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par Sublum



Cindy attendait sur le bord de la route. Le soleil était à son zénith. La chaleur était accablante. Cela faisait des heures qu’elle marchait. Pas une voiture ne s’était arrêtée. Dans un ultime effort, Cindy s’approcha d’une borne kilométrique pour s’asseoir et se reposer un peu.

Une légère brise vint lui offrir un peu de répit. Cindy se décida enfin à retirer son pantalon de jean. Il devenait insupportable dans cette fournaise. Assise sur la pierre brûlante, Cindy regardait le paysage onduler sous la chaleur écrasante. Ses longues cuisses luisaient de transpiration. Cela faisait bien une heure qu’aucun véhicule n’était passé.

Cindy se releva. Elle avait crut entendre le ruissellement d’un cours d’eau un peu plus loin. Elle reprit sa marche le long de la route, traînant son lourd sac derrière elle. Le vent faisait bruire les arbres. Il apportait un peu de fraîcheur à Cindy qui n’en pouvait plus. Elle sentait la caresse légère de cette brise salutaire sur ses cuisses. Elles respiraient enfin.

Le cours d’eau n’était pas une hallucination. Cindy l’entendait de plus en plus distinctement. Mais un autre son retint son attention. Une voiture venait au loin. La jeune femme s’arrêta et posa son fardeau sur le sol. Elle n’avait plus le temps de se couvrir les jambes. Qu’à cela ne tienne, l’étranger s’arrêterait peut-être plus facilement. A moins que ce ne soit une femme…

Le véhicule ralentit à la vue de Cindy. Il stoppa à sa hauteur. La fenêtre s’ouvrit lentement. C’était un homme. Il la toisait des pieds à la tête. Il eut un petit sourire en s’attardant sur la petite culotte de la jeune femme. Il semblait apprécier la tenue légère de Cindy.

- Vous allez où ? dit-il.
- Cela vous regarde ?
- Montez, vous n’allez pas rester là.
- Je ne sais pas si c’est une excellente idée.

L’homme prit un air dépité. Il cherchait quelque chose à dire de rassurant mais ne semblait pas trouver. Cindy hésitait. Après une longue minute, l’homme dit :

- Il fait drôlement chaud aujourd’hui.
- C’est sûr, dit Cindy.
- Venez avec moi, je vous emmène. Au fait, j’ai la clim…

Cindy se pencha à l’intérieur du véhicule. Une bouffée de fraîcheur lui monta au visage et lui donna des frissons dans tout le corps. L’homme disait vrai et il avait un argument de taille.

Lentement, Cindy alla chercher son sac pour le poser sur la banquette arrière. Elle s’installa sur la place du passager. L’homme démarra aussitôt.

- Vous vous appelez ? dit-il.
- Cela n’a pas d’importance. Vous ne vous souviendrez plus de moi.

L’homme resta perplexe quelques instants. Il jeta un coup d’œil dans sa direction. Le corsage de la jeune femme était trempé.

- Vous devriez le retirer, dit-il.
- Je vois très bien où vous voulez en venir.
- Pas du tout, vous allez attraper froid.

Après réflexion, Cindy décida de retirer son haut. Au point où elle en était, elle ne risquait pas grand-chose de plus. Elle se contorsionna et posa le vêtement sur la banquette arrière. Il était trempé jusqu’à en être transparent.

- J’ai soif, dit-elle.
- Il y a des boissons fraîches dans le coffre.
- Vous devez vous arrêter.
- Pas le temps.

Cindy mourrait de soif. L’homme était concentré sur la conduite. Il roulait légèrement plus vite que la vitesse autorisée. Il devait être pressé. Cindy détacha sa ceinture et tenta d’atteindre le coffre en passant entre les deux sièges. La plage arrière se déboîta facilement. Au moment d’ouvrir la glacière qui se trouvait là, elle sentit une main caresser ses fesses.

- Je vous le déconseille, dit-elle.

La main arrêta son manège. Cindy attrapa vite fait une boisson gazeuse et referma la glacière. Une fois retournée à son siège, elle reboucla sa ceinture. Elle jeta un œil furieux au conducteur.

- Faîtes attention en l’ouvrant, dit celui-ci. N’en mettez pas partout sur les sièges.
- J’ai l’air d’une demeurée, peut-être ?
- Non.

L’homme augmenta le son de l’autoradio. Cindy reçut le message. Elle devait peut-être se montrer un peu moins rébarbative envers cet inconnu qui l’avait sauvé du soleil de plomb et de son interminable route. Elle ouvrit sa canette et demanda :

- Peut-être que vous en vouliez une aussi ?
- Au départ, elles étaient pour moi.

Cindy ne sut comment interpréter cette réponse. Elle décida que cela voulait dire oui. Elle chercha un endroit où poser sa canette déjà ouverte et repartie en expédition à l’arrière de la voiture. Au dernier moment, un doute envahit son esprit. Elle eut un moment de recul. L’homme semblait absorbé par sa conduite, une fois encore.

Elle dégagea la plage arrière et ouvrit la glacière. Il n’y avait plus que des canettes d’une seule sorte. Elle en prit une quand elle sentit la main de l’homme à nouveau sur ses fesses. Cette fois-ci, il baissa sa culotte jusqu’aux cuisses. Cindy lâcha immédiatement la canette pour se reculotter.

Une fois revenue sur le siège de devant, l’homme lui demanda :

- Et ma canette ?
- Il n’y en avait plus.

L’homme fit une grimace. La voiture allait de plus en plus vite.

- Peut-être que vous devriez ralentir, dit Cindy.
- Peut-être que oui, peut-être que non.
- Je veux descendre !

L’homme ne répondit pas. Les kilomètres défilèrent quand la voiture ralentit enfin. Il s’arrêta sur le bord de la route près d’une rangée d’arbre. Cindy sortit de la voiture immédiatement.

- Je crois que je vais continuer seule.
- Comme vous voulez. N’oubliez pas votre sac.

L’homme démarra. Cindy se sentit soulagée. Mais à peine avait-il parcouru quelques dizaines de mètres qu’il fit marche arrière. Cindy resta sur ses gardes. Arrivé à sa hauteur, l’homme baissa la vitre.

- Prenez donc les canettes qui restent, dit l’homme. Le soleil n’a pas fini de taper.

Cindy remercia l’homme d’un signe de tête et se dirigea vers le coffre arrière. Il n’avait pas tort. La poignée était bloquée. Elle ne s’ouvrait pas.

- C’est fermé, dit-elle.
- Je coupe le moteur. C’est la même clé.

Il sortit du véhicule et se dirigea vers le coffre. Il enfonça la clé qui tourna inutilement. Le coffre s’ouvrit sans difficulté. L’homme ne comprenait pas. Il se tourna vers Cindy.

- Mais il était ouvert le coffr..

Il reçut un énorme coup sur la tête. Cindy haïssait ce genre de type. Ce sale cochon n’avait eu aucun droit de lui peloter le cul comme il avait osé le faire. Il n’était pas question qu’il s’en sorte indemne. Ce porc se croyait tout permis. Il allait en payer le prix.

Quelques heures plus tard, le soleil de plomb frappait sans relâche la route de ses rayons meurtriers. Cindy traînait lentement son sac derrière elle. La chaleur était harassante. Elle n’avait plus son corsage. Il avait servit à éponger le sang. Il n’y avait plus aucune trace à présent.

Cela tombait plutôt bien car une autre voiture arrivait. Peut-être une femme, cette fois-ci…


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