Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Geneviève était la mère d’un de mes amis d’enfance. C’était aussi la première femme avec laquelle je fis l’amour. A l’époque, j’étais un jeune adolescent qui ne pensait qu’à une chose. Je vous laisse deviner laquelle. Pourtant, Geneviève avait sa part de responsabilité dans notre petite aventure. Comme je le compris plus tard, les nombreuses fois où je la vis dans des tenues aussi légères qu’excitantes n’étaient pas toutes le fruit d’un heureux hasard.

D’aussi loin que je me rappelle, pourtant, la première fois que je me mis à bander pour Geneviève fut le lendemain de l’anniversaire de mon ami. J’avais passé la nuit avec lui, à rire et à faire le fou. N’ayant pas beaucoup dormi, le réveil du lendemain fut difficile. C’est la mine grincheuse que je pris mon petit déjeuner à la table de la cuisine. Geneviève était là, gentille, attentionnée et en nuisette courte. Ses seins généreux bougeaient avec elle dans un délicieux mouvement tandis qu’elle m’apportait pain et confitures. Elle ne manquait pas de préciser qu’elle était en retard et qu’elle devait aller vite s’habiller. Mes yeux ne perdaient pas une occasion de scruter les formes de ma maîtresse de maison qui apparaissaient ici ou là. Je n’osais pas me lever, me sachant dans un trouble assez visible. Je traînais en buvant mon bol, le plus longtemps que je pus.

Quelques minutes plus tard, mon ami me dit d’aller voir sa mère, qu’elle me montre où étaient mes affaires de toilette. Lui avait déjà prit sa douche. J’empruntai le couloir et montai à l’étage. La chambre de sa mère était grande ouverte mais elle était vide. Par les jeux de lumières, je vis du mouvement dans la salle de bain un peu plus loin. J’approchai tant bien que mal, sentant au creux de mon estomac que la situation n’était pas normale.

Je me tins sur le pas de la porte, timidement. Elle était là, nue. Geneviève se mettait du vernis à ongles sur le bout des pieds. Elle avait senti ma présence mais ne réagit pas tout de suite. Puis, comme retournant la situation, elle me dit :

- Tu cherches une serviette ? Tiens, il y en a une de propre dans le placard derrière toi.

Comme je restais là à regarder ses fesses, elle se retourna. Elle me montra le placard et en sortit une longue serviette bleue. C’était la première fois que je voyais une femme nue en vraie. Mes yeux se posèrent honteusement sur son triangle noir.

- Je suis désolée mais vous allez être en retard pour l’école et je ne suis pas prête. Dépêche-toi de prendre ta douche.

Cette urgence rappelée, j’entrepris de me déshabiller, après avoir localisé une bouteille de shampoing. Sauf qu’au moment de retirer mon caleçon, Geneviève était toujours derrière moi, enfilant maintenant des bas. Elle se moqua de mon hésitation.

- Tu ne vas pas te doucher en caleçon ? Tu crois que je n’ai jamais vu d’homme ? Allez, ne t’en fait pas pour ça.

Rouge de honte, je baissai mon caleçon tandis qu’elle se mit devant la glace pour se coiffer. Je dus m’y reprendre à deux fois car mon sexe tendu en avait bloqué la descente. Sans même jeter un œil derrière moi, j’entrai dans la douche maladroitement et refermai le rideau bien plus vite que je ne l’aurais souhaité.

Malgré l’eau que je réglais assez froide, mon sexe continuait de tenir en l’air tout seul. J’attendis que Geneviève libère la salle de bain pour sortir de la douche et me sécher. Je la croisai dans le couloir. Elle était maintenant vêtue d’une robe moulante noire et sentait bon le parfum. Une odeur que je ne connaissais pas mais qui m’enivrait. Elle descendit les escaliers, me laissant seul à l’étage.

Passant à hauteur de sa chambre, je ne pus m’empêcher de fouiller dans ses affaires. J’ouvris ses tiroirs, frôlant de ma main ses petites culottes et autres dessous. J’en choisis une, blanche, que je trouvais représentative de la femme. Je la cachais dans mon sac d’affaires, craignant à chaque instant d’être surpris. J’étais fier de mon exploit.

Après quelques minutes où je m’entraînai à prendre un air naturel et calme, je descendis les escaliers, propre et habillé. Je filai dans la voiture, mon ami y était déjà. Sa mère était en train de démarrer.

- Ah te voilà, me dit mon ami. Nous n’avons plus beaucoup de temps. Ma mère va être en retard à son travail.

Ce court épisode chez mon ami alimenta mes rêveries nocturnes pendant de longues semaines. Je revoyais encore les seins de Geneviève, sa mère, se balancer nus devant moi. Je l’imaginais se coucher de tout son corps sur le mien. Elle me manquait et je n’avais d’autres exutoires que de me frotter le sexe, rempli de désir, dans le dessous que j’avais dérobé d’elle.

Ayant prit mon mal en patience, une autre occasion de la côtoyer se présenta finalement à moi. J’allais passer une soirée avec mon ami qui venait de recevoir une nouvelle console de jeu en cadeau. Sa mère vint me chercher en voiture. J’étais déjà aux anges. J’étais seul avec elle et mon imagination élaborait déjà des scénarios de panne de voiture, de baisers torrides, de jupes qui se fendent. Alors que je me penchais vers elle prêt à commettre l’irréparable, Geneviève me posa subitement une question sur mon travail à l’école.

Mes résultats n’étaient pas très brillants à cette époque, l’intérêt pour les études me manquant. Pourtant, je m’aperçus que quelque chose dans la conduite de Geneviève avait changé. Elle me paraissait plus nerveuse et moins assurée. Ses questions n’avaient aucun lien entre elles et elle faillit griller un stop avant de s’excuser. La peur qu’elle m’avait causée quand une voiture déboula devant nous calma mes ardeurs. De plus, nous arrivâmes près de chez mon ami.

A mon grand étonnement, Geneviève ne resta pas avec nous. Elle avait une soirée pour son travail. Quand elle descendit de l’escalier, prête à partir, elle était encore plus belle que dans mon souvenir. Je l’avais tellement rêvée qu’elle était comme transformée, à mes yeux. Ma déception du se lire sur mon visage mais elle fut incapable de me regarder en face en m’annonçant la nouvelle. Mon ami me tira vers l’écran de télévision où une nouvelle partie de voiture de course commençait.

Vers neuf heures du soir, nous nous résolûmes à manger un morceau. Il y avait des chips, des pop-corn, du jambon et une pizza à faire réchauffer au four. Au bout d’un quart d’heure, tout était prêt. Tout en nous régalant de ce repas improvisé, la conversation entre nous devint plus grave.

- Elle te plait ma mère, me dit-il.
- Ne dis pas de bêtises !
- J’ai bien vu comment tu la regardais.
- Et je la regardais comment d’après toi ?
- Je ne sais pas dire. En tout cas, elle te plait.
- Tu n’es qu’un idiot, voilà tout.

Sur ce, il s’empara de la dernière part de pizza sans que je n’aie eu le temps de réagir. Son intuition se confirma tandis que l’heure tournait. La soirée touchait à sa fin et mon regard se portait de plus en plus souvent du côté de la fenêtre de l’entrée, guettant le moindre indice d’un retour providentiel de sa mère. Je n’arrêtais pas de perdre courses sur courses, au point d’en agacer mon ami.

- Je crois qu’il est temps d’aller nous coucher… Tu la verras demain.
- De quoi tu parles ? Tentais-je de feindre.
- De rien, banane ! Allez viens. J’en ai assez de jouer.

Jusqu’à la dernière minute, j’espérais son retour. Finalement je dus me résoudre à m’endormir, le cœur triste. Pourtant, je ne restai pas en sommeil bien longtemps. Des bruits me réveillèrent bien vite.

Voyant que mon ami dormait toujours, je me levai pour voir ce qui se passait. Il y avait de la lumière au rez-de-chaussée. L’esprit embrumé, je descendis, intrigué. Dans le salon, il n’y avait personne, juste un manteau. Je continuai mon parcours jusque dans la cuisine. Elle était là, devant moi. Geneviève sirotait un café. Elle me regardait, me souriait, semblait m’attendre. Quelque chose dans l’atmosphère était bizarre. Elle avait le rouge aux joues. Et puis, lentement, Geneviève remonta sa robe jusqu’à la retirer complètement par le haut.

Ce geste était plus érotique que de l’avoir vu nue dans la salle de bain. Elle portait un joli soutien-gorge noir et rouge et un porte-jarretelles assorti. Ses cheveux bien soignés et son collier ras du cou lui conféraient de la classe. Ses jambes un peu entrouvertes me laissait voir sa toison fine. Elle ne portait pas de culotte. Ce fut une révélation pour moi. Jamais je n’aurais imaginé qu’une femme puisse se promener sans dessous. Voilà qui allait encore alimenter mes fantasmes les plus fous.

Geneviève riait de bon cœur et me souriait étrangement. Elle me regardait en penchant la tête, posant sa main sur sa hanche. Je la trouvais belle mais j’étais incapable du moindre geste. Le sang me montait à la tête et je sentais le désir m’irradier le ventre. Les yeux de Geneviève brillaient et me gênaient quand ils se posaient à hauteur de mon sexe. Elle était légèrement assise sur le rebord de la cuisinière et me dit :

- Si tu venais me voir de plus prêt. Je suis sûre que tu meurs d’envie de savoir.

Ses mots tournaient et retournaient dans ma tête. Oh oui, j’avais envie de savoir. Savoir quoi ? Justement… Je m’approchai lentement jusqu’à être tout prêt d’elle. J’avais cette femme, pour moi. Dans un état second, je portai mes doigts sur son ventre et les firent glisser jusqu’à son sexe. Ma main se mit en creux pour le tenir, le jauger. Il était doux et par endroit, humide. Je la touchais de plus en plus hardiment tandis que Geneviève continuait de rire.

- Je vais te montrer comment tu dois t’y prendre.

Elle prit les commandes. Elle posa mes mains sur ses seins et m’embrassa longuement. Ensuite, elle pressa mes épaules jusqu’à ce que j’ai un genou à terre. Là, elle attrapa ma tête et l’enfouit en haut de ses cuisses, manquant de m’étouffer. L’odeur était puissante. Geneviève se frottait à moi. Je n’entendis pas tout de suite ce qu’elle me disait.

- Vas-y, lèche. Sors ta langue, mon garçon.

J’ouvris la bouche du plus grand que je pus et sortis ma langue. Le goût était âpre et doux à la fois. La sensation était plutôt agréable. Son sexe continuait de se frotter sur moi. J’en venais à être terriblement excité. Je léchais parmi ses poils, les endroits où ma langue s’enfonçait. Le goût était plus prononcé. Alternativement, Geneviève semblait me repousser ou au contraire, me plaquer contre elle. Je l’entendais gémir avant de me sentir bloqué à quelques centimètres de ses cuisses, ne sachant plus quoi faire.

- Déshabille toi, n’aie pas peur.

Je retirai mon caleçon qui était devenu trop étroit depuis quelques minutes. Geneviève s’était installée, à quatre pattes, sur le sol de la cuisine. Cette belle femme, bien plus âgée que moi, se mettait en position totalement soumise, me présentant son arrière. J’étais en admiration béat devant ses fesses. Cela peut paraître curieux, mais je n’en avais jamais vu d’aussi prêt. Je voulus les toucher du bout des doigts, les palper. Geneviève se tortillait pour voir ce que je faisais. J’aimais sa paire de fesses. J’aimais son anus. J’aimais le début de son sexe qui s’ouvrait comme une fleur. Tout, dans cette position, me paraissait grotesque mais en même temps, terriblement excitant.

Geneviève attrapa mes doigts et me les enfonça profondément dans son sexe trempé. Je me laissai guider par son expérience du terrain, hypnotisé par la disparition de mes doigts.

- C’est là. Mets ta queue.

Je ne me fis pas prier. Je l’engloutis entièrement en elle, mon cœur battant à tout rompre. Les mouvements que j’entrepris semblaient me venir du fond des âges. Je regardais encore et encore ses fesses, son anus si beau. De temps en temps, Geneviève me stoppait dans mon élan, me disant d’attendre un peu. J’étais déjà impatient de recommencer. Et puis je l’entendis gémir. Son intérieur se contracta brusquement, ce qui me fit jouir violemment.

Les minutes s’écoulèrent. Il fallait bien cela pour que je me remette de ces émotions. Geneviève se redressa et marcha jusqu’aux toilettes. Profitant de son absence, j’essayai de me nettoyer le sexe au robinet de la cuisine. Elle parut amusée en me voyant quand elle fut revenue.

- Il est grand temps que tu ailles te coucher. Il est vraiment très tard, me dit-elle.

Je la suivis dans les escaliers, regrettant déjà la vue qu’elle m’offrait. Ensuite je rejoignis la chambre de mon ami, sans bruit. J’eus tout le loisir de repenser à cette expérience jusqu’au jour levé.

Au réveil de la maisonnée, les cernes trahissaient mon insomnie. Mes gestes étaient emprunts de lenteur. Pourtant, quand mon camarade fut descendu, je me précipitai dans la chambre de sa mère. Le lit était vide. Ma déception fut plus grande encore quand je découvris que Geneviève n’était pas non plus en bas. Mon ami lut dans mes pensées :

- Eh, il est tard. On va devoir prendre le bus.

Je regardais l’heure. Effectivement, il était tard. Pourtant je n’avais rien entendu du lever de ma belle Geneviève. Il faut croire que je m’étais finalement endormi. Après avoir déjeunés, mon ami et moi partîmes pour l’école où mes résultats furent de plus en plus bas jusqu’à la fin du trimestre. Après cela, je ne pus revoir Geneviève car mes parents, inconscient du drame intérieur que cela allait provoquer, m’avaient interdit de sortir tant que mes notes ne seraient pas remontées. C’est dans ce sentiment de grande trahison familiale que je passais le reste de l’année.

Parfois, il m’arrive de repenser à Geneviève. Je me demande ce qu’elle est devenue depuis. Si je n’étais qu’un égarement pour elle ou une fantaisie de plus à son palmarès. Parfois, je crois reconnaître ses courbes familières chez une inconnue, au détour d’une rue. Je me demande aussi qui avait prit ces photos sensuelles qu’elle avait glissées dans mon sac, un jour que ne je m’y attendais pas. Je les ai toujours, ainsi que sa petite culotte blanche. Je les regarde, de temps en temps, comme des trésors. Pourtant, je sais que dans ma tête, tout est bien terminé. Ne reste qu’une grande reconnaissance pour tout ce dont elle m’a initié et des moments intenses que nous avons pu partager.


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