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par Sublum



J’étais invité à prendre un verre chez une copine que je connaissais depuis quelques années déjà. La conversation allait bon train quand, au beau milieu d’une phrase, on entendit sonner à la porte. Mon interlocutrice alla ouvrir, curieuse de voir qui c’était vu qu’elle n’attendait personne. Quelques minutes plus tard, je te vis entrer dans le salon. Vêtue d’une jupe sombre assez courte, d’un corsage blanc et de jolis bas, tu avais un air coquine et tu disais t’appeler Caroline. Je ne t’avais jamais vu et le regrettais déjà. Pourtant vous sembliez bien vous connaître.

Après les formalités d’usages, tu avouas la raison de ta visite à notre amie commune. Tu avais craqué et acheté des nouveaux dessous des plus sexy, soi disant. Du moins, c’est ce que je cru comprendre. Tu avais dis cela en chuchotant. La confirmation me vint rapidement quand j’entendis ta copine dire bien haut : « Pourquoi ne nous ferais-tu pas une petite démonstration ? ». Le rouge aux joues, tu étais terriblement gênée par sa proposition. Tu jetais des coups d’œil inquiets dans ma direction. Elle t’incita à le faire de sa voix rassurante. J’étais un bon ami, d’après elle. Ses arguments étaient imparables. Comme elle disait si bien à Caroline : « Seul un homme pouvait juger de la sensualité de tes nouveaux dessous et justement il y avait un homme ici ». Je mesurais à peine le bonheur que j’eus à me trouver là.

Caroline, pourquoi avais-tu accepté ? Timidement, tes mains passèrent sous ta jupe et firent descendre ta culotte le long de tes jambes. Quand elle fut à tes pieds, tu la retiras et, ne sachant où la mettre, tu la déposas sur le canapé, près de moi. Négligemment, je posai ma main dessus. Une bosse venait d’apparaître sur mon pantalon. Je me redressais légèrement, pensant l’atténuer.

Tu fouillas dans le sac de tes emplettes, en sortis une culotte en dentelle noire et commença à l’enfiler avec beaucoup de sensualité. Quand ce fut fait, tu t’avanças face à moi et soulevas ta jupe doucement : « alors ? » me demandas-tu. Mon cœur s’était mit à battre fort. Je dus m’y reprendre à trois fois pour pouvoir bégayer un « très intéressant ». Mes yeux étaient rivés sur ton entrejambe. Ma chère Caroline, tu avais ta réponse. Mon corps me trahissait.

Apres quelques secondes, tu fis retomber ta robe et retira la culotte noire. Tu fouillas dans ton sac pour en trouver une autre. C’était le tour d’une rouge, de très belle facture. Que d’argent dépensé, Caroline, mais pour qui était-ce ? Qui avait le bonheur d’avoir tes faveurs ? En voulant la remettre maladroitement à l’endroit, elle t’échappa des mains pour atterrir sur le sol. Apres quelques instants d’hésitation pendant lequel tu jetas à nouveau des coups d’œil vers moi puis vers ton amie, tu te penchas pour la ramasser, me tournant légèrement le dos.

Ta jupe avait l’indécence d’être courte à souhait. Le spectacle que tu m’offris était de ceux qui hantent nos nuits, nous les hommes. Je pouvais voir le haut de tes bas et bien plus encore. Etait-ce mon imagination ou me laissais-tu me rincer l’œil encore un peu avant de remonter avec la culotte dans tes mains ? Tu l’enfilas rapidement sous ta jupe puis vint près de moi me la montrer, pour avoir mon avis. Celle-ci me plaisait énormément. Je me passais instinctivement la langue sur les lèvres.

Notre copine, qui trouvait sans doute que l’atmosphère était trop sage, voulu te troubler. Elle arriva derrière toi et d’un seul coup, baissa ta culotte. Elle dit en riant : « Il préfère peut-être comme ça ? ». Le moment de surprise passé, je n’en croyais pas mes yeux. J’avais ton sexe nu devant moi. Un frisson me parcourut le corps. Qu’avais-je fais pour mériter cet instant ? Tu fis ton possible pour cacher ta nudité tout en fusillant ta copine du regard.

Tu fis quelques pas dans sa direction puis te ravisas. Apres tout, maintenant que je t’avais vu, tu pouvais bien continuer ainsi. Tu dégrafas ta jupe et la déposas prés de moi sur le canapé. J’avais tout le loisir d’examiner ton intimité et cela te plaisait, je le sentais.

Mais le défilé n’était pas fini. Tu enlevas ta culotte et en remit une troisième d’une teinte violette. Tandis que tu t’avançais vers moi pour que je l’examine, une idée te vint à l’esprit. Tu nous expliquas que le mieux était de voir si tes dessous me faisaient vraiment bander ou non. Caroline ? Te rendais-tu compte de ce que tu me disais ? Ta copine renchérit. Je t’avais vu nue, il n’y avait pas de raison pour que je ne vous montre pas mon sexe à mon tour. Sans crier gare, tu t’approchas de moi et me baissas le pantalon. Mon sexe jaillit d’un seul coup, tendu comme un ressort. Je bandais comme ce n’était pas autorisé.

Vos commentaires allaient bon train. Vous riiez comme des folles. Du moins, au début seulement car au bout de quelques minutes, il n’y avait plus que la maîtresse de maison qui riait. Nous deux, on se regardait avec une lueur maligne. Elle comprit enfin ce qui se tramait. « Oh non, je ne me déshabillerai pas, n’y comptez pas ». A peine eut-elle finit sa phrase que l’on se jeta sur elle pour l’attraper et l’allonger sur le canapé. Pendant qu’elle se débattait, je lui maintenais le haut du corps et soulevais sa jupe pendant que toi, Caroline, tu t’occupais de lui voler sa petite culotte. Ce fut avec une excitation fébrile que l’on pu découvrir, malgré ses manières, sa toison blonde rasée court et son sexe légèrement entrouvert. C’était d’autant plus excitant qu’elle se tortillait dans tout les sens.

Dans le feu de l’action, je n’avais pas su me rhabiller et c’était dans ses cheveux que je bandais. Vous étiez de très belles femmes et vous ne me laissiez pas indifférent. Depuis tout à l’heure, mon sexe n’arrêtait pas de perler tout au bout. Ce qui allait suivre n’était pas pour arranger les choses. Peu après, je te vis lui écarter lentement les jambes. Elle avait arrêté de se débattre. A présent elle était devenue douce. Elle se masturbait lentement, devant toi et je vis dans tes yeux, Caroline, que ce n’était pas la première fois…


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