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par Sublum



Cela faisait une heure que j’attendais, perché dans l’arbre. Linda n’était toujours pas apparue à la fenêtre. Il devait se passer quelque chose. Au moment de redescendre, j’entendis le grincement caractéristique.

- Je suis là, dit Linda.
- Eh, tu sais depuis combien de temps j’attends ?
- Désolée mon chéri. Je n’ai pas pu faire autrement.

En remontant, je faillis glisser. Non pas que j’étais un mauvais grimpeur mais plutôt que je lorgnais du côté de la fenêtre au lieu de faire attention où je mettais les pieds. Linda ne portait pas de culotte, ce qui était déjà en soi une bonne raison pour se casser la figure mais en plus, elle tenait ses seins à pleines mains au travers de son t-shirt moulant.

- Tu vas bien me pardonner pour cette fois ? glissa-t-elle à mon intention.
- Bien sûr, mon amour. Laisse moi juste le temps d’escalader cette branche.

La branche en question devait être jalouse car elle préféra mourir en se brisant plutôt que de me laisser passer. J’entendis Linda pouffer de rire. Elle ne perdait rien pour attendre.

- Tout va bien, amour ? dit-elle.
- Juste quelques bosses, en plus de celle de mon pantalon.
- J’ai hâte de voir cela. Dépêche toi un peu. Ma petite chatte est toute triste depuis que tu es parti l’autre jour.

Une nouvelle vigueur naquit en moi. Avec un peu d’acrobatie, je pouvais passer par la clôture et grimper par l’arbre des voisins. Il fallait tenter le coup.

- J’arrive, ma princesse.

La clôture était plutôt solide, heureusement. Je n’eus aucun mal à la suivre car j’avais le sens de l’équilibre. Linda était admirative de mes prouesses. Elle m’encourageait à sa façon, ce qui me déconcentrait plus qu’autre chose. Aussi, je faillis tomber plus d’une fois et il s’en ai fallu de peu que je rate la plus grosse branche de l’arbre. Grimper fut une autre paire de manche mais je fus aidé en cela par un horrible chien qui couru à ma rencontre en grognant.

- Fais attention, amour. Le chien t’a repéré.
- Un peu qu’il m’a repéré !
- J’aurais du te prévenir. Je suis désolée mon chéri.
- Ah oui, ça aurait pu m’aider de savoir que les voisins avaient laissé leur teigne à quatre pattes.
- Oh non, ne dis pas cela, mon bichon. Il est si mignon quand il se promène dans la rue.

Je regardais mieux le bestiau tout baveux qui avait tenté de mordre une de mes chaussures. Comment pouvait-elle le trouver mignon ? J’espère qu’elle avait meilleur goût en matière d’hommes sinon ce n’était pas très flatteur pour moi. Linda continuait de se caresser les seins. Elle passait aussi sa main sur son sexe.

- Tu mouilles beaucoup, ma Linda ?
- Oui, tu vas adorer. Je te réserve une petite surprise. Viens vite me rejoindre.
- J’arrive, tout de suite. Allonge toi sur le lit et je suis déjà là.

J’avais parlé trop vite. La distance qui séparait la fenêtre de l’arbre où j’étais paraissait plus grande vue d’ici. En me dressant un peu sur les pieds, j’apercevais Linda, étendue sur le ventre, fesses rehaussées par un coussin sous son aine. En me dressant encore plus, j’entendis un drôle de craquement. Puis je disparus définitivement dans les feuillages. Le chien se précipita sur moi en aboyant. Je dus le repousser d’un coup dans le museau. Il s’enfuit en jappant de petits cris aigus. Linda se précipita à la fenêtre pour voir ce qui se passait.

- ça va, je n’ai rien, ma Linda. Je suis juste tombé encore une fois.
- Oh, encore ? Et le petit chien n’a rien ?
- Euh, je crois qu’il a eu seulement peur. Il est parti dans sa niche. Tu avais raison. Il n’est pas si méchant…
- Bien sûr que j’avais raison mon amour. Comment tu vas faire, maintenant ?

Je retournai dans le jardin de Linda pour réfléchir à l’abri. Je raccrochai mon pantalon, au passage. Un grand pan pendait lamentablement sur le côté. Apres un minutieux examen de la situation, je compris que ma dernière chance était la gouttière qui remontait le long de la façade. C’était risqué mais pas plus que de faire le funambule sur des branches d’arbres pourries. Linda poussa un cri d’admiration quand elle comprit mon idée.

- Vas-y, mon amour. C’est toi le meilleur.
- Attend que j’arrive en haut, cette fois. Je me méfie.

De là où j’étais, j’avais une vue imprenable sur le mont de vénus de ma chérie. J’essayais de ne pas trop y penser mais, vu d’en bas, elle était encore plus excitante. Je grimpais le plus prudemment possible le long de la gouttière, dérangeant quelques araignées au passage. La fenêtre était à portée de main. Je me propulsai sur son rebord avec toute la force dont je disposais. La gouttière grinça mais tint bon. J’étais maintenant pendu par les coudes sur le rebord de la fenêtre de Linda. Cette coquine me fichait sa chatte mouillée sous le nez et riait.

- Tu vois que tu y es arrivé, mon chéri. Tu as bien mérité ta petite récompense.

Elle m’aida à me hisser dans sa chambre, tant bien que mal. J’avais les muscles des bras en feu à force de grimper. Il me restait assez d’énergie pour honorer Linda. Elle retira son t-shirt pour que je suce ses mamelons. Je me débarrassais des restes de mon pantalon, quand elle me posa la question fatale :

- Tu ne m’avais pas dit que les préservatifs étaient dans ta poche ?
- Oui, j’ai tout prévu. Tu me connais, mon amour.

La poche en question pendait lamentablement sur le côté, vide. Je retournai à la fenêtre pour apercevoir presque immédiatement les sachets brillants, dans l’herbe, près de la clôture. Devant mon air dépité, Linda m’embrassa.

- Tu peux le faire, mon amour. Je saurais t’attendre.
- Oh non. Tant pis, laisse moi te faire jouir comme à nos débuts.
- Tu sais bien que j’aurais envie que tu me pénètres, mon amour. Je ne saurais pas résister. Tu sais tellement y faire.

Le bichon que j’étais prit son élan et s’agrippa d’un bond à la gouttière. Sous mon poids, elle se tordit dans un horrible fracas qui me ramena sur le sol. Le chahut causé sonna le glas de ma rencontre avec Linda. J’entendis la porte de l’entrée, devant la maison, s’ouvrir. Linda referma vite sa fenêtre tandis que je m’élançais à travers la clôture pour m’enfuir dans la rue après avoir récupéré les précieuses capotes. J’entendis une grosse voix crier :

- Que se passe-t-il ? Bande de voyous ! Vous me le paierez cher !
- Papa, j’ai eu si peur, dit Linda. Il y avait quelqu’un dans le jardin.

Je reprenais mon souffle quelques pâtés de maison plus loin. J’avais encore en mémoire la douceur des courbes de Linda. Je me caressai furieusement dans un bosquet, m’imaginant chevaucher ma belle. Ma semence gicla partout dans des rosiers, sous le regard ébahi d’une petite vieille qui en lâcha son sécateur.

Il n'était pas question de moisir ici.


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