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par Sublum



J’étais très mal assis à la terrasse d’un café sous un soleil de plomb. Chloé et son mari étaient là, eux aussi, de l’autre côté d’un cocktail rougeâtre dont j’avais oublié le nom. Chloé était une femme sacrément bandante (à faire péter les braguettes) et c’était en partie pour cela que j’avais accepté d’accompagner les deux tourtereaux dans cette longue randonnée à travers tout le pays. Hélas, nous avions échoué dans ce bar minable sur un bord de route. La voiture était quelque part, en panne, de l’autre côté de la colline. La conversation se réduisait à néant et la principale activité consistait à fondre comme du mercure sous la chaleur accablante.

Nous avions tous les trois un peu bu et une question préoccupait mon esprit : Chloé n’avait-elle pas un peu trop chaud malgré sa petite jupe bleu très légère ? Quelle était sa température, là-dessous ? Il me semblait que ce n’était pas un temps à serrer les cuisses. Aussi je disparus quelques instants sous la table pour vérifier ma théorie, prétextant la perte d’une pièce de monnaie : elle avait du rouler.

Chloé était aussi belle par en dessous que par au dessus. Depuis le temps que la côtoyait, je venais seulement de m’en apercevoir. J’étais pourtant déçu de ne pas avoir aperçu la toison pubienne de cette blonde. Si ses cuisses ouvraient large le champ de mes investigations, un innocent rempart de tissu blanc en masquait l’essentiel. Matthieu, son mari, devait aimer le genre écolière qui aurait grandit trop vite, ce qui n’était pas trop mon genre. Chloé aurait été divine dans de la dentelle noire.

Mon cocktail arriva enfin sur la table. Il était bleu et très acidulé. Chloé voulait absolument y goûter. Elle trépignait comme une gamine.

- Et moi, je voudrais absolument avoir ta petite culotte, dis-je, non moins impatient.

C’était sorti tout seul. Je dois préciser que le soleil cognait fort. Je portai le cocktail à mes lèvres, une nouvelle fois, l’air de rien, laissant s’estomper le blanc que je venais de créer dans la conversation. Ce fut Matthieu qui me sorti de là en éclatant de rire, le moment de surprise passé.

- Au moins, c’est sincère. On sent que ça vient du cœur, dit-il, amusé.
- Qu’est-ce qu’elle a de si spéciale ma petite culotte ? demanda Chloé, faussement innocente.

Une intense analyse de leurs réactions me mena à la conclusion que ces deux là aimaient jouer au chat et à la souris dans des situations tendues et qu’ils n’en étaient sans doute pas à leur première récidive. En fin de compte, j’eus l’impression qu’ils attendaient le déclenchement des hostilités depuis un moment déjà et que j’allais faire office de gruyère. Sans doute m’avaient-ils invité pour ? De toute façon, mon esprit était trop embrumé pour jouer autre chose. Je poursuivis donc dans le registre lourdaud mais pas trop qui semblait bien convenir.

- J’ai envie de te voir nue.

Un autre blanc passa. Il en faut du temps pour que les informations montent jusqu’au cerveau par ici. Matthieu me répondit :

- Eh, c’est quand même ma femme, pourquoi que je te la montrerais nue ?
- Pourquoi pas ? Personne ne le saura jamais. Je veux juste qu’elle me file sa petite culotte, que je puisse moi aussi bander en regardant son sexe.

Chloé semblait presque partante. Tout reposait sur Matthieu, son mari. Jusqu’où irait son audace ou, peut-être plus encore, son degré d’alcoolémie ? Je salivais déjà à l’idée de tenir entre mes doigts le tissu tant convoité, directement issue du sexe de cette superbe femme. Bientôt, son vagin serait à ma merci, entièrement dévoilé sous mes yeux. Je bus une autre gorgée de cocktail acidulé. Le reflet du soleil au travers du verre m’hypnotisait. La journée n’était peut-être pas si mauvaise.

J’entendis vaguement murmuré quand Matthieu se pencha au creux de l’oreille de son épouse. Celle-ci sembla vaguement satisfaite de ses mots. Puis, il se pencha vers moi, solennellement, la voix grave.

- Tu as envie de voir la chatte de ma femme ? Elle a envie de te la montrer et pour te le prouver, elle va te remettre tout de suite sa petite culotte. Sa chatte, tu vas pouvoir la voir comme jamais et, surtout, demande lui bien d’écarter les cuisses. Elle adore ça.

Je déglutis avec peine. Je n’en demandais pas tant, quoique après tout… Le fond du message était limpide. Je m’interrogeai, en ce moment, sur les modalités exactes. Devais-je formuler quelques ordres ou attendre que la petite culotte glisse d’elle-même ? Devant mon incertitude, Chloé se mit debout. Elle passa ses mains sous sa jupette bleue, un peu honteuse. Au dernier moment, je la stoppai d’un brusque mais puissant « non ».

- Grimpe sur la table, dis-je sèchement. C’est trop facile, sinon.

Chloé escalada sa chaise et vint se positionner devant moi sur la table branlante. J’avais posé les cocktails à terre afin qu’elle puisse se mettre à genoux, cuisses légèrement écartées l’une de l’autre. Matthieu regardait se dérouler la scène avec le plus grand intérêt.

- Mains derrière le dos. Je veux voir ton sexe de salope. Je veux le sentir tout prêt.

Profitant d’une légère brise qui faisait voleter la jupe de Chloé, je lui baissai le slip d’un coup, devant tout le monde. Sa fente humide était exposée dans toute sa crudité. Mon regard s’attarda longuement sur l’entrejambe de la jeune femme. Je lui enjoignis par le geste et la parole de bouger un peu plus que cela. Dans un maladroit mouvement de hanche, Chloé me fit découvrir son sexe sous différents angles. Elle n’osait même plus regarder autour d’elle. Matthieu lui tapota les fesses en guise d’encouragement :

- Allons ma chérie, tu as déjà fait mieux que cela. C’est quand même mon meilleur ami et il a envie de sexe, du vrai. Montre lui un peu ce que tu sais faire.

Autour de nous, des gens s’approchaient, vicieux, des mecs surtout, mais le spectacle m’était destiné, exclusivement. Chloé n’était plus capable de se détacher de mon regard quand elle due se lécher le doigt avant de se l’introduire entre les lèvres du bas. J’étais sa bouée de sauvetage dans cet océan de honte. Sous la table, je bandais sec de la voir ainsi humiliée. Son doigt s’enfonçait de plus en plus entre ses chairs intimes. Et tout ces mecs pour la voir se donner du plaisir en direct, sans la moindre dignité !

- Tourne-toi ! Les fesses ! Je veux voir tes fesses de pute, dis-je d’un souffle rauque.

Combien de fois je les avais imaginé, les fesses de Chloé. Quand elle gravissait les pentes avec un peu d’avance sur moi. J’avais tout le loisir de concevoir les scénarios les plus torrides.

- Il a dit qu’il voulait voir tes fesses, renchérit Matthieu, s’adressant à son épouse. Tu ne vas quand même pas me décevoir, après tout ce que tu viens de t’exhiber devant les autres. A présent, ils veulent voir ton cul. C’est bien naturel au point où tu les excites.

Chloé s’exécuta docilement. Je perdis le contact avec ses joues empourprés et sur lesquelles coulait une larme. La jeune femme, qui me tournait le dos, tenait en équilibre précaire sur ses genoux et utilisait ses mains pour écarter ses fesses. J’ai cru que j’allais jouir dans mon pantalon. Chloé semblait attendre la sentence finale. Sans doute le jeu se terminait-il toujours de la même façon ? Soit elle se faisait baisée comme une chienne, soit elle était sodomisée jusqu’à la dernière goutte ? Qui aurait pu vouloir la traiter autrement après un tel spectacle ?

Je léchais un de mes doigts et l’enfonçai dans son anus. Je pris quelques instants pour savourer ce moment. Hier, je crapahutais, jouant les chaperons. Aujourd’hui, je fouillai le cul de cette pute avec désinvolture. Et je ne comptais pas en rester là. Le temps de me déshabiller grossièrement et je brandis ma queue survoltée. Je la poussai à l’entrée étroite et humide de Chloé. Matthieu s’était rapproché, se pinçant les lèvre en voyant mon membre pénétrer quasi de force dans sa partenaire. Quel drôle de bonhomme ! On croit toujours connaître ses amis et, en fait, il n’en est rien.

Chloé poussait des gémissements de plaisir mêlés de douleur, sans doute. J’intensifiai mes vas et viens au rythme de ses cris. La jeune femme s’affalait sur la table, repoussant un pot de cacahuètes. Je la martelai sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Puis vint l’instant ultime où je déchargeai toutes mes tensions accumulées pour les déverser en elle. Ses fesses furent couvertes de ma semence moite et chaude.

- Oui, vas-y ! Baise là bien, cette salope !

C’était Matthieu qui, dans sa tête, était encore resté bloqué sur ces derniers instants. Quant à moi, je me retirai doucement de Chloé, craignant à présent de lui faire mal.

Le reste du séjour se déroula dans une ambiance assez tendue et surtout lourde de sous-entendus. Il fut convenu, tacitement, que j’aurais, moi aussi, à me plier à certaines des exigences de Chloé quand le moment serait venu. Je voyais cela comme une espèce de revanche qu’elle aurait aimé prendre sur moi dans ce jeu pervers dans lequel les deux amants maudits m’avaient entraînés... oserais-je dire : « malgré moi » ?


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