Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Je n’aimais pas sortir dans les bois mais quand Lucie m’appelait, je ne lui refusais jamais. La conversation ne durait pas plus de trois minutes à peine. Elle venait me chercher le lendemain dans son quatre-quatre couvert de bout. Les phrases que l’on échangeait alors étaient toujours les mêmes, comme un rituel :

- Bien dormi ? disait-elle.

Généralement, un grognement s’échappait de ma bouche puis elle enchaînait immanquablement :

- N’oublie pas l’appareil photo !

Pourtant, je ne l’oubliais jamais et mon repas non plus. Il était impossible de savoir quand nous rentrerions. Elle se débrouillait tant bien que mal mais, quant à moi, je n’aurais sauté un repas pour rien au monde.

Aujourd’hui, elle portait un petit haut en dentelle blanche peu pratique quand il s’agissait d’arpenter les forêts. Ses longs cheveux blonds impeccablement peignés lui caressaient le visage. Le soyeux rouge de sa minijupe me fascinait. Ce que j’aimais le plus, cependant, c’étaient ses longues bottes noires épousant la forme de ses mollets. Au dessus de ses bas, je savais par expérience qu’elle ne portait pas de culotte. Lucie n’en portait jamais pour nos petites excursions et peut-être que dans la vie non plus.

On roula pendant deux heures, égrenant les stations de radio. Je ne me plaignais pas, la route était superbe. Lucie avait le chic pour trouver les coins de nature sauvage. Son quatre-quatre permettait d’emprunter des chemins qui ne figuraient que sur ses cartes à elle. De temps en temps, elle me regardait en souriant. Cela signifiait que l’on approchait de la destination. Il me semblait que mon corps le devinait, lui aussi, car l’excitation montait d’un cran. Quelques souvenirs des fois précédentes remontaient en moi comme des bulles de désir.

Lucie se gara dans une clairière près d’un petit pont en pierre. Ce pont était d’autant plus charmant qu’il servait à franchir un ruisseau qu’il suffisait simplement d’enjamber. La lumière était bonne, le soleil, chaud à souhait. Le chant des oiseaux reprit quelques minutes après notre arrivée, comme si de rien n’était.

Tandis que je rêvais en écoutant le doux clapotis du ruisseau, Lucie vint s’asseoir sur la pierre du pont, derrière moi. Elle avait retroussée sa jupe et relevé une jambe, posant son talon près d’elle. C’était le signal. Sa petite fente rose prenait le soleil et je devais la photographier. Quelques réglages me furent nécessaires avant de commencer. En réalité, j’avais besoin de me calmer un peu.

Lucie écartait maintenant largement les cuisses avec un naturel à toute épreuve. Ses cheveux volaient légèrement au vent. Elle avait renversé sa tête en arrière. Je me rapprochais pour saisir le contraste de la pierre sur sa peau nue. Son petit haut en dentelle avait glissé le long de son épaule. Elle acheva de le baisser, laissant apparaître deux jolis seins rivalisant d’érotisme.

Je n’eus pas le temps de prendre d’autres photos. Quelqu’un arrivait. Lucie se redressa et glissa sa jupe à un niveau décent. Elle se couvrit aussi la poitrine, gracieusement. Il ne restait plus que la bosse dans mon pantalon à faire disparaître. Les promeneurs devaient flairer les jeunes filles nues. Ils arrivent toujours au bon moment alors que, pendant des heures, il n’y avait personne. Lucie préféra changer de coin et l’on rangea le matériel.

Après quelques minutes d’une route chaotique, le quatre-quatre déambulait sur un chemin de terre caillouteux. Pendant ce temps, je repensais à la petite fente juteuse de Lucie dont la proximité me troublait. A vrai dire, je ne savais pas si elle était juteuse ou non mais tout en moi brûlait de le savoir.

Finalement le chemin s’arrêta. Il fallut continuer à pied. Lucie, après quelques détours dans la forêt examina les alentours puis entreprit de retirer sa jupe. La couleur noire de ses bas focalisait l’attention sur le rose de son pubis rasé. Mon sexe devait avoir des yeux capables de transpercer mon pantalon car il se redressa instantanément. Lucie me regardait, interrogatrice. C’est alors que je remarquai qu’elle me tendait sa jupe pour que je la prenne dans mes affaires.

Lucie marchait devant et moi je suivais derrière. D’ailleurs, je ne savais plus très bien si c’était elle que je suivais ou bien ses fesses. Le craquement de nos pas dans la forêt achevait de m’hypnotiser. De temps en temps, elle s’arrêtait et prenait une pose près d’un arbre qu’elle trouvait intéressant. Ce n’était pas facile car la lumière était moins bonne mais j’étais motivé pour réussir la photo. Lucie continuait de me sourire.

Quelques heures plus tard, j’étais assis sur un tronc d’arbre en train de manger mon repas. Lucie n’avait plus que ses bottes et ses bas. Sa chevelure blonde lui couvrait un des seins. Elle tournait autour de moi, ramassant des champignons. J’espérais qu’elle ne me demanderait pas de lui faire cuir. Elle soulevait aussi des petites pierres et les jetait au loin. J’attaquai mon dessert.

Je pris soin de bien ranger les restes de mon repas dans mon sac pour ne pas polluer. Je vis alors Lucie se coucher nue dans les feuilles mortes. Elle avait dégagé le sol pour pouvoir s’y étendre. Elle se tordait sensuellement, frottant son corps avec les feuilles. Je sautais immédiatement sur l’appareil photo. Elle se tourna, dévoilant ses fesses couvertes de terre dans une pose érotique. Lucie la sauvageonne, c’était sa photo. Comment n’y avait-on pas pensé plus tôt ?

La suite fut moins drôle, il fallut rentrer jusqu’au quatre-quatre. Lucie ne se souvenait plus très bien de l’endroit où elle était. Avant de partir, je l’avais aidé à enlever la terre qui couvrait son corps mais il en restait encore. Elle avançait au milieu des bois, nue et moi je m’imaginais toute sorte de choses.

En arrivant sur un chemin, Lucie reconnu celui que l’on avait emprunté pour l’aller. Elle me redemanda sa jupe qu’elle enfila par-dessus les traces de terre qui restait. Je lui retirais quelques feuilles des cheveux qui étaient restées emmêlées. Ma main s’attarda sur son épaule, prétextant quelques traces de terre à enlever. Elle tressaillit à peine avant de se retourner.

J’avais tout le loisir d’admirer ses seins aux pointes délicates. Elle passa ses mains derrière moi, attrapant son haut en dentelle dans mon sac. Elle l’enfila face à moi avant de me sourire encore. Mon cœur cognait dans la poitrine. Mon sexe était de plus en plus à l’étroit. Le parfum de Lucie acheva de me faire fondre.

Le temps de retrouver mes esprits, Lucie suivait déjà le chemin pour retrouver le quatre-quatre. Je pressai le pas pour la rejoindre. A mon tour, je reconnus le chemin. Nous n’étions plus très loin. Le soleil commençait à décliner dans le ciel. Une brise un peu fraîche se frayait jusqu’à nous au travers des bois. Il était temps de rentrer.

Le trajet du retour fut interminable. Les petits villages défilaient les uns après les autres et moi je n’avais que le sexe de Lucie dans la tête. J’imaginais le frottement de ses cuisses contre mes joues, m’abreuvant à sa source. La radio diffusait des musiques lentes et envoûtantes. J’étais en transe.

Lucie me raccompagna chez moi. Très impatiente, elle voulait voir ce que donnaient les photos. Elle se servit un verre dans mon minibar puis vint s’asseoir près de moi. Je chargeai les photos et les fit apparaître à l’écran. Elles étaient magnifiques. Lucie était au ange. Quant à moi, je n’y tenais plus. Sans la prévenir je l’embrassais tendrement.

Je fus surpris par sa réaction. Après une légère réticence, elle s’était laissée embrassée sans même protester. Enhardit, je la couchai sur le canapé à côté. Sans plus réfléchir, je plongeai mon visage entre ses cuisses et goûtai sa liqueur intime. Je la sentis me caresser les cheveux tandis que je m’activai sur sa fente. Sa respiration se fit plus profonde. Elle soupirait de temps à autres, montrant qu’elle appréciait mes caresses.

D’une pression des mains, elle me fit signe d’arrêter. Je me redressai lentement, la figure barbouillée. Elle défit ma ceinture et baissa mon pantalon jusque par terre. Mon caleçon suivit le même chemin. Elle enfourna mon sexe tendu dans sa bouche. Je faillis jouir instantanément. Seul un miracle m’en avait empêché. J’avais bandé toute la journée et ce supplice d’excitation prenait fin.

Après de longues minutes de caresses exquises durant lesquelles je farfouillais les cheveux de Lucie. Je pus entrer en elle, dans son petit conduit glissant et chaud. Je m’enfonçais et me frottais entre ses cuisses au rythme de ses gémissements. Un dernier râle culmina tandis que nos orgasmes se mêlaient. Nos corps arc-boutés étaient en sueurs.

Il fallut de longues minutes pour récupérer. Je savourais ces précieux instants dans ses bras. Puis, Lucie se leva en direction de la salle de bain. Elle prit une douche avant de reparaître fraîche comme une rose.

- Merci pour tout, dit-elle. N’oublie pas de mettre les photos en ligne sur le site.

Je la regardai sortir. Le quatre-quatre démarra puis disparut au bout de la rue. Je retournai face à l’ordinateur. Je fis une copie des photos que je garderai précieusement. Je branchai le logiciel et transférai le tout sur le site de Lucie. Après quelques vérifications, je vis que tout fonctionnait correctement. Un détail attira mon attention. Le compteur des visites venait encore de faire un bond. Avec l’habitude, les gens semblaient deviner l’heure exacte des mises à jours. Je leurs mis un petit mot dans la rubrique correspondante :

- Régalez-vous les gars ! Vous m’en direz des nouvelles !

C’est alors qu’un reste du parfum intime de Lucie vint me chatouiller les narines… Quel bonheur.


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