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par Sublum



Je débarrassais Morgane de ses voiles superflus. Ma queue était déjà bien raide rien que de par la situation dans laquelle Morgane m’avait entraîné. Dehors, les convives savouraient des petits fours et nous nous apprêtions à prendre un apéritif bien spécial. Je décrochai soigneusement sa traîne et l’étalai sur le dossier d’une chaise.

- Tu comprends, je veux savoir si je ne vais pas regretter ma décision, dit-elle.
- Oui, tu me connais. Si ça peut t’aider à y voir plus clair !

Je ne me doutais pas en venant à cette fête que j’en serais l’un des principaux protagonistes. Je n’avais pas le meilleur rôle, il est vrai, mais il y avait une sacrée compensation. De toute façon, je n’en demandais pas plus. Morgane, cette femme qui, pour moi, avait élevé au rang d’art ce qui pour la plupart des gens ne restaient que des galipettes, me faisait l’honneur de m’offrir une dernière fois sa croupe. Que rêver de mieux après quelques coupes de champagne ?

- Non, pas dans le cou, tu vas défaire ma coiffe, dit-elle.
- Et là ? Je peux ?

Je l’entendis glousser. Ma main s’était nichée sur son aine et se frayait un chemin sur le côté de sa petite culotte affriolante. Je fermais définitivement les yeux sur sa poitrine opulente, engoncée dans un corset qui aurait été trop compliqué à défaire, pour mieux me consacrer à son entrejambe lisse et soyeux. Morgane avait un goût très personnel mais plutôt bon que je conseillerai à beaucoup d’hommes qui n’osent pas encore pratiquer le cunnilingus.

- Attend, grand fou, je la retire. Elle va se tachée.
- Ce serait dommage. Un si joli dessous !
- Tais-toi donc, tu vas me faire rire et on va nous entendre.

Quelques minutes plus tard, ma langue était beaucoup trop occupée à satisfaire ses envies pour faire rire qui que ce soit et si les gens allaient nous entendre, ce serait plutôt à cause des cris d’amour étouffés de Morgane que par ma faute. J’y étais pourtant pour quelque chose…

- Oui, continue ça. Ce que tu viens de faire.

J’aurais bien aimé mais j’avais de plus en plus de mal à me repérer tant le bassin de Morgane s’agitait dans tous les sens. Son clitoris enflammé m’échappait régulièrement, ce qui n’empêchait pas Morgane de jouir de ma bouche écrasée. Lassé, presque frustré, j’empoignai Morgane par les fesses, la portant jusqu’à mes lèvres, tel un calice dont il me fallait boire le contenu.

- Oh oui, c’est ça. Bois moi. Bois moi une dernière fois.

Ce que j’aimais chez Morgane, c’est que plus l’excitation grimpait, plus ses mots devenaient crus et osés. Ma langue s’épuisait dans la moiteur de Morgane, attendant les petits tressautements électriques annonciateurs d’orgasme. Quand cela se produisit, je savais par expérience que je ne devais plus faire le moindre mouvement sous peine d’y laisser quelques cheveux. J’attendis que son corps ait rendu son dernier spasme pour m’extraire de ce piège à homme fatal pour m’y replonger avec bonheur et surtout avec ma queue.

- Attend, doucement pas tout de suite !
- Tu veux jouer ? C’est cela ?
- Non, je veux que tu viennes dans ma bouche. Je veux me goûter sur ton sexe. Je veux sentir ta jouissance.

Après tout, c’était peut-être mieux pour son futur mari, riais-je au fond de moi. Et puis quand Morgane me propose une fellation, je ne me sens jamais le cœur à refuser, vous comprendrez aisément pourquoi aussi je n’insisterai pas. Oh, et puis, si ! Sans rire, Morgane est la reine pour me sucer la tige. Savamment, elle sait en retirer toute la saveur. Me tenant le sexe délicatement de sa main, elle lèche puis en gobe le bout. Un doux va-et-vient commence, interminable et régulier. A la regarder faire, je n’ai chaque fois qu’une envie c’est de jouir tant cela semble lui faire plaisir.

- Morgane, tu es si bonne. Lèche moi comme tu aimes. Tire moi tout.

Mes mots à moi s’enflammaient aussi quand on savait s’y prendre. Morgane, elle savait me prendre. Sa bouche experte opérait une succion sur mon sexe me portant jusqu’au point de non retour. Ouvrant grande la bouche, elle fit jaillir hors de ma queue toute ma semence, me fixant droit dans les yeux pour que je la regarde me tenir en son pouvoir. Mon ventre se noua tant le plaisir fut intense.

Dehors, les invités devaient s’impatienter. Un coup d’œil à une horloge fixée au mur m’indiquait que oui. Certains devaient déjà être en route pour l’église. Morgane partit dans la salle de bain pour se nettoyer la figure. Je fourrai ma queue dans mon caleçon mais elle ne voulait plus rentrer. Je forçai un peu, essayant de la passer sur le côté.

- Ton fiancé va t’attendre, Morgane. Le prêtre ne pourra pas rester éternellement. Tu sais bien qu’il a dit qu’il était pressé.
- J’ai attendu toute ma vie, disait-elle en se brossant les dents. Ils peuvent bien attendre encore cinq minutes.

J’étais parvenu à boucler mon pantalon, non sans mal. Ma chemise était cependant toute froissée. J’aidai Morgane à fixer sa traîne tandis qu’elle se maquillait légèrement et je m’apprêtai à sortir avant elle pour ne pas trop attirer l’attention.

- Dis, tu ne m’en veux pas ? dit-elle
- Bien sûr que non, Morgane. Ton fiancé est un très bon parti. Je m’en voudrais d’empêcher cette belle union que vous allez former tous les deux.
- Merci. Vraiment, tu es un cœur. Et puis, si me prend un jour l’envie de…
- Oui ?
- l’envie de douter. Je t’appellerai.
- Bien sûr. Et je serais là, Morgane.

Je fis quelques pas, seul dans le couloir, avant de rejoindre la foule du dehors. La lumière était aveuglante. Une journée d’été magnifique, idéale pour se marier. Sous les soupirs de tous, plus rayonnante que jamais, Morgane fit son entrée fracassante, à l’entrée de l’église, où je l’attendais, bien sûr, pour l’épouser.


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