Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Il y a quelque temps, une drôle de mésaventure est arrivée à une délicieuse jeune femme qui se prénomme Juliette. Le mari s’absentait souvent pour des raisons d’affaires et ne pouvait pas, en général, revenir avant un long mois. Il dirigeait une petite entreprise familiale dont les prestations devenaient de plus en plus appréciées par les clients. Ce travail l’amenait régulièrement à partir à l’étranger, au grand désarroi de sa jeune épouse.

C’était pour ne pas fêter ses trente ans seule que Juliette avait invité sa meilleure amie lors d’une soirée. Les deux copines se connaissaient depuis de nombreuses années. Elles avaient été à la fac ensemble et avaient fait, à l’époque, les quatre cents coups. La soirée promettait d’être bonne et d’ailleurs elle l’aurait été, s’il n’y avait pas eu la suite.

Les deux jeunes femmes avaient choisi de regarder un film : une de ces bonnes vieilles histoires d’amour qui auraient fait fuir n’importe quel mari. Elles connaissaient déjà l’histoire mais, malgré tout, les larmes coulèrent à flot quand le héros, un beau jeune homme triste et solitaire avoua à sa promise qu’il était condamné à mourir et ne pouvait l’épouser.

Pour ne pas gâter l’humeur de la soirée sur le point de s’achever, l’amie de Juliette zappa de chaîne en chaîne dans le but de trouver une autre émission. A cette heure, pourtant, il était difficile de trouver un divertissement. Juliette s’apprêtait donc à éteindre la télévision quand elle se ravisa. Une série plutôt coquine était sur le point de commencer. Juliette reconnaissait le générique. Ce n’était pas la première fois qu’elle regardait ce genre d’émission car les longues soirées loin de son mari lui paraissaient, parfois, pénibles.

Quand les premières scènes un peu croustillantes apparurent à l’écran, immédiatement, les deux copines éclatèrent de rire. D’ailleurs, tout au long de la série, les commentaires allèrent bon train. Juliette et son amie ne se privaient pas pour critiquer, sans vergogne, le moindre défaut des femmes fatales jouant dans le film. Les partenaires masculins n’étaient pas, eux non plus, épargnés. Pour les accompagner dans leur tâche de commentatrices, des petits pots de crème glacée disparaissaient les uns après les autres. Au diable les kilos en trop et les régimes car, après tout, c’était l’anniversaire de Juliette. Cela méritait bien une petite entorse.

Quand vint l’heure de minuit, les deux amies avaient passé la soirée à rire, à pleurer et étaient tout émoustillées. Juliette profita de ce moment pour ouvrir une bouteille de champagne qu’elle gardait pour le retour de son mari. Celui-ci avait appelé dans la journée pour s’excuser de ne pas être là et pour lui annoncer la triste nouvelle qu’il serait retenu encore plusieurs semaines. Des problèmes de fournisseurs impayés, avait-il dit, et le travail n’avançait pas.

Qu’à cela ne tienne ! Juliette et sa copine se servirent deux pleines coupes de champagne qu’elles savourèrent en regardant la fin du film érotique. « Trinquons à tes trente ans. Je te souhaite plein de bonheur. » déclara solennellement sa meilleure amie. L’instant d’après, les deux jeunes femmes recommençaient à rire de bon coeur.

Un peu plus tard dans la nuit, la conversation dévia sur le nouveau voisin de palier de Juliette. Il venait de s’installer il y a quelques jours à peine et était, parait-il, encore célibataire. L’homme travaillait à la banque de Juliette, elle l’y avait aperçu de temps à autre. Les deux jeunes femmes, un peu échauffées par l’excellente soirée qu’elles venaient de passer, sortirent dans le couloir en pouffant de rire. Juliette entreprit de faire un striptease, comme ceux qu’elle avait vu faire dans l’émission érotique. Son amie, que la situation avait rendue tout électrique, se mit à faire pareil. « Marc ! Marc ! » appelèrent-elles, finalement, avant de se réfugier bien vite dans l’appartement de Juliette. Marc était le prénom du banquier. Du moins c’était le prénom inscrit sur la sonnette.

Craignant d’avoir réveillé les gens du couloir, les deux copines n’osaient plus sortir. Juliette proposa donc à son amie de rester à dormir. Cependant, il y avait un autre problème. Juliette ne parvenait pas à mettre la main sur sa petite culotte. Celle-ci était restée dans le couloir. Ce n’était pas un bien de grande valeur, mais elle ne pouvait quand même pas la laisser ainsi traîner. Que diraient les voisins en la découvrant le lendemain matin ?

Finalement, après avoir attendu une bonne demi-heure, l’amie de Juliette se décida à partir. Une fois dans le couloir, elle rapporta, par la même occasion, le vêtement compromettant. Juliette, soulagée, était assurée de garder un excellent souvenir de cet anniversaire. Cela faisait bien longtemps qu’elle ne s’était pas autant amusée. Il était temps, pourtant, d’aller se coucher. Elle regagna son lit et se glissa dans les couvertures. L’instant d’après, Juliette dormait comme un bébé.

Quand le réveil s’enclencha, le lendemain, un mal de tête accompagna la sonnerie. Lentement, Juliette se leva et alla se préparer un bon café dans la cuisine. C’était le jour des courses. Une longue liste de produits l’attendait sur le frigo. Prudente, Juliette alla d’abord sur Internet pour consulter la position de son compte bancaire. Les fins de mois n’étaient pas toujours faciles et il fallait faire attention.

Habituée à gérer cette période délicate, Juliette ne comprit pas tout de suite pourquoi le montant indiqué sur son compte était plus élevé que d’habitude. En examinant plus en détail les derniers mouvements effectués, elle se rendit compte de ce qui n’allait pas. Une somme d’argent plutôt rondelette avait été virée très tôt dans la matinée. L’intitulé du virement était très mystérieux et Juliette ne comprenait pas d’où cela pouvait provenir. Elle fouilla longuement dans l’historique soigneusement conservé mais, non, elle ne trouvait pas de correspondance.

Aussitôt, elle téléphona à son amie pour lui raconter sa mésaventure. Pourtant, Juliette avait un drôle de pressentiment. Et si l’argent déposé sur son compte faisait suite à la soirée un peu chaude d’hier ? Juliette se souvenait nettement de sa petite excursion devant la porte du banquier et d’ailleurs, elle s’en amusait. Et si celui-ci avait été parfaitement réveillé ? plaisanta-t-elle. Il aurait pu nous observer par l’œilleton de la porte, sans un bruit. Voilà qui expliquerait tout. Son amie la rassura du mieux qu’elle pu. Elle jugea son idée ridicule et ne manquait d’ailleurs pas d’arguments. Elle lui conseilla d’attendre. Si au bout de quelques jours, l’argent était toujours là, alors il serait temps d’en profiter.

Juliette n’était qu’à moitié convaincue et il semblerait que son amie ne l’ait pas été non plus. Comme par enchantement, elles se retrouvèrent, à nouveau, 7 jours exactement après la soirée, bien arrosée, d’anniversaire. Elles n’avaient pas eu besoin de mots mais chacune savait pourquoi elle était avec l’autre, justement ce soir là. L’émission érotique venait de commencer quand elles s’installèrent sur le canapé. Cette fois, c’était la copine de Juliette qui avait apporté de quoi passer une bonne soirée. Elle n’avait pas lésiné sur la qualité. Il faut dire que l’argent tombé du ciel sur le compte de Juliette avait été mis à contribution. Mais surtout, il y avait une chose que les deux femmes voulaient vérifier, ce soir. La curiosité était plus forte que tout.

Peu après la fin de l’émission, Juliette et sa copine se retrouvèrent, une fois de plus, nues dans le couloir en train de pouffer de rire. Si Marc était réellement là, tapi dans l’ombre, à les observer derrière son œilleton, il n’allait pas être déçu du voyage. Leur timidité s’envolant au rythme de la nuit, les deux copines se livrèrent à un show érotique loin de laisser indifférent. Malgré tout, lorsqu’elles entendirent du bruit dans un des appartements d’à côté, elles durent s’interrompre et courir se cacher chez Juliette. Elles convinrent qu’elles en avaient assez fait pour cette fois. Elles allèrent se coucher.

Le lendemain fut difficile, une fois encore. Juliette avait dormi sur le canapé, préférant mettre son lit douillet à disposition de son amie. Après un petit déjeuner copieux, elles se précipitèrent sur Internet pour connaître la position du compte de Juliette. Elles allaient enfin savoir si c’était bien Marc, leur bienheureux bienfaiteur. Qui d’autre aurait pu les observer et, surtout, connaître les références bancaires de Juliette ?

La surprise ne fut cependant pas là où elles l’attendirent. Effectivement, un virement avait été effectué peu après l’arrivée de Marc à son travail mais le montant était beaucoup moins élevé que la fois précédente. Juliette et son amie ne purent s’empêcher d’être vexée. Cet ingrat, comment se permettait-il de les traiter ainsi ? L’après-midi fut passée à faire du shopping et tout l’argent qui avait été secrètement viré fut englouti dans un renouvellement complet de garde robe.

La semaine suivante, peut-être parce que, malgré tout, il y avait un doute, les deux jeunes femmes ne se réunirent pas. Il n’y eut donc pas de folles excursions dans les couloirs de l’immeuble de Juliette le soir de l’émission. Agissant ainsi, elles allaient savoir de façon certaine si l’argent déposé à la banque découlait oui ou non des petites soirées coquines, tard dans la nuit.

Les deux amies ne furent qu’à moitié surprises de découvrir qu’aucune somme n’avait été virée le lendemain matin. La fin du mois approchant, Juliette ressentit plus durement que d’ordinaire le peu d’argent qui lui restait. Elle avait été bien folle de dépenser l’argent sans compter tandis que les factures s’accumulaient sur une pile. D’un autre côté, il aurait été difficile de résister à ce cadeau tombé du ciel. Aussi quand son amie lui proposa de venir chez elle fêter la fin du mois, Juliette ne se fit pas prier. Elle trouva même que le prétexte était drôle à mourir.

Les deux amies se réunirent donc le soir fatidique pour regarder leur émission érotique habituelle. Quand l’horloge du salon indiqua minuit, elles se déshabillèrent pour enfiler les tenues sexy qu’elles avaient achetées dernièrement. Juliette avait opté pour un petit ensemble en dentelle blanche qui, pensait-elle, se verrait mieux dans la pénombre du couloir. Son amie avait été plus osée en choisissant une nuisette quasi transparente et surtout très courte.

Elles se faufilèrent sans un bruit dans le couloir et commencèrent à se trémousser. C’était à celle qui se ferait la plus aguicheuse. La sensualité des deux femmes ne faisait aucun doute. Le mari de Juliette en aurait même été étonné. Lui qui devait pleurer pendant des jours pour avoir la moindre fantaisie, il ne reconnaîtrait plus sa femme. La nuit devenait très chaude. L’amie de Juliette se masturbait ouvertement. Elles se frottèrent toutes les deux sur la porte d’entrée de Marc, en miaulant, puis se réfugièrent ni une ni deux dans l’appartement de Juliette.

Pendant plus d’une demi-heure, elles furent prises de fous rires à n’en plus finir. Elles émettaient des paris sur combien elles allaient gagner pour cette prestation étonnante. « De quoi s’acheter un nouveau canapé. » s’écria Juliette qui se voyait déjà devoir y dormir. Il se faisait tard et les deux jeunes femmes se couchèrent, épuisées. Néanmoins, quelques dizaines de minutes passèrent avant que Juliette ne se décide à rejoindre la chaleur de son amie. Elle avait toujours à l’esprit le trouble ressenti lorsque celle-ci s’était mise à se masturber, tout à l’heure, dans le couloir. Des souvenirs de certaines nuits intimes passées à la fac lui revinrent tout à coup. Juliette avait complètement oublié ce qui s’était déjà passé, à l’époque, lorsqu’elles partageaient la même chambre.

Le lendemain, le mari de Juliette essaya de la joindre à plusieurs reprises mais sans succès car Juliette n’avait pas la force de décrocher. L’amusement avait maintenant cédé la place à de la culpabilité et, pour couronner le tout, une importante somme d’argent avait, une nouvelle fois, été déposée sur le compte. Son amie voulut la consoler mais, au lieu de cela, elles se battirent pour savoir si elles devaient accepter l’argent. « C’est immoral. » pensait Juliette. Son amie préférait, quant à elle, profiter de l’argent. Une telle somme ne se refusait pas !

Les jours passaient et Juliette débrancha carrément le téléphone. Elle voulait faire souffrir son mari, qu’il s’inquiète pour elle, lui qui n’était jamais là. Les longues explications ennuyeuses pleines de fournisseurs en colère et de travaux en retard de son mari ne l’intéressaient plus. De plus, elle attendait toujours le cadeau de ses trente ans. Il n’était pas arrivé malgré les promesses de son époux. Une bague, soit disant.

En fin de compte, Juliette et son amie se retrouvèrent un après midi et dépensèrent tout l’argent amassé. Le soir, elles s’offrirent le meilleur restaurant de la ville avant de se rendre à l’immeuble de Juliette et de frapper à la porte de Marc. Les deux femmes ne portaient aucun sous-vêtement, juste une robe noire, plutôt moulante, du plus bel effet. Après un temps infini, le jeune banquier ouvrit la porte. Il avait l’air à moitié endormi et resta pantois devant les deux pin-up. Elles entrèrent, sans lui laisser le temps de protester.

L’intérieur de l’appartement était plutôt luxueux. Des toiles de grand maîtres étaient soigneusement accrochés aux murs. La moquette était moelleuse et épaisse. Dans un coin du salon trônait un téléviseur dernier cri, un de ceux que l’on peut difficilement se payer. Marc ne comprenait pas ce que les deux femmes attendaient de lui. Juliette se lança la première. Elle releva lentement sa robe jusqu’à découvrir le haut de ses cuisses, puis elle s’assit langoureusement dans le canapé, en face, écartant les jambes. Son amie vint la rejoindre après s’être dénudé le dos et aussi un peu plus bas, dans une danse lascive et follement excitante.

Marc voulut demander des explications mais il resta muet. Une pareille occasion ne se laissait pas manquer pour le récent célibataire qu’il était. Il s’approcha de Juliette et lui caressa l’entre jambe. L’instant d’après, il enfouit sa tête entre les cuisses des deux jeunes femmes, tour à tour. Jusqu’à présent, il avait eu quelques succès raisonnables auprès de la gent féminine, mais rien de bien comparable. Ces femmes dégageaient quelque chose de terriblement excitant. Leurs parfums, cette façon qu’elles avaient de bouger, de sourire, de soupirer. Marc en avait la tête qui tournait.

Quand Marc fut satisfait ainsi que ses nouvelles compagnes, il se retrouva seul. Depuis qu’il avait emménagé dans cet immeuble, il le trouvait décidément étrange. A plusieurs reprises, il avait été réveillé en pleine nuit sans savoir de quoi il retournait. Et maintenant, ces femmes venaient chez lui pour lui faire l’amour et repartaient sans un mot. C’était à n’y rien comprendre.

Juliette, elle, comprit trop tard ce qui venait de se produire. Une lettre arriva depuis l’étranger, une lettre de son mari. Voici ce qu’elle disait :

« Ma chérie, cela fait un moment déjà que je ne parviens plus à te joindre et je m’inquiète énormément. J’ai essayé d’appeler ton amie qui refuse catégoriquement de me parler. Si j’ai fait quelque chose qui t’a déplu, j’aimerais vraiment que l’on puisse en discuter car je ne comprends pas du tout ce qui nous arrive. De plus, j’ai de sérieux problèmes, ici, avec notre entreprise. Un de mes fournisseurs principaux se plaint de n’avoir jamais été payé par le client. Je viens seulement de comprendre l’erreur qui a été commise. Le numéro de compte que j’avais communiqué était celui de notre compte commun et non pas celui de l’entreprise. Je me suis mélangé, c’est de ma faute, et les conséquences risquent d’être extrêmement graves. Aussi, je prends immédiatement un avion pour ce soir. Je dois absolument savoir si l’argent a bien été versé sur notre compte et ainsi le récupérer. A bientôt. Je t’embrasse et quoi que j’aie pu faire, je t’en prie, pardonne moi. Je t’aime.»


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