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par Sublum



Quand j’ai rencontré Laure, elle était déjà mariée... à un important homme politique de la région. Elle était encore très jeune et leur union avait fait scandale dans la presse. Je regrettais déjà que mon intégrité m’interdise d’aborder un tel sujet. J’étais venu pour une autre interview plus sérieuse dont je ne me souvenais plus les questions tandis que Laure, cette belle brune au corps parfait, venait de rejoindre son mari.

Devant ma soudaine perte de voix, le politicien habile comprit l’effet que produisit sa jeune compagne sur moi. La suite fut pire. Je reposai deux fois la même question sans même le réaliser et j’oubliai de prendre des notes sur les réponses qui m’étaient faites. Pendant que je me couvrais de ridicule, Laure me regardait de ses yeux profonds. Ironie du sort, son mari me faisait remarquer l’importance de savoir rester professionnel en toutes circonstances. Mon cœur battait jusque dans mes tempes et je n’entendais que la moitié des mots.

Mon stylo s’échappa de mes mains et roula jusqu’aux pieds de Laure. Il y eut un silence pesant et j’eus un grand moment de solitude. Personne ne bougeait et j’aurais voulu poursuivre comme si de rien n’était mais c’était le seul stylo que j’avais apporté. Rouge de honte, je m’approchais du fauteuil ancien où se trouvait assise Laure en bredouillant quelques excuses puis attrapai le stylo en humant au passage le parfum délicat de cette magnifique brune aux cheveux ondulés. Sa robe était soigneusement étalée sur ses cuisses en débordant sur le fauteuil. Comble de l’horreur, alors que mes yeux s’étaient posés malgré moi sur les délicieuses courbes de mon hôte, Laure choisit ce moment pour tirailler un peu sur sa robe, comme pour mieux souligner mon inconvenance ou me faire passer pour un mateur. Elle continuait de me regarder de ses grands yeux. Elle n’avait pas dit un mot.

Quand je fus de retour sur le canapé, son mari me rappela avec tact le sujet de ma dernière question en me précisant qu’il venait d’y répondre. Je fouillai dans mes notes. Il me fallut un temps infini pour retrouver le prochain thème à aborder. Quand j’eus posé ma question, le politicien ne répondit pas tout de suite. Au lieu de cela, il me proposa un verre. Je me demandais bien quelle sottise j’avais pu dire ou alors il devait sentir à quel point j’étais nerveux. Non, impossible de me souvenir de la question que je venais à l’instant d’énoncer. Mes pensées se dérobaient toutes de mon esprit et une sournoise pulsion intérieure m’enjoignait chaque secondes de vérifier si Laure me regardait toujours.

Le mari parti par une des portes du salon, sans doute en direction de la cuisine ou du bar. Je profitai de l’occasion pour jeter un œil timide du côté de son épouse. Je ne pensais pas me trouver un jour si proches d’une si belle femme. Elle portait une robe rouge légère dont la toute aussi légère transparence ravivait des ardeurs inconnues en moi. Par un effet de mon imagination, je croyais déceler sa poitrine gonflée sous le tissu. Manquant totalement de savoir vivre, je ne pu m’empêcher de la détailler. Ce que je venais de découvrir me laissa la bouche entrouverte. La jeune femme était nue sous sa robe légère.

Comme pour mieux me traumatiser, Laure écarta doucement les cuisses. Pendant un instant, il n’y eut plus que son sexe brut de visible dans toute la pièce. Puis la peur afflua dans mes veines. Son mari pourrait revenir d’une minute à l’autre et, avec ses relations, il briserait ma carrière pour longtemps s’il découvrait que j’avais maté sa femme. Oh oui, sa femme. Dieu qu’elle était belle. Prenant un gros risque, je la détaillai à nouveau, concentrant toute mon attention sur l’ombre délicate qui faisait la jointure de ses cuisses. Elles étaient toujours là, ouvertes, impudiques. Je me raidis instantanément.

- Je vous ai préparé un cognac comme vous n’aviez pas su me répondre. Vous m’en direz des nouvelles

Le mari était revenu, il se tenait debout près de moi. Il me tendait le verre. Je n’osais pas le regarder dans les yeux tandis que j’attrapais le breuvage. Laure, sa femme, était restée dans sa position indécente, troublante plus que jamais. J’avais le plus grand mal à détacher mon regard de son corps splendide.

- Elle vous plait, ma femme, j’ai l’impression.
- Je… euh oui, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle est magnifique.
- Buvez un coup et l’interview devrait bien se passer, du moment que vous n’oubliez pas l’essentiel.
- L’essentiel ? Comment cela ?
- Laure est ma femme, pas la votre.

Je ne savais pas si je devais y voir là une menace. Ma raison me soufflait que oui. L’homme politique était trop habile pour laisser transparaître quoique ce soit sur son visage. J’avais sans doute trop abusé de sa bienveillance. Mes repères volaient en éclat et la situation commençait à me mettre mal à l’aise. Je bu mon verre avec de grandes gorgées puis je retournai dans mes notes.

- Monsieur le député, quand comptez vous résoudre la crise sociale qui sévit dans le quartier nord ?

Sa réponse fut pleine d’éloquence pour ce que je pus en juger. Mon attention fut distraite une nouvelle fois par Laure qui s’était levée. Je m’attendais au pire quand heureusement, elle se contenta d’approcher d’un des tableaux accrochés au mur pour le contempler. Nos conversations devaient certainement l’ennuyer. Je fis semblant de griffonner quelques notes sur mon carnet. Je commençais à peine à retrouver mes facultés. Le cognac faisait son effet et je parvenais à me détendre un peu.

- Les habitants du quartier nord prétendent que rien n’est fait pour rénover les logements insalubres dans lesquels vos propres services les ont entassés.

L’homme ne se laissa pas démonté par ma question qui, à vrai dire, n’en était pas une. Il semblait avoir réponse à tout. Moi, pendant ce temps, je regardais son épouse s’approcher du coin de la pièce. La lumière du jour permettait d’apercevoir son entrejambe au travers du tissu. Les fesses nues de Laure apparaissaient quasiment par transparence. Je trouvais la robe qu’elle portait diabolique.

Je cherchais déjà la question suivante quand l’horrible cauchemar recommença. Les bretelles de la robe de Laure avaient glissé le long de son corps. Je ne l’avais pas vu faire ce geste mais le résultat était le même. Seuls ses bras et ses hanches parvenaient à faire tenir la robe comme par magie. Chaque instant, elle manquait de tomber jusque sur le sol. J’étais suspendu à cette vision de rêve. Je m’imaginais déjà écrivant un article sur l’érotisme puissant d’un dos nu. Par moment, quand Laure se tournait légèrement de trois quart, j’apercevais un morceau de son sein gauche que ma bouche aurait aimé happer.

Le mari haussa le ton sur sa dernière phrase, me ramenant brutalement à la réalité. Mon carnet et mes notes prenaient une drôle de posture, sur mes genoux. J’étais heureux de pouvoir cacher ainsi mon trouble grandissant. Je n’osai plus regarder en direction de Laure mais je devinais des mouvements lents et envoûtants dans cette partie de la pièce où elle était. Mon imagination galopait encore plus.

- Comptez-vous faire part à l’assemblée de ce problème ?

De quel problème je parlais ? Je ne savais pas moi-même. Le politicien parut pourtant intéressé par la question et parti dans une longue tirade. Je tentais de me concentrer sur le son de sa voix mais les mots ne prenaient aucun sens. Les phrases passaient par une de mes oreilles pour ressortir immédiatement par l’autre. Ma langue, elle, humectait mes lèvres tandis que je me surpris à observer la jeune épouse.

Pour ce qui concernait les mouvements sensuels, je ne m’étais pas trompé. Elle se frottait carrément les hanches remontant par moment le tissu de sa robe largement au dessus sur ses fesses, contemplant toujours le tableau pendu au mur. Mes mains me brûlaient d’aller caresser les charmes de la jeune femme. Je désirais tant goûter la peau de Laure du bout de mes doigts.

Quand je revins à mon interviewé, l’homme n’était plus là. Que s’était-il passé ? J’étais dans un tel état d’excitation que plus rien d’autre que Laure ne comptait. Etait-il sorti de la pièce sans que je m’en rende compte ? Je sentais les ennuis poindre mais au lieu de revenir à un comportement plus raisonnable, je pris le parti de profiter jusqu’au bout de sa jeune épouse.

Je la fixai intensément, mes mains desserrant leurs forces. Le stylo tomba sur le canapé. En cet instant précis, il était aussi dur et droit que mon sexe. La pièce était vide. Je me levai d’un bond, me précipitant à genoux sur Laure. Elle ne tressaillit même pas en sentant mes doigts la parcourir d’une façon aussi indécente. Elle se laissa caressée pendant quelques instants puis guida une de mes mains vers son intérieur que je découvris humide. A son parfum venait s’ajouter une autre odeur puissante mais non moins érotique. Mes doigts tremblaient de toucher sa petite fleur entrouverte, de pénétrer dans son intimité.

- Vous pensez faire longtemps carrière dans le journalisme ?

La voix résonna derrière moi comme une sentence terrible. J’avais goûté au fruit interdit de sa femme et je devais maintenant en payer le prix. J’embrassai le cul de Laure pour lui dire au revoir, enfouissant mon visage dans ses rondeurs quelques instants puis je ramassai mes affaires et me sauvai de ce traquenard, sans même me retourner, la tête encore pleine de vision torrides, encore inconscient de mes actes.

Depuis, vous l’aurez compris, j’ai changé de métier. Laure, je ne l’ai jamais revue sauf en rêve. Quand, durant la nuit, le sommeil tarde à venir, la douceur de la peau de Laure m’aide à m’endormir d’une délicieuse façon. Dans mes rêves, Laure est une danseuse et elle danse pour moi. Je n’ai qu’un seul regret, celui de ne jamais avoir entendu sa voix.


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