Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Elle avait eu son examen. Ce n’était pas normal car Diane ne savait rien de la géopolitique du moyen-orient. Je le tenais d’une de ses amies. C’était pourtant le sujet qui était tombé le jour de l’épreuve. Je décidai d’en savoir plus. Tandis que les autres étudiants quittaient l’amphi, je l’abordais :

- Toutes mes félicitations, Diane. Ta note est l’une des meilleures.
- Je te remercie et j’ajouterai que tu t’es bien débrouillé, toi aussi.
- Tu réussis dans toutes les matières, dis-je. J’aimerais bien savoir quel est ton secret.
- Beaucoup de travail, que crois-tu. A ce niveau, je n’ai rien sans rien.
- Si tu veux, nous pourrions réviser ensemble pour le devoir de politique générale.
- Pourquoi pas mais j’espère que tu es au top. Je n’aime pas perdre mon temps.
- Pas de problèmes, j’ai eu le maximum au dernier devoir.
- Oh, alors dans ce cas, ce sera avec plaisir. Je te dis à ce soir.

Diane était grande et brune. Elle avait de la personnalité et elle en voulait. En plus, ce qui ne gâtait rien, elle était très séduisante. Ses tailleurs impeccables ne faisaient qu’exciter encore plus les fantasmes. Ses jambes étaient magnifiques. Je n’avais qu’une envie, c’était d’ouvrir Diane à d’autres joies que celles du travail et de la réussite. Pourtant, même si je la côtoyai souvent, mes tentatives n’avaient pas abouti. Elle semblait m’apprécier mais curieusement il ne se passait jamais rien.

Le soir approchant, je pris une douche puis m’aspergeai légèrement d’eau de toilette. Après m’être habillé, je pris mes bouquins et allai rejoindre Diane à la bibliothèque. Un regard m’apprit qu’il n’y avait personne. Je longeai les rayons jusqu’à rejoindre celui de politique. Les livres étaient nombreux bien que beaucoup manquaient pour cause de révisions. Sur la petite table, il y avait un mot. « Je suis partie réviser dans ma chambre. Viens me rejoindre. J’aurais des questions à te poser. C’est important. »

Intrigué par tant de mystères, je retournai vers le campus. La chambre de Diane était au premier étage, si mes souvenirs étaient bons. Je trouvai rapidement. Je frappai à la porte et on me répondit d’entrer. Diane était assise sur le lit, plus belle que jamais, feuilletant un livre ouvert sur ses genoux. Elle me sourit.

- Ah te voilà ! Tu ne venais pas à la bibliothèque alors je suis revenue ici. Viens près de moi.
- Oui, je n’avais pas précisé d’heure. C’est idiot.

Je vins m’installer à côtés de Diane, humant son parfum. Sa chambre était agencée de façon très personnelle mais avec goût. Il y avait des affiches de meeting, des livres, beaucoup de livres, pas de télévision. Cette fille devait passer son temps à bosser.

- Cela fait une heure que je potasse ces livres et je ne trouve pas ce que je cherche. Tu m’as dit que tu t’y connaissais bien ?
- Oui, c’est une de mes matières préférées. Quelle est ta question ?
- Pas une question, plusieurs.
- Eh bien, commençons par la première. Je verrais si je peux répondre.

Diane me jaugeait du regard. Elle fit un mouvement avec ses cheveux et les repassa dans son dos. Ses yeux bleus étaient d’une beauté à couper le souffle. Elle posa sa main sur mon bras. Le contact me fit frissonner. Elle eut un mouvement de recul puis me toucha le bras à nouveau.

- Je peux te faire confiance ? dit-elle, tout bas.
- Bien sûr. Je suis quelqu’un de fiable. Qu’y a-t-il ?

Diane se leva, fit quelques pas, souleva sa jupe et retira une feuille pliée en deux qui était coincée dans son bas. J’entrevis la peau blanche du haut de sa cuisse qui contrastait avec la noirceur du nylon. Quelques millimètres de peau qui me plongèrent dans un état d’excitation rare. Je déglutis avec difficulté. Diane me tendit la feuille. Mes doigts tremblaient en l’attrapant. Ce petit bout de papier froissé avait côtoyé le sexe de cette jolie femme et je l’avais à présent entre les mains. Je voulus le respirer mais me retint de justesse. Je me contentai de le lire. Je sentais Diane nerveuse mais pour des raisons différentes de moi, semblait-il.

- Ce sont des questions très précises, dis-je. Il y en a cinq exactement, comme les sujets sur lesquels nous planchons habituellement.

Diane ne répondit pas, ce qui en disait long. Il fallait être idiot pour ne pas comprendre. Elle s’était procurée les sujets de l’examen de politique et elle avait besoin de moi pour le travailler. Maintenant que je connaissais le sujet, moi aussi, j’allais être complice si je ne disais rien.

- Diane ! Tu me mets dans de beaux draps. Te rend tu comptes ? Je ne peux pas me taire.
- Je t’offre une chance de réussir ton diplôme haut la main. Pense à toutes les opportunités de carrière que tu auras si ton classement de sortie est excellent.

Diane faisait les cents pas dans sa minuscule chambre. Elle prenait un gros risque en me mettant dans sa combine et au fond de moi, j’étais touché de sa confiance. Me voyant rongé par la situation, Diane vint s’asseoir sur son lit près de moi. Son tailleur avait remonté légèrement, me laissant apercevoir ce bout de chair terriblement érotique juste au dessus de ses bas.

- Je te demande juste ton aide, dit-elle. Tu es brillant et je sais que tu n’aurais pas besoin de moi pour réussir tes examens. Malheureusement, je n’ai pas grand-chose à t’offrir.

En prononçant ces dernières paroles, Diane avait croisé ses longues jambes, remontant légèrement un genou. Sa jupe avait remonté un peu plus et laissait entrevoir une ombre autant mystérieuse que parfaitement calculée. Mes pensées s’embrouillèrent un peu plus. Qu’était-elle en train de me proposer, exactement ? Je n’étais plus sûr de rien.

Après quelques minutes ou je tentais de faire le point. Diane approcha lentement son bras du mien, prit ma main avec douceur et la cala entre ses cuisses qu’elle entrouvrit. Son intimité était douce et chaude. Le tissu était si fin que je sentais palpiter son sexe au travers.

- Voyons voir ce que raconte la première question, dit Diane.
- La première question est facile. Il en avait parlé lors de son premier cours. Tu trouveras tout dans le livre qu’il a écrit et qu’il nous a conseillé d’acheter.
- Tu es sûr ?
- Oui, tu verras, il y a tout un chapitre sur le sujet.

Satisfait de ma réponse, Diane écarta un peu plus les cuisses. Elle fit frotter le plat de ma main sur le renflement de son sexe, le pressant très fort. Je sentais sa fente s’ouvrir sous ma paume. De mon autre main je remontai ses cuisses jusqu’à sa petite culotte, commençant à la faire glisser doucement. Elle me retint avant que je ne la découvre pleinement.

- Question numéro deux. Un point de législation internationale dont il faut justifier le bien fondé. Je n’ai pas trouvé.
- Je crois qu’il s’agit d’un vieux traité qui a été signé en 79. Peut-être dans l’historique, à la fin de celui-ci, regarde.

Je lui tendis le livre que j’avais amené, quittant ses cuisses à regrets. L’atmosphère de la chambre de Diane était électrique. Mon sexe était plaqué contre ma braguette, me faisait presque mal. Je le dégageai de son carcan avec un profond soulagement. Diane parut amusée en me voyant faire. Elle attrapa mon sexe à pleine main et continua de le soulager mais d’une autre façon, beaucoup plus agréable.

- C’est vrai que tu es doué, dit-elle. Il est étonnant que je ne t’ai pas remarqué plus tôt.
- Tu exagères ! Des mois que je te coure après.

Diane esquissa un sourire. Elle abandonna son doux va-et-vient et baissa sa petite culotte jusqu’à ses chevilles. D’une jambe, elle me tendit son petit bout de dentelle qui ne la protégeait plus en rien. Son sexe était entièrement rasé et était un appel au viol. Tout mon sang froid me fut nécessaire pour répondre à la troisième question.

- La politique pétrolière des Etats-Unis, il me semble, dit-elle. Cela me paraît bien vaste.
- Oui, je ne vois pas trop ce qu’il attend dans cette question ni à quoi il fait référence.

Diane avait refermé ses cuisses malgré mes yeux implorants.

- Attend, je…
- Oui ? Une idée ? dit-elle.
- Attend, je crois que c’est une des conférences du jeudi.
- Tu as raison. Cela me dit quelque chose. Le vieux barbu, non ?
- Oui, exactement. Il suffit de se procurer le compte rendu.

Cette fois-ci, je pris l’initiative et écartai moi-même les jambes de Diane. Je voulais voir de plus près son sexe imberbe. Sa peau était fine et douce. Je passais mes doigts dessus à la recherche de son clitoris. Les cuisses de Diane vibraient sous mes caresses. J’enfonçai ma langue en son cœur, goûtant sa cyprine. Diane se rejeta en arrière, paupières légèrement clauses. Ma bouche embrassait, suçait, léchait, absorbait les cris de plaisirs de Diane. Elle eut un orgasme, toute tremblante. Mon sexe tenait tout seul en l’air. Je retirai mes vêtements, me mettant plus à l’aise. Mon désir était à son comble.

- Attend encore un peu, me dit-elle. Il reste deux questions.
- C’est trop long. J’ai envie de toi tout de suite. Diane !
- Allez, encore une et je suis toute à toi.
- Bon d’accord, je t’écoute.

Tandis qu’elle me lisait la quatrième question, je défis son haut et lui enlevai son soutien. Deux adorables pointes me narguait déjà, prête à être savourées. Quelle fille, cette Diane ! Son corps tenait toutes ses promesses. Je sentis à nouveau la main de Diane sur mon sexe. Elle avait peut-être peur que je perde mon érection. Cela me paraissait difficile. J’avais encore le goût de sa cyprine au coin des lèvres et ses grands yeux, entre chaque phrase lue, me dévoraient du regard.

- Alors, tu réponds ? dit-elle, impatiente.
- Elle est difficile comme question, celle-là !
- Il en met toujours une à laquelle personne ne sait répondre, tu sais bien.
- Là, j’avoue que je ne vois pas. Tu me poses une colle. Et la dernière question ?

Diane me lut la cinquième question de sa voix très sérieuse, ce qui contrastait avec sa nudité en sueur. Elle s’interrompait régulièrement, sentant mon regard sur son corps. Finalement, elle se coucha sur le ventre et me laissa jouer avec ses fesses. Je posai alors ma joue sur l’une d’entre elles, comme si j’avais à ma disposition le plus doux des oreillers.

- Eh, t’endors pas ! me dit-elle.
- Il n’y a pas de risques.

Diane balançait une de ses jambes en proposant des idées de réponses. Je préférais quant à moi l’embrasser partout sur le bas du dos, sur ses cuisses, ce qui la faisait glousser.

- Allez, sois sérieux et aide moi. Je vais me planter sinon.
- La réponse est facile mais tu n’avais pas assisté à ce cours si je me souviens bien. Je me demandais où tu étais passé d’ailleurs.
- Mince, comment je vais faire.

Diane, se retournait vers moi, inquiète de ce que j’étais en train de lui mordiller une fesse.

- Je te filerai mes notes de cours. Voilà comment tu vas faire.
- Super, t’es trop cool comme gars. Tu as bien mérité ton câlin.

Diane me chuchota dans l’oreille que je la faisais fantasmer depuis quelques temps déjà mais qu’elle préférait se concentrer sur ses études. Ensuite, elle se glissa sous moi et guida mon sexe en feu dans sa caverne. La première pénétration fut intense. Je faillis tout lâcher mais je me retins. J’avais hâte de jouir de son corps, de son être tout entier. Je la pénétrais de plus en plus fort, suivant un rythme effréné. Après quelques minutes, nous changeâmes de position et je continuai de plus bel mes assauts. J’étais au bord de l’explosion quand j’entendis enfin son orgasme, ce qui me permit de libérer le mien dans un râle. L’instant d’après, je m’effondrai dans ses bras. J’étais encore dans mon rêve. Diane était ma bien aimée.

- Dis, faut que je te dise quelque chose.
- Qu’y a-t-il, Diane ?
- C’était pas les vraies questions de l’examen.
- Hein ?

Je ne comprenais plus rien. A quoi rimait toute cette mise en scène ? Mon air était abasourdi. Je me relevai sur mes bras pour mieux la voir. Elle paraissait sérieuse.

- Il fallait que je vois si je pouvais te faire confiance. Les vraies questions sont sur mon bureau, derrière la pile de livre.
- Oh non ! pas encore !
- Allez si. Maintenant que tu es chaud, au travail ! Je suis sûr qu’il te reste encore un peu d’énergie. Moi en tout cas, il m’en reste.

Diane se leva, approcha du bureau, attrapa l’autre papier avec les vraies questions, semblait-il et, tout en effectuant une danse lascive, me lut la première… Ma queue se mit à nouveau sur le pied de guerre.


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