Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Profitant de la pause publicitaire, Adeline disparue dans la cuisine. Elle revint quelques minutes plus tard avec une énorme glace recouverte de chantilly. Comment faisait-elle pour garder la ligne ? C’était son secret. Le film reprenait sa course, imperturbablement, et moi je louchais du côté d’Adeline. Ce n’était pas ses boules de glace qui m’intéressaient ou, plutôt, celles que je regardais n’étaient pas parfumées à la fraise ni à la framboise. Elles étaient enrobées d’un superbe décolleté plongeant. Adeline avait le charme de posséder deux grosses boules délicieuses à lécher, surtout avec la cuillérée de chantilly qui venait d’y tomber par erreur.

Adeline poussa un soupir de déception. Sa robe était toute tachetée. Elle retira le plus gros de la crème avec sa serviette en papier mais cela ne fit qu’empirer les dégâts. Elle s’excusa :

- Je suis désolée, j’en ai mis partout sur la robe. Je dois absolument la nettoyer. Je n’ai rien d’autre à me mettre pour ce soir.
- C’est la robe que je t’avais offerte, dis-je simplement.
- Oui, c’est pour cela, je veux absolument la mettre. J’ai du produit nettoyant dans la cuisine. Je vais essayer d’en mettre.

Elle commença à retirer sa robe puis hésita. Finalement elle partit dans la cuisine. Je l’entendis ouvrir des placards puis il n’y eut plus de bruit. Au bout de quelques minutes, Adeline surgit dans le salon en sous-vêtements, le rouge aux joues. Elle balbutia quelques mots:

- Les produits sont dans le placard du haut. Je reviens.

Je hochai la tête et fit mine de regarder le film. Adeline se dirigea toute gênée vers les escaliers. Je découvris qu’elle avait d’autres qualités que ses seins envoûtants. Sa petite culotte en dentelle blanche ne cachait pratiquement rien de ses jolies fesses. Elle ne devait pas se douter que je vendrai mon âme au diable pour jouir encore du spectacle qu’elle m’offrait.

Figurez-vous que le diable m’avait entendu. A peine quelques minutes plus tard, Adeline redescendait déjà les escaliers, tentant maladroitement de cacher ce que ses dessous montraient. Je la regardais, étonné. Elle n’avait rien dans les bras.

- J’ai oublié ma robe, dit-elle.
- Ah !

En gentleman, je choisis de détourner les yeux mais ils traînèrent longuement en chemin. Comment résister au déhanchement d’Adeline en petite tenue ? Cette soirée me réservait bien des surprises. J’eus à peine le temps de rediriger mes yeux vers la télé quand elle ressortit brusquement de la cuisine avec sa robe dans les mains. Elle dû s’en apercevoir. Au lieu de reprendre les escaliers, elle s’approcha de moi. Je n’osais plus regarder dans sa direction.

Je sentais sa présence. Elle attendait près de moi. Mes sens étaient en alerte mais je n’avais aucune idée du drame qui se déroulait sur le petit écran. C’était la féminité si proche d’Adeline qui me troublait. Comme elle ne bougeait plus, je me résolus à tourner les yeux vers elle, interrogateur. Elle attendit encore quelques secondes, augmentant la pression puis dit :

- Ma glace est en train de fondre.
- Euh, je n’en veux pas, non merci. Je n’ai plus très faim.
- Bon, alors je reviens, je n’en ai pas pour longtemps.

Effectivement, le temps de remonter frotter sa robe et de l’étendre dans la baignoire, Adeline était déjà de retour pour manger sa glace. C’était à mon tour de fondre devant l’échancrure de ses hanches et ses courbes arrondies. Elle tenta de comprendre où en était rendu le film. Elle eut beaucoup de mal car mes explications étaient assez floues et incohérentes. En fait, je n’avais rien suivi depuis la pause publicitaire.

- Tu es sûr qu’il l’a tué ? demanda-t-elle.
- Pourtant, oui. Je crois bien.
- Comment se fait-il qu’il soit encore à l’écran, dans ce cas ?
- Je ne comprends pas. Je t’assure.

Elle me dévisagea étrangement. Je m’en moquais complètement car j’étais sur un petit nuage tout près d’Adeline et de son soutien-gorge prêt à craquer. Une énorme bosse commençait à apparaître sur mon pantalon. J’attrapai le coussin derrière moi et le posa sur mes genoux repliant mes bras dessus. Le diable crut y voir un signe car il frappa à nouveau.

- Oh, c’est pas vrai ! dit-elle. Je mange vraiment comme une cochonne.

Il y avait une pointe de colère dans sa voix.

- Regarde, me dit-elle. Un ensemble hors de prix, tout neuf.

Une énorme coulée de fraise venait de décorer son soutien-gorge. Elle essaya de lécher sous l’assiette mais ce fut de l’autre côté que la glace se renversa. Elle tressaillit en recevant ce liquide froid sur son ventre nu. Je m’imaginais déjà en chevalier au grand cœur prêt à tout lécher pour sauver ma belle.

De son ventre, la glace poursuivait lentement son chemin vers le bas. Adeline réagit promptement. Elle posa l’assiette, la renversant presque sur la table et baissa à moitié son slip pour ne pas qu’il soit taché. Elle entreprit ensuite de s’essuyer le bas du ventre rapidement avec un bout de la serviette qui était encore propre. Le rouge du coulis de fraise s’alliait à merveille avec ce que j’entrevis de la toison blonde d’Adeline.

Réalisant que je la regardais faire, Adeline devint toute rouge. Elle remonta discrètement sa culotte, maintenant la serviette à l’intérieur. Elle bafouilla qu’elle était désolée, qu’elle n’avait pas pensé que j’étais là. De mon côté, les boutons de ma braguette allaient bientôt exploser. Ce devait être le fait de voir cette jolie femme la main dans la culotte, morte de honte.

Lentement, j’attrapai son avant bras et retirai sa main de l’objet du délit. Elle sembla se laisser faire. Je me penchai vers elle tout doucement et entreprit de lécher son ventre. Sa respiration s’accélérait au fur et à mesure que je descendais toujours plus bas. La traînée collante et sucrée disparaissait sous la dentelle. Ma langue humide suivit le même chemin, jusqu’à rejoindre une autre sorte d’humidité.

- Attend ! me dit Adeline.

Elle fit glisser à moitié sa culotte le long de ses cuisses me libérant l’accès et se laissa couler dans le canapé. Je repris mes assauts de douceur tandis qu’elle fermait les yeux. Après quelques minutes, j’entendis les murmures d’Adeline au rythme de mes caresses délicates. Puis des gémissements suivirent, de plus en plus fort. Elle se tortillait pour finir de retirer sa culotte sans perdre une miette du plaisir que je lui donnais. Enfin, elle su écarter les jambes suffisamment et engloutir ma tête. Ses cuisses me serraient si fort que j’entendais à peine les râles qu’Adeline poussait.

A moitié sourd, je continuai de la lécher comme après une traversée du désert. Son orgasme la secoua de convulsion dans tout le bassin. Ma figure fut envahit de sa moiteur. Elle me garda encore dans sa chaleur quelques instants puis me caressa les cheveux. Je remontai le long de son corps pour couvrir ses seins de baisers. Ils avaient encore le goût de la chantilly. Les tétons se tenaient fièrement dressés, résistants fermement à mes coups de langues. Sous moi, je sentais une main trifouiller mon pantalon. Tandis que je goûtai les lèvres d’Adeline, je me retrouvai avec le caleçon en bas des jambes. Mon sexe était tendu en direction de la gourmande fautive.

Oubliant sans doute sa pudeur, Adeline replia ses jambes sur ses seins, me lançant une invitation que je ne pouvais pas refuser. Son petit bouton de rose, auréolé d’herbe blonde, semblait se joindre à elle pour me faire rougir à mon tour. Si Adeline baisait comme elle dégustait une glace, il était sûr que je n’allais pas m’ennuyer… C’est avec une excitation infinie que je plongeais au plus profond d’elle encore et encore, jusqu’à jouir de son corps sans aucun scrupule. Une fois rassasié, je me laissai couler à mon tour dans le canapé, le temps de reprendre mon souffle. Adeline se leva précipitamment.

- Mon dieu, la robe ! Il ne faut pas laisser le produit agir plus de dix minutes. Elle va être fichue.

J’eus juste le temps de la rattraper par la taille me cognant la tête avec bonheur dans la douceur de ses fesses. Elle se retourna étonnée.

- Adeline... dis-je
- Oui ?
- Tu en auras une autre.
- Une autre quoi ? une autre robe ? demanda-t-elle
- Oui, tu auras toutes les robes que tu veux.

Puis, après quelques secondes, j’ajoutai :

- Et si on finissait cette glace ?

Une lueur coquine venait d’apparaître dans les yeux d’Adeline. Décidément, on pouvait compter sur le Diable pour faire son boulot. Quant à mon âme, je crois qu’elle s’est perdue à jamais dans ces grands yeux bleus qui me regardaient.


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