Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



J’ai connu plusieurs Fanny dans ma vie mais celle dont je vais vous parler est la seule qui ait vraiment compté pour moi. Je venais de terminer des études difficiles et je prenais mon premier emploi dans une boîte à Paris. Je logeais dans un appartement spacieux que j’avais pris en colocation avec un camarade d’école qui n’était pas de la région, lui non plus. Comme je vous le dis, l’appartement était spacieux, beaucoup trop. Malgré nos salaires de nouveaux diplômés, le moment de payer le loyer était souvent un cap difficile à passer pour nos finances. Au bout de quelques mois de recherches infructueuses d’un nouvel appartement, nous décidâmes de choisir un autre colocataire. Nous allions pouvoir souffler un peu et mettre de l’argent de côté.

Contre toute attente, les petites annonces que nous avions passées firent venir beaucoup de monde. Hélas, la solvabilité des personnes qui se présentaient était souvent floue voire inexistante. Certains d’entre eux, par mille détails, n’inspiraient pas du tout confiance. Il n’était pas question de se créer des nouveaux problèmes. Dans tout le lot, Fanny n’eut pas de mal à émerger. Certes elle poursuivait encore ses études et n’avait pas de réel salaire, mais la caution des parents avait l’air sérieuse. Le jour de la visite, elle était vêtue d’une robe bleue et d’un petit chemisier classique. Elle posait des questions et souriait, visiblement très à l’aise. Son tempérament nous parut coller avec le notre et son physique agréable joua en sa faveur. Ce qui fait que la délibération avec mon ancien camarade fut rapide et efficace. Nous classâmes trois noms chacun sur une feuille. Fanny arrivait en tête de nos deux listes. Le mois suivant, elle emménageait dans une des pièces que nous avions vidé auparavant.

Nous n’étions pas mécontent de notre choix. Il était plus que plaisant de se retrouver le soir après le travail. La présence de Fanny égayait nos soirées et s’il y eut à déplorer quelques retards malencontreux de loyers, tout rentra dans l’ordre rapidement. Par contre, la cohabitation ne fut pas toujours rose. Mon ami et Fanny se trouvèrent des atomes crochus et entamèrent un autre genre de relation. Il est vrai que, tous les deux novices en matière de colocation, nous n’avions pas établi de règles pouvant prévenir ce genre de situation. De plus, les habitudes de vie de Fanny n’aidaient en rien. Elle n’avait pas souvent cours, à la fac où elle étudiait. Du coup, il n’était pas rare de revenir le midi et de la retrouver, à table, encore en petite nuisette, comme à peine sortie du lit. Pour moi qui étais célibataire, je gérais mal ces visions un peu chaudes. Cela rendait fou mon ami que sa copine se promène en tenue légère et ne semble se gêner de rien.

Pourtant, il ne savait pas tout. Un jour que j’étais rentré plus tôt du travail, je découvris sa copine en pleine activité solitaire sur le canapé du salon. Un livre -une histoire d’amour quelconque- traînait sur le sol. La nuisette de Fanny était remontée jusqu’au nombril et le mouvement de sa main ne laissait aucun doute. Bien sûr, ce genre de situation gênante aurait pu arriver à n’importe qui. La personne se serait alors excusée cent fois et aurait disparu sous terre, rouge de honte. Mais Fanny, elle, n’était pas comme cela. Elle se contenta de soupirer comme si le sort s’acharnait sur elle puis termina son affaire avant de me rejoindre, dans la cuisine, m’aider à préparer le repas.

- Tu ne lui diras rien, n’est-ce pas ? Il serait fou et il ne comprendrait pas.
- Lui dire quoi ? Répondis-je faussement
- Tu sais bien… pour ce que tu as vu. Je ne pensais pas que tu rentrerais si tôt.

Voyant qu’elle était ennuyée, plus à l’idée que mon copain l’apprenne que de ce que j’ai pu la surprendre en pareil moment, je tentai de dédramatiser la situation :

-C’était bon, au moins ?
-Oh oui, je n’avais pas joui autant depuis longtemps. C’était excitant de se faire surprendre.

Et là, je compris que j’aurais mieux fait de me taire. Cette fille ne pensait pas comme tout le monde. Ses mœurs innocentes allaient tuer mon ancien camarade d’école à coup sûr. J’imaginais que leur relation n’allait pas durer bien longtemps à ce train là. Pourtant, je préférai ne rien lui dire pour sauvegarder l’image idyllique qu’il avait de sa copine. Par contre, cette nuit là, je rêvais de Fanny et j’eus un orgasme. Cela ne m’était plus arrivé depuis les débuts de mon adolescence.

La période des examens de Fanny fut plus pauvre en événements de ce genre. J’avais beau essayer de rentrer plus tôt les temps de midi, elle semblait sérieusement au travail dans ses livres de cours. Il ne m’arrivait plus que de la croiser nue, de temps à autre, dans la salle de bain. Si elle pensait maintenant à fermer la porte, elle oubliait régulièrement un accessoire dans sa chambre et faisait l’aller-retour furtivement. Trop fainéante pour prendre une serviette ou ne voyant sans doute pas l’intérêt, j’avais alors droit à un spectacle des plus émoustillants. Son corps était couvert de gouttelettes d’eau. Ses seins remuaient légèrement au rythme de ses pas et son grand sourire achevait de me faire fondre. Elle me demandait parfois :

- Tiens, tu es là. La journée s’est bien passée ?

Cette simple petite phrase me faisait oublier tous les soucis possibles. J’adorais ce temps de conversation avec Fanny, dans le couloir. Ne voulant pas m’interrompre, nos échanges se poursuivaient alors dans la chambre. Elle se séchait les cheveux soigneusement avec une serviette. Pour ma part, j’admirais ses seins pointus tandis qu’elle se penchait pour laisser pendre sa chevelure. Je commençais à détester le moment où l’autre rentrait, me privant de la compagnie de Fanny.

Malgré tout, une nuit, j’eus un autre genre de vision assez troublante. A moitié endormi, je me dirigeai vers les toilettes pour y découvrir Fanny qui m’avait devancée. La culotte sur les mollets et une main entre les cuisses, elle me dit simplement de sa voix douce :

- Il faudra attendre ton tour, mon pauvre.

Je grommelai légèrement mais restai bêtement planté là, à la regarder. Pas la moins gênée du monde, elle ajouta simplement après quelques minutes :

- Il va peut-être venir.

Elle désigna, de la tête, la pièce qui leur servait de chambre commune. Je réagis alors à la situation et m’excusai avant de disparaître dans ma chambre. J’attendis qu’il n’y ait plus aucun bruit pour aller aux toilettes à mon tour. Je découvris que Fanny m’avait laissé sa petite culotte. Après l’avoir sentie, je me masturbai plusieurs fois de suite avec une grande intensité. Je ne pus m’empêcher d’emporter mon nouveau trésor pour le cacher sous mon oreiller. Je ne me reconnaissais plus.

Le lendemain, alors que je fouillais honteusement dans leur chambre, j’eus un choc en découvrant un journal de petites annonces. Mon colocataire cherchait un nouvel appartement pour vivre avec sa copine et comptait me planter avec celui-là, sur les bras. Pas une minute, je n’avais envisagé ce qui était pourtant inévitable. Que Fanny puisse ne plus être là, ni le soir ni le midi, ni plus jamais m’était insupportable. Je notais quelles annonces avaient été entourées et échafaudais toutes sortes de plans machiavéliques pour en faire capoter l’aboutissement. Par exemple, quand j’avais l’occasion de répondre au téléphone, je prétendais aux différents propriétaires que nous avions déjà trouvé un appartement, me faisant passer pour lui. L’imagination que je déployais dans ce domaine me surprenait.

A un repas, une dispute éclata. Mon colocataire reprochait à Fanny d’être trop difficile dans le choix des appartements. Je crus comprendre, sans oser y croire, qu’elle aussi s’arrangeait pour faire capoter la recherche du nouvel appartement et qu’elle laissait pourrir la situation. J’essayai timidement de prendre sa défense, ce qui excita encore plus la colère de mon ancien camarade. Le soir même, j’entendis gratter à ma porte. Quand je sortis, il n’y avait personne. Je fis quelques pas dans le couloir pour m’en assurer et je vis Fanny qui, la porte ouverte, assise sur les toilettes, se masturbait sans un bruit. Me voyant passer la tête, elle me sourit…

Je commençai par prendre un air désolé, puis, voyant qu’elle continuait, je crus y voir une invitation. Après quelques minutes de ce spectacle terriblement excitant, j’osai baisser mon caleçon et me masturber à mon tour. Comme j’avais du mal à me concentrer, craignant que l’autre arrive, Fanny m’apaisa d’une parole.

- Il dort, chuchota-t-elle.

De son doigt, elle avait fait signe de ne pas faire de bruit avant de le lécher puis de l’enfourner entre ses cuisses qui s’écartèrent magiquement. Ma masturbation se fit plus frénétique et je cherchai un moyen d’éjaculer sans en mettre partout. Elle crut comprendre mon problème et me fit signe d’approcher. Fanny prit mon gland dans sa bouche et passa sa main entre mes cuisses pour me caresser l’entrejambe. Avec beaucoup d’indulgence, elle se fit remplir la bouche avec l’énorme quantité de sperme qu’elle comprenait avoir contribué à créer, tout ce temps.

Après cette séance nocturne un peu spéciale, j’eus de grosses difficultés à m’endormir. Les nuits suivantes furent tout aussi blanches. Le week-end approchant, je grillai mes dernières batteries au travail, ne pensant plus qu’à la grasse matinée qui allait venir. Je ne vis rien du vendredi soir, préférant ramper jusqu’à mon lit, trop fatigué pour faire quoi que ce soit d’autre. La journée avait été rude et j’avais terminé la semaine sur les genoux.

Le lendemain matin, ou plutôt le lendemain midi, j’émergea difficilement du sommeil. En ouvrant les yeux, je vis Fanny. Elle était en nuisette courte, assise au bord de mon lit, un livre à la main. Me voyant réveillé, elle leva la tête et me sourit. Devant mon air gêné et inquiet, elle se rapprocha de moi et me rassura :

- Il est parti à un séminaire pour jeune cadre dynamique. Je croyais que tu n’allais jamais te réveiller.

J’avais, moi aussi, fait ce séminaire censé ressourcer les équipes de travail et les consolider. Je ne pensais pas que l’autre allait le faire aussi. Fanny sortit de la chambre brièvement et m’apporta un plateau déjeuner. Ensuite, elle s’assit en tailleur sur le lit, me donnant une large vue sur son intimité. Elle me montra le livre qu’elle lisait.

- Tu as vu ? Cela ne te rappelle rien ? demanda-t-elle.
- C’est le livre que tu lisais, il y a quelques mois… sur le canapé.
Fanny me fit un petit clin d’œil.

- Tu devrais en lire certains passages, me conseilla-t-elle.

Je faillis lui répondre que je bandais déjà sous mon plateau repas. Elle devait s’en douter vu la position bizarre qu’il prenait sur mes genoux. Après avoir grignoté trois morceaux, de bon cœur, je reposai le plateau sur le sol. Fanny vint se glisser dans le lit près de moi. Elle me lut quelques uns des passages qu’elle préférait. Elle m’avait arraché les draps pour voir si je bandais en l’écoutant. Elle ne fut pas déçue. Ensuite, elle reposa le livre et déclara :

- Nous allons bientôt nous marier. Nous avons trouvé un appartement.

Le monde sembla basculer autour de moi. A peine quelques secondes auparavant, je frôlai le bonheur parfait. Je serrai très fort Fanny dans mes bras tentant d’oublier cette nouvelle.

- Que vais-je devenir ? Demandais-je la gorge serrée.

Elle ne répondit pas. Au lieu de cela, elle prit ma main et la cala dans la moiteur de ses cuisses. Fanny resta blottie contre moi, rêvassant. Puis, elle entreprit de me sucer, se rappelant du retard que j’avais accumulé depuis l’autre jour. Je caressais ses cheveux soyeux tout en soupirant. J’explosai une nouvelle fois dans sa bouche. Elle en avala une partie. Elle s’éclipsa dans la salle de bain puis revint s’installer sur le lit. Là, elle offrit son entrejambe à mes bons soins. Je ne me fis pas prier pour la lécher plus que la décence ne saurait le tolérer. Fanny jouissait par de petits cris délicieux que j’avais souvent entendu même quand je n’en étais pas l’instigateur. Elle me garda longuement auprès d’elle, prisonnier de son corps, vérifiant de temps à autre si je pouvais respirer.

Le soir approchait à grands pas et nous sortîmes faire les magasins car nous n’avions rien à manger. Sentant que le temps m’était compté, j’en profitai pour parler à Fanny de certains fantasmes que j’avais passés des mois à élaborer. Certains d’entre eux la firent rougir. Malgré tout, elle m’embrassa et me promis de tous les essayer. Hélas, je n’eus droit à rien. De retour dans l’appartement, nous découvrîmes que l’autre était déjà de retour. Il avait prétendu que le séminaire était annulé, suite à un malaise de l’intervenant principal.

Bien sûr, je n’en croyais pas un mot mais que pouvais-je y faire ? Fanny n’en fut pas convaincue, elle non plus, mais elle reprit immédiatement son rôle de future épouse, à mon grand désarroi. Elle se dépêcha de ranger les paquets et, se préparant à sortir, me glissa discrètement une cassette dans les mains. Intrigué, je la cachai dans ma chambre et m’y enfermai jusqu’à leur départ pour une soirée animée.

Aujourd’hui, tout ce qui me reste de Fanny, c’est cette cassette que je continue de visionner de temps à autre. Il y a un message de sa part pour moi. Elle m’explique ses raisons et ses choix. Elle se montre, aussi, fait des strip-teases, se caresse. Et c’est chaque fois avec un pincement au cœur qu’une fois la bande finie, je range la cassette à sa place, au fond d’un long tiroir, et que je l’entoure de la petite culotte que Fanny avait oubliée, une certaine nuit. Quelle nuit !


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