Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Gaelle aimait se prélasser dans son lit, le matin, et moi j’aimais lui apporter son petit déjeuner dans ce moment là et discuter avec elle. Je n’étais pas son mari mais un simple voisin qui écoutait aux portes afin de venir sonner chez elle au bon moment. J’attendais que son époux soit parti au travail. Voilà, quel était le bon moment : quelques croissants, du jus d’orange, un bol de café et j’obtenais ainsi un passeport pour surprendre Gaelle dans son sommeil, généralement vêtue d’une courte nuisette, en tant qu’ami, hélas.

Les matins que je préférais, vous l’aurez compris, depuis que j’avais la clé de son appartement, étaient ceux où Gaelle dormait encore quand je pénétrais dans sa chambre. Je posai le plateau délicatement sur sa table de nuit, sans faire de bruit, et je pouvais ainsi la contempler dans son sommeil, à mon aise. Les premières fois, j’avais attendu sagement que Gaelle se réveille, m’occupant de lire un livre. Puis, un matin d’été, j’eus le bonheur de constater que ses draps ne lui recouvraient qu’à demi les reins. Faisant preuve d’une certaine audace, je pris le risque de tirer légèrement sur le long tissu pour achever de la dévoiler complètement. Je me rappelle que son genou gauche était replié sous son ventre, me laissant entrevoir ce que je n’aurais jamais du connaître de mon amie.
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Non seulement, j’abusais de sa confiance, mettant en péril notre amitié mais je trahissais son ancienne volonté de ne réserver ses charmes qu’à son mari. Gaelle tenait beaucoup à ce principe qui pour elle était le ciment de son couple. Jusqu’à présent, seul son mari l’avait vu nue. Elle me l’avait si souvent répété durant nos longues conversations qui déviait parfois sur notre vision des relations homme femme. Elle m’avait expliqué combien il avait été dur pour elle de ne pas céder aux avances des autres hommes, dans sa jeunesse, avant qu’elle ne rencontre celui qui deviendrait, à coup sûr, son futur mari. Sa nuit de noce avait été son plus beau cadeau à son mari, le don de sa virginité absolue quelque soit le domaine.

Dans l’urgence de la possibilité de son réveil, j’avais prit des clichés de son sexe avec mon téléphone mobile qui faisait aussi appareil photo. Sur l’un deux, je voyais nettement sa fente cernée par au dessus de poils rasés courts. Combien de fois, je m’étais caressé en regardant justement cette photo là, observant chaque détails, avant de rejoindre et d’écouter Gaelle parler de son mec et de son amour total pour lui, celui là même qui m’excluait à jamais de toute sexualité avec Gaelle. Qu’est-ce que ça lui aurait coûté que de me laisser un peu jouer avec son corps ? Je lui aurais caressé un sein ou le bas ventre, me masturbant dans le creux de sa main en me contentant de la regarder nue. Elle se serait ensuite lavée la paume dans le lavabo et personne n’en aurait jamais rien su.

Ce matin là avait marqué un tournant, donc. Depuis lors, je rivalisai d’audace et de stratégie pour voir Gaelle de plus en plus nue chaque jour. J’étais devenu expert pour faire glisser ses draps sans même qu’elle ne se réveille. Je savais aussi où et comment la chatouiller légèrement pour qu’instinctivement, elle écarte les cuisses, les jambes, déclenchant sans doute de drôles de rêves dans son subconscient. Ma collection de photos érotiques de Gaelle s’agrandissait de jour en jour, accumulant ses poses indécentes. J’en avais même où l’on voyait le fil de son tampon hygiénique s’échapper d’entre ses petites lèvres. Même pendant ses règles, Gaelle dormait sans culottes. Plusieurs fois, j’avais essayé de tirer un peu dessus, mais n’osant pas, au dernier moment. C’est ce jour là que j’avais commencé à me caresser, assis près d’elle, sur son lit.

Au début, je restai bien sagement à côté d’elle, où en face puis, ayant prit de l’assurance et connaissant précisément son heure spontanée de levé, j’avais pris l’habitude de placer mon sexe tout prêt de sa bouche. De voir s’agiter mon gland, à deux centimètres de ses lèvres, décuplait mon excitation d’une façon inouïe. Je prenais un plaisir pervers à retarder le moment où je devais m’éloigner vite fait et me finir dans un mouchoir, frôlant un peu plus chaque jour la catastrophe.

Un autre genre de catastrophe faillit bien arriver le jour où le téléphone se mit à sonner, brusquement, réveillant Gaelle. Heureusement, je n’avais pas encore sorti ma queue et je pu bredouiller une explication sur le fait que j’étais penché sur elle. Elle ne parut pas convaincue et je la vis tirer sur sa nuisette, mal à l’aise, constatant qu’elle était bien plus haute qu’elle n’aurait due. Je fis mine de n’avoir pas remarqué ce détail et lui montrai son petit déjeune, engageant la conversation.

Pendant une longue semaine, je fus d’un comportement exemplaire, essayant d’enrayer la méfiance qui s’était malheureusement installée en elle à mon égard. Je sentais qu’elle ne m’ouvrait plus son cœur comme avant, hésitant à parler de certains sujets intimes concernant sa relation avec son mari, par exemple. Plusieurs fois, je crus la déceler mimant le sommeil lors de mon arrivée le matin. Je craignais trop qu’elle me surprenne pour tenter quoique ce soit.

Ma stratégie portait ses fruits et Gaelle retrouvait son naturel d’avant dans nos conversation. Malheureusement, j’avais accumulé des frustrations et lorsque je pris la décision de reprendre mon petit jeu avec elle, c’était pour en repousser les limites. J’arrivai un matin plus tôt que d’habitude et m’arrangeai pour que Gaelle roule sur le dos. De là, je lui remontai sa nuisette jusqu’au nombril, me repaissant de la vue de son sexe, dans le même temps. Puis, je déboutonnai mon pantalon et sorti mon sexe qui était déjà bien excité. Sa nuisette était noir mais quasiment transparente, ce qui me permettait de jouir aussi du spectacle de ses seins. Je me plaçai au dessus de ses cuisses douces et sans remparts et commençai à agiter mon membre. D’abord lentement puis de plus en plus vite. J’avais l’impression de chevaucher Gaelle et la vue sur son entrejambe était magnifique, m’excitant au plus haut point. Je la voyais dormir à poings fermés, innocente et j’en tirais du plaisir. Je repensai à son mari qui ne soupçonnait pas à quel point je profitai de sa chérie, obtenant d’elle des poses qu’il n’aurait jamais osé lui demander.

Des longs jets de semence chaude et fluide lacérèrent le ventre de Gaelle et éclaboussèrent ses cuisses. Je dus me mordre les lèvres pour ne pas crier. Puis, prit de panique à l’idée qu’elle puisse se réveiller justement maintenant, je me rhabillai en quatrième vitesse, replaçant sa nuisette sur ses jambes. Je vis le liquide poisseux auréoler le tissu. J’essayai de le tirer un peu plus fort pour ne pas qu’il touche le ventre de Gaelle. J’aurais peut-être du essuyer son ventre et ses cuisses avec un mouchoir juste avant de rabattre la nuisette. Maintenant, il était trop tard pour bien faire.

Je repris mon bouquin et fit mine de le lire, attendant que Gaelle s’éveille. Au fond de moi, mon cœur battait de ce que je venais de faire. J’avais l’impression d’être allé trop loin et maintenant que l’excitation était retombée, j’avais peur que Gaelle se rende compte de quelque chose. Je ne pourrais plus jamais la regarder en face. Je crois même que je devrais en déménager. Je mâchouillais un des croissants pour me redonner une constance. Contrairement à ce que je redoutais, le reste de la matinée se déroula sans encombre. Nous discutâmes de tout et de rien. Il y eut juste un moment où, revenant des toilettes, Gaelle eut un air fort étonné mais elle ne m’en dit rien.

Le lendemain matin, pourtant, il y avait eu comme quelque chose de changé, de différent, sans que je puisse définir quoi. Tout semblait trop facile. Oui, c’était cela. Tout se passait trop bien. Par exemple, j’arrivais à soulever le drap de Gaelle sans provoquer le moindre de tressaillement, malgré mes maladresses. Il y avait autre chose, de plus étrange. Les jambes de Gaelle ne réagissaient pas de la même façon que d’habitude à mes caresses subliminales. Parfois, elles avaient un temps de retard. Refusant ce que je ne comprenais pas, je mis ces infimes détails sur le comble d’une paranoïa naissante et entreprit de la chevaucher, comme fait la veille. Une fois de plus, mon excitation face à l’accessibilité tentante de Gaelle, avait prit le pas sur ma culpabilité de me savoir en train d’abuser d’elle, une si grande amie.

J’enchaînais les mouvement de va-et-vient de ma main sur ma queue jusqu’à ce qu’elle se dresse complètement et me masturbait au dessus du bas ventre offert de ma voisine. Dans mes efforts pour jouir une fois de plus de la beauté de son sexe à peine entrouvert, je ne m’aperçus pas que Gaelle avait les yeux grands ouverts et me regardait faire. Tandis que ma course au plaisir était bien entamée, elle se redressa sur ses bras. Réagissant au quart de tour, je rabattis violemment sa nuisette sur ses cuisses avant de me rendre compte de ma bêtise. Il était bien trop tard pour nier quoi que ce soit. J’étais le sexe à l’air, encore en érection, juste en face d’elle dont les jambes étaient écartées.
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Gaelle continuait de me regarder, droit dans les yeux, ne resserrant même pas ses cuisses, observant ce que j’allais dire ou faire, quelle explication j’allais trouver à mon comportement inqualifiable. Puis, je crois bien qu’elle eut pitié de moi :

- Si tu veux abuser de moi, alors fais le bien ! me dit-elle.

Gaelle laissa passer un silence puis ajouta :

- Mais après tu devras déménager et je ne te reverrai plus jamais.

J’avais beau avoir compris tous ses mots, je ne savais pas s’il s’agissait d’un ordre ou d’un marché qui aurait été placé entre mes mains. Cherchait-elle à savoir quel choix j’allais faire ? Allais-je sacrifier notre amitié ancrée depuis des années pour le simple plaisir d’une relation adultérine forcément vouée à se terminer rapidement.

Gaelle n’avait pas bougée d’un pouce et attendait le moindre indice de ma réponse. Réveillée, elle était encore plus désirable que tout ce que j’avais déjà connu d’elle. Si la vue de son aine était à présent masquée, la transparence de la nuisette qu’elle portait dévoilait, malgré tout, une bonne partie de son anatomie. Ses cuisses étaient entrouvertes et son bassin semblait venir vers moi dans un appel irrésistible.

Gaelle, impassible, me regarda d’un air dur tandis que je balayai notre amitié en un seul geste irrévocable. Ma main avait porté mes doigts vers son vagin. Si longtemps, j’avais rêvé de le toucher, de l’effleurer, de le sentir sous ma paume, de le pénétrer indélicatement. Gaelle ne broncha pas et se laissa faire. C’était en amie qu’elle m’offrait ce dernier plaisir, sachant très bien que plus rien ne serait possible entre nous, après cela.

Après avoir joué de ses grandes et petites lèvres, titillant son clitoris, après avoir parcouru sa fente de long en large et frisé l’indécence en m’enfonçant à l’intérieur de sa fleur, je plongeai ma bouche entre ses cuisses et m’abreuvai à sa source. Ma langue, comme soudain libérée de long mois d’incarcération et de désir brutal, se déchaîna sur le sexe de mon amie, comme une tempête. Gaelle fut surprise de tant d’ardeurs et laissa échapper, malgré elle, un soupir de jouissance. Je la sentais vaciller, hésitante, inquiète. Ses sensations venaient de la plonger dans un doute aussi soudain qu’impensable. Sa raison tentait vainement d’élucider cette question impossible : Comment pouvait-elle jouir avec moi qui n’était pas son mari mais un simple ami ?

Je ne lui laissais aucun temps pour réfléchir et mes caresses se faisaient de plus en plus soutenues et localisées sur son petit bouton rose. Après de longues minutes durant lesquelles Gaelle me regardait avec effarement lui lécher sa chatte, sans même lui venir à l’esprit de dire non. Elle était paralysée d’incompréhension face à cet orgasme qui ne cessait de monter en elle et qui n’aurait jamais du être. Quand je la sentis mûre à point, je brandis mon sexe face à son aine et pénétrai lentement sa fleur mais irrémédiablement, jusqu’à remonter jusqu’à la garde. Ses lèvres et son antre s’étaient étirés au maximum pour absorber ce membre durci par l’envie et qui forçait son chemin. Gaelle poussa un long gémissement, comme apaisée d’un feu violent qui la consumait intérieurement. Alors lentement, je poursuivis ma pénétration, d’abord en douceur puis de plus en plus vite et de plus en plus fort jusqu’à une perte totale de contrôle.
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Accompagné des cris de Gaelle, je jouis à l’unisson de son plaisir et me déversai en elle en longues salves juteuses, inondant son bas ventre du maximum que je pu. Tant de tensions accumulées malgré moi depuis des mois venaient de trouver leur point de libération total. J’eus l’impression de perdre conscience quelques secondes mais j’eus le réflexe de me coucher contre Gaelle qui n’était pas remise, elle non plus, de l’orgasme qui venait de nous terrasser. J’attendis de longues minutes, ainsi, dans la chaleur de son corps, humant le parfum de ses cheveux, savourant sa peau de mes baisers attentionnés. Puis, je me levai d’un coup, dans un dernier effort. J’enfilai mes vêtements et quittai Gaelle sans un regard, sans un mot.

Croyez-vous que je dus déménager, après cela ? En fait, pas du tout. Gaelle ne me l’aurait pas pardonné… Je venais de l’ouvrir à des plaisirs raffinés et je n’avais plus d’autres choix que de continuer à les lui apporter. Quant aux photos que j’avais accumulées pendant des mois, en voici quelques unes dans cette page, dont d’autres que nous avions faits par après. Les autres clichés sont trop intimes pour que nous vous les dévoilions et donc, nous préférons les garder secret. Inutile de nous les demander.



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