Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



La lettre attendait dans son enveloppe depuis deux jours. Je l’avais tapée avec soin, travaillant chaque formulation pour en atténuer l’impact. A plusieurs reprises, j’indiquais que le licenciement était uniquement dû à des raisons économiques et que la qualité du travail et le niveau de compétence n’étaient évidemment pas en cause. Pourtant, le résultat serait le même et il ne me restait plus qu’à faire parvenir cette lettre à Elise, notre secrétaire. Cela me fendait le cœur.

Dans une Start-up, si vous voulez survivre, il vous faut travailler. Je dirais même qu’il vous faut travailler beaucoup. C’est ce que faisait notre équipe depuis deux longues années quand Elise est arrivée dans la boite. Immédiatement la tension et le stress qui régnaient alors retombèrent d’un cran. Elle savait s’y prendre pour apaiser les conflits et assainir l’atmosphère. Je me souviens de cette période comme d’une période idyllique. Les commandes clients affluaient, les bénéfices aussi. On faisait tous du bon boulot. On se donnait à fond.

Et puis, il y avait Elise, charmante et souriante dans son petit tailleur, nous laissant admirer la dentelle de son soutien gorge. C’était quelques mois à peine après sa prise de fonction. Elle avait compris qu’avec toute cette masse de travail, l’équipe n’avait pas le temps de sortir le soir. Beaucoup étaient encore célibataires et risquaient de le rester longtemps si cela continuait. Aussi, dés le matin, Elise retirait sa veste pour eux et passait sa journée ainsi, ne craignant pas d’attraper froid. A tout moment, si le besoin se faisait sentir, on pouvait se rendre dans son bureau pour papoter un peu avec elle et par la même occasion se rincer l’oeil. Elle se doutait bien de la raison pour laquelle on venait. C’était le jeu.

Rapidement, Elise se rendit compte que cela n’était pas suffisant. Un lundi matin, elle fit réunir toute l’équipe devant son bureau. Elle avait déjà retiré sa veste et portait un soutien gorge noir très chic qu’elle savait très apprécié. Quand tout le monde fut là, elle passa les mains dans son dos et dégrafa son soutien-gorge. Il tomba à ses pieds dévoilant une superbe poitrine. Au bout de quelques secondes, un silence lourd de reconnaissance s’était installé parmi les gens. Dans la Start-up, Elise était le sujet tabou. Personne n’en parlait mais tous appréciaient sa présence.

Ce jour là, le nombre de photocopies à faire avait sensiblement augmenté. Chacun était intimement persuadé de l’urgence de sa requête mais surtout ressortait du bureau d’Elise le cœur léger, envoûté par son parfum. La courbe de ses seins ne laissait personne indifférent mais il n’était pas question de se l’avouer. Elise comprenait cela et contentait tout le monde avec la même indulgence même quand, parfois, le prétexte invoqué pour venir dans son bureau était gros.

Au bout du troisième jour, je me décidai à aller la voir à mon tour. Hélas, la partie du projet sur laquelle je travaillais ne nécessitait pas de contact particulier avec le secrétariat. Arrivé dans son bureau, je lui tendis un dossier que j’aurais aimé qu’elle relise. Elle fut surprise quand elle reconnut le nom du dossier. C’était celui d’un client sans importance qu’elle avait déjà corrigé. Il y eut un blanc de ma part, le temps de réaliser ma bévue. Avec beaucoup de tact, Elise fit mine de ne pas s’en apercevoir et me promit de relire le dossier au plus vite. Soulagé, je retournai directement à mon bureau. C’est là que je pris conscience que j’avais oublié de regarder sa poitrine. Impossible de me souvenir de quoi que ce soit.

Quelques heures plus tard, Elise apparut dans mon bureau, le dossier plaqué contre ses seins comme pour les cacher. Après quelques minutes de conversation interminable, elle s’assit en face de moi dans l’un des fauteuils et me tendit enfin le document. Elle me demanda si cela conviendrait. Je restai bouche bée devant ses seins nus ainsi dévoilés. Comme il ne se passait rien, elle se pencha vers moi et ouvrit le dossier. Elle m’indiquait des points qu’elle avait cru bon d’améliorer tandis que j’étais hypnotisé par le ballottement de ses seins sous mes yeux. Pour finir, elle capitula et attendit patiemment dans cette position avantageuse que je reprenne mes esprits. Elle me regardait droit dans les yeux et j’en étais gêné sans pouvoir pour autant décrocher ma vue de ses tétons. Quand elle estima que je fus rassasié, elle reprit le dossier et repartit tranquillement vers son bureau.

Les mois qui suivirent exigèrent énormément de travail de ma part. Le fondateur tomba gravement malade et je fus nommé à la tête de l’entreprise. Je n’avais plus le temps de penser à Elise. Je savais néanmoins qu’elle continuait son petit jeu auprès des employés et je profitai de la moindre occasion pour aller la voir. La dernière mode était de se faire photographier auprès d’Elise et de mettre l’image en fond d’écran sur son poste de travail. La boite avait acquis un appareil photo numérique dernier cri dont l’usage semblait exclusivement réservé à cette tâche. Je trouvai que l’affaire allait un peu loin. Je la convoquai.

Elle entra dans mon bureau, toujours aussi charmante. Je commençai à bien connaître ses seins car j’avais eu l’occasion de les voir de nombreuses fois. Je lui fis comprendre que dorénavant, elle devrait garder son soutien-gorge et sa veste lorsqu’elle travaillait avec nous. Je lui dis d’aller chercher ses vêtements et de les enfiler. Quelques minutes plus tard elle revint dans mon bureau et cacha sa poitrine sous le tissu de dentelle. Elle prit bien son temps, se tenant face à moi, relevant les bonnets au dernier moment. Elle me demanda même, avec beaucoup d’insolence, si je ne voulais pas un dernier fond d’écran. Je lui signifiai que je n’appréciais pas beaucoup sa dernière remarque. Elle savait qu’elle avait réussi à m’exciter.

Quand elle fut sur le point de sortir de mon bureau, la main sur la poignée, je lui déclarai que si elle voulait continuer à travailler parmi nous, ce n’était pas la veste qu’il fallait retirer, mais la jupe. Elise eut un temps d’arrêt, se raidissant. Puis, après plusieurs minutes où je ne la voyais que de dos, elle dégrafa sa jupe sans mots dire et la fit lentement glisser jusqu’à ses chevilles. Elle se retourna, fit un pas en dehors de sa jupe. Elle la ramassa et vint me l’apporter sur le bureau. Elle portait une culotte de dentelle noire, sa couleur préférée et des bas assortis qui soulignaient la blancheur de ses cuisses. Elle prétendit qu’elle viendrait me l’apporter chaque matin et que je n’aurais qu’à la lui rendre le soir pour qu’elle puisse rentrer chez elle.

Cette garce me défiait du regard. Je quittai mon siége et m’approchai d’elle. Arrivé à sa hauteur, je descendis lentement jusqu’à avoir ma tête en face de son sexe et ainsi profiter de la vue. Le renflement de sa culotte était délicieux à observer. C’était mon tour d’être insolent par mes éloges sur cette collaboratrice de talent, réelle force vive de l’entreprise. Voyant que mes commentaires n’avaient aucun impact, je lui baissai d’un seul coup sa culotte de dentelle. Je crevais d’envie de découvrir ce trésor entre ses cuisses, depuis trop longtemps. Mon sexe me le réclamait. Elise ne bougea pas d’un pouce. Elle ne sembla même pas surprise. Elle me dit simplement qu’elle avait du travail.

Sur ce, elle quitta mon bureau les fesses à l’air et son sexe présent à la vue de tous. Je laissai la porte ouverte le temps qu’elle disparaisse au bout du couloir. Pendant de longues heures, je fus hanté par la vision de ses fesses se balançant légèrement de droite à gauche. Les autres employés s’étaient tous retournés sur son passage. Certains s’étaient même pressés dans le tournant pour continuer à la regarder quelques minutes de plus. C’est à partir de ce moment là que les choses dégénérèrent.

Chaque matin, Elise venait m’apporter sa petite culotte et repartait comme elle était venue. Les photos qui circulaient sur les écrans devenaient de plus en plus salaces. Les employés les plus productifs avaient le droit de lui mettre la main aux fesses ou même de lui toucher entre les cuisses. C’était elle qui avait instauré cette règle. Régulièrement, elle se laissait palper par des mains qui ne demandaient que cela. Dans ces moments là, elle ne manquait pas de laisser échapper quelques petits soupirs qui faisaient le bonheur des moins méritants.

Un matin, elle vint me voir mais ne retira pas sa culotte immédiatement. Pour la première fois, elle parut gênée. Je lui demandai ce qu’elle attendait mais elle ne bougea pas. Après quelques minutes de silence confus de sa part, je m’approchai d’elle. Je lui retirai sa jupe. Sa culotte avait un renflement bizarre. Après lui avoir jeté un coup d’œil interrogateur, je lui baissai malgré tout son slip. Il y avait une serviette hygiénique toute tachée de sang. Je reculai, surpris.

« Elise, vous auriez pu me prévenir. »

Sans me laisser le temps de dire quoique ce soit d’autre, elle me précisa qu’elle avait apporté des tampons applicateurs et qu’avec mon approbation, elle pourrait continuer son travail dans sa tenue habituelle. Je restai coi. Elle entreprit alors d’en enfiler un devant moi. Tandis qu’elle posait un pied sur mon bureau, je lui dis de sortir immédiatement et de faire comme elle voulait. Elle termina quand même son affaire et jeta le tout dans ma poubelle de bureau, culotte comprise. Plus tard, j’appris qu’elle se faisait mettre ses tampons par des employés du bureau.

Elise me rendait complètement fou. Mon travail était de plus en plus négligé et la start-up battait de l’aile. Je guettais chaque occasion de reluquer ses fesses si excitantes. Je prenais plaisir à la faire venir au cours des réunions afin que tout le monde puisse la voir. Parfois, je lui demandais de se caresser devant nous quand un de nos collaborateurs s’était brillamment illustré au cours d’une affaire. Parfois, je lui demandais de se caresser devant moi. Je fermais alors le bureau et je la prenais en photo. Sur l’un de mes plus beaux fond d’écran, on la voit cuisses écartées, offerte, un stylo plume à l’effigie de l’entreprise enfoncé au bon endroit. J’en avais été très troublé pendant des semaines.

Pendant ce temps, les ventes continuaient de se casser la figure. Je ne prospectais plus aucun client. J’arrivai en retard aux rendez-vous. Je fonçais droit dans le mur de l’économie sans même en prendre conscience. Il allait bientôt être trop tard. Il fallait réagir.

La lettre trônait toujours sur mon bureau. A vrai dire, je ne mentais pas. Le licenciement d’Elise se faisait réellement pour des raisons économiques. Elle entra dans mon bureau. Je lui demandai de se déshabiller entièrement. Une dernière fois, je voulais l’admirer pour pouvoir me souvenir de sa beauté toute ma vie. Quand elle fut nue, elle vint s’asseoir sur mes genoux. Je la serrai très fort dans mes bras, caressant ses seins. Une bosse se forma sous mon pantalon. Elle la sentit et se mit à me la caresser. Violant un des tabous de la boite, je déboutonnai mon pantalon et libérai mon sexe. Elise se pencha sur le bureau et me présenta ses fesses. Elle se laissa pénétrer sans un mot jusqu’à ce que je jouisse en elle. Alors, elle se redressa et attendit debout, quelques minutes, le temps qu’une traînée blanchâtre apparaisse le long de ses cuisses. Puis, elle sortit du bureau et fit le tour de l’étage avec un naturel à toute épreuve. Quant à une certaine lettre, elle termina sa course au fond d’une poubelle.

Advienne ce que pourra.


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