Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Océane m’avait appelé en pleures, un vendredi soir. Son jules venait de la quitter et elle n’avait pas de meilleure amie à qui parler où alors, celle-ci était absente, je n’avais pas trop compris. En tout cas, ce que j’avais bien compris c’est qu’il ne restait plus que moi. Cela fait toujours plaisir de savoir que l’on est le dernier sur la liste. Une heure après, elle débarquait à mon appartement pour user tous mes mouchoirs. J’eus à peine le temps de décommander un rendez-vous galant. Nous étions vendredi soir, quand même ! La semaine avait été dure.

Océane était vêtue d’une robe de soirée noire assez courte. Des collants ou des bas aux motifs subtils lui ajoutait un air de femme fatale. J’étais surpris de la voir aussi belle. Etait-ce bien la même Océane qui ne s’habillait qu’en pantalon, à la fac ? Ses yeux étaient légèrement boursouflés et son maquillage avait coulé le long de ses joues. A part ce détail, Océane était splendide ainsi que ses boucles d’oreilles et bracelets qui lui allaient à ravir. Quel idiot devait être son mec pour plaquer une femme comme Océane ? Je ne lui posai pas la question mais, curieusement, la réponse arriva malgré tout dans un flot de paroles et de sanglots mélangés.

Pour résumer, cela faisait trois mois qu’Océane était sortie avec un imbécile, un vil monstre, un menteur patenté, un dragueur impénitent qui ne voulait que la faire souffrir tandis qu’elle était si merveilleuse et qu’elle aimait d’un amour fou. Après quelques bribes d’informations supplémentaires, arrivant au compte goutte, je saisis enfin le nœud du problème : elle lui avait préparé un dîner aux chandelles, se mettant sur son trente et un. Il n’était pas venu.

Je n’avais pas les chandelles, mais j’avais la belle Océane, entièrement pour moi, le temps d’une soirée. J’étais plutôt content de mon sort et m’employait à la consoler du mieux que je pouvais. Avec une facilité déconcertante, je trouvais les mots justes pour la rassurer sur sa beauté, sa féminité, son caractère plein de sensibilité mais si attachant, son intelligence. Je ne me forçais pas beaucoup car je le pensais depuis bien longtemps. Régulièrement, elle se blottissait dans mes bras, m’expliquant que moi seul la comprenais et qu’elle avait de la chance de m’avoir comme ami. Dans ce cas, j’aurais aimé qu’elle m’appelle plus souvent…

L’heure tournant, je me demandais si Océane n’avait pas eu quelques intentions autres que celle de pleurer au creux de mon épaule. Elle ne semblait pas vouloir s’en aller et il y avait ce sac de ville qu’elle avait apporté et qui me paraissait anormalement remplit. Je m’entends encore lui dire, une fois minuit passé :

- Tu n’es pas en état de rentrer chez toi. Tu n’as qu’à rester ici, le temps d’aller mieux. Je te prépare la chambre.
- Oh comme tu es gentil ! avait-elle répondu.

Ma générosité, hélas, ne s’étendait qu’à Océane car pour moi, il était prévu le vulgaire canapé. Elle me serra dans ses bras et la pression de ses seins sur mon torse fit s’envoler mes quelques derniers regrets de l’avoir invité à dormir. Pourvu que ma copine ne débarque pas justement ce soir ! J’allais encore être dans de beaux draps.

Je commençais à être fatigué de toutes ces émotions et n’avait qu’une hâte, c’était d’aller me coucher. Il fallut pourtant que j’attende une longue demi-heure, qu’Océane veuille bien libérer la salle de bain. Quand elle en sortit, elle était méconnaissable. Elle eut presque un sourire gêné quand elle fila devant moi, bien vite, dans sa nuisette rose transparente jusque dans la chambre, ma chambre. Elle m’avait laissé dans un nuage de parfum très léger. Je lui lançai un « bonne nuit » auquel elle répondit du bout des lèvres avant de refermer la porte derrière elle.

Une fois le canapé déplié, je me rendis compte que je n’avais pas prit de couverture pour moi. J’avais à peine de quoi faire un oreiller. Après quelques minutes passées à tourner en rond et à épier le moindre bruit, je me décidai à frapper à la porte d’Océane. Je ne risquai pas grand-chose étant donné que la lumière filtrait encore sous sa porte mais sans savoir pourquoi, je me sentais idiot. Il n’y eut pas de réponses. Je tendis l’oreille à la recherche du moindre indice indiquant qu’elle m’avait entendu. Finalement, je frappai une deuxième fois, un peu plus fort.

Rien ne se passa. J’entrais quand même. Océane était allongée sur le ventre, sa tête enfouie entre ses bras croisés. J’approchais en plusieurs fois. D’une voix douce, je lui demandais comment elle allait, l’appelant par son prénom. Une fois assis au bord du lit, près d’elle, j’eus une soudaine montée d’hormone. Certes, j’avais tout de suite remarqué la beauté d’Océane et ses longues jambes nues magnifiques mais ce que je me rendis compte à présent, c’était qu’elles se terminaient sur une absence complète de dessous. Je comprendrais mieux la volonté d’Océane de ne pas s’éterniser dans le couloir.

Je fis appel à toutes mes ressources intérieures pour ne pas m’appesantir sur la vue des secrets d’Océane. Je savais qu’elle était triste et je ne voulais pas profiter de la situation. Néanmoins, je vis que la nuisette s’arrêtait juste à la naissance de sa douce fente, laissait apparaître quelques poils et que le tissu épousait de près la forme de ses fesses arrondies. Il y avait de quoi être troublé et d’ailleurs, je l’étais.
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Je posai ma main sur son dos, la caressant légèrement, tentant d’apaiser son chagrin. Je lui parlais tout doucement. Elle tourna la tête vers moi, les yeux à nouveaux pleins de larmes, avant d’éclater en sanglots. Etait-ce un mot que j’avais dit ? Je ressassais mes dernières phrases en vain. Sa réaction était un mystère mais mes inquiétudes quant à mes maladresses prirent fin quand Océane voulu blottir sa tête contre mes genoux. J’eus le réflexe de la relever juste à temps en la prenant à plein le corps, dans mes bras. Elle aurait eut une drôle de surprise si sa joue s’était approchée un peu trop près de mon endroit stratégique. J’avais, en effet, réalisé juste à temps la présence d’une bosse peu conforme, sur le devant de mon pantalon. Une bosse qui ne voulait plus désenfler depuis tout à l’heure que j’étais entré dans sa chambre.

Océane me serrait fort dans ses bras, pleurant tout son malheur dans mon cou, sur mon épaule. Je la tapotais légèrement dans le dos, lui répétant que tout allait bien et que la vie continuait. Je n’avais plus de vue plongeante sur ses trésors intimes mais je les imaginais tout proches et accessibles, ce qui était pire. Ma main n’avait juste qu’à glisser lentement et elle se serait retrouvée sur les superbes cuisses nues d’Océane dont la souplesse apparente m’hypnotisait. Le traitement que j’endurais était inhumain. Avait-elle conscience du trouble qu’elle suscitait en moi ? Etait-ce calculé de sa part ? Mon émoi me faisait échafauder mille hypothèses toutes déraisonnables. Ma main était déjà sur ses hanches que je dus me réfréner, moi et mes pulsions.

Océane se redressa sur le lit, me regardant dans les yeux par instant avec un demi-sourire embêté. Elle tentait de se moucher puis, entre deux sanglots, elle me dit simplement :

- Je suis désolée. J’ai gâchée ta soirée.
- Allons, mais non, pas du tout. L’important c’est que tu ailles un peu mieux. Et si j’y suis un peu pour quelque chose alors je suis ravi d’avoir pu t’aider. Tu es mon amie. Je ne l’oublie pas.

Elle fondit presque en larmes, touchée par mes paroles. Elle enroula ses bras autour de mon cou et me déposa une bise toute humide sur la joue, pour me remercier. La pointe de ses seins avait encore effleuré ma poitrine. Si cela continuait, j’allais bientôt lui sauter dessus, amitié ou pas. Au lieu de cela, je me souviens avoir répondu idiotement :

- Allons, il est tard maintenant. Le mieux est que tu dormes un peu. Tu iras beaucoup mieux demain. Fais moi confiance.

En sortant de la chambre, je n’oubliai pas d’attraper quelques couvertures, ce qui m’étonna moi-même tellement j’étais chamboulé. Ce que je ne vous ai pas dit c’est que, dans ma grande bonté, j’avais aidé Océane à se glisser dans les draps. J’étais encore sous le charme de ce petit triangle de poils inconvenant qui avait surgit sous mes yeux au moment où Océane, assise, avait replié ses jambes pour les réinsérer sous la couette. Non, elle n’avait pas osé me faire cela ? Eh bien si ! Je n’en dormis pas de la nuit et le canapé n’y fut pour rien.

Pourtant, je me réveillai avec la lumière du jour, preuve que j’avais finit malgré tout par m’assoupir et heureusement. Je me dirigeai vers la salle de bain, déplorant l’état de mes yeux fatigués. Après un brin de toilette, j’investis la cuisine pour nous préparer un petit déjeuner solide. Océane dormait encore. J’observai les passants dans la rue pendant que les toasts grillaient et que le café coulait dans les tasses. L’odeur était alléchante. J’ouvris un placard pour attraper deux plateaux que je dressai comme un chef. J’avais disposé des petits pots de confitures et des morceaux de beurres comme dans les grands hôtels. Je versai à chacun un grand verre de jus d’orange tout droit sorti du frigo. Je pris un plateau dans chaque main et avançait précautionneusement vers la chambre d’Océane. Elle devait être réveillée car la lumière était allumée dans sa pièce.

Après quelques acrobaties dangereuses pour parvenir à ouvrir la porte, j’entrai dans la pièce. Quand je vis Océane, assise sur le bord du lit, complètement nue, je faillis tout lâcher. Ses genoux étaient appuyés l’un contre l’autre tandis que ses pieds semblaient se regarder légèrement. Sa chevelure un peu ébouriffée descendait jusqu’à voiler deux seins tellement magnifiques et délicats que je ne voyais qu’eux. Océane avait prit son front dans sa main et semblait pleurer encore. Je posais les plateaux sur le sol, non loin d’elle et vint m’asseoir près d’elle sur le lit. Cette fois-ci, je la pris dans mes bras, posant une de mes mains sur ses hanches nues.
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Elle s’abandonna dans mes bras, sans un mot. Je sentis sa poitrine se durcir contre la mienne. Sa peau était chaude et mon caleçon ne faisait que trahir toujours plus mon désir. Océane eut un petit sourire en le constatant. C’en fut trop. Je la renversai tendrement en arrière, sur le lit. Elle ne protesta pas. Sa fente intime et désirable m’apparaissait à nouveau comme j’en avais rêvé la nuit, oubliant de dormir. Voyant ce qui m’intéressait, Océane desserra ses cuisses pour me dégager la vue. Je n’avais qu’une envie, c’était d’embrasser ce sexe, objet de toutes mes convoitises. Ce fut d’abord Océane que j’embrassais passionnément, goûtant sa salive de ma langue. Puis je redescendis sur ses seins pour en sucer le bout comme deux fraises bien mûres avant de poursuivre la course de mes baisers jusque sur son ventre.

Océane se laissait parcourir avec ravissement, dirigeant parfois ma tête vers des endroits qu’elle affectionnait sans doute. Mes baisers lui faisait un bien fou et son souffle devenait plus court au fur et à mesure que j’approchai de sa toison. Quand ma langue envahit le sexe de cette jeune femme, se fut pour s’y noyer définitivement. Océane : comme elle portait bien son nom. Je sentais les vagues de plaisir la submerger et j’étais ce typhon qui agissait en elle.

Après quelques longues minutes passées à écumer ses rivages de sensations délicieuses, je quittai mon caleçon avec une grâce précipitée et me retrouvai nu devant elle, virilité au vent. Tandis que je m’apprêtais à la pénétrer, l’attirant vers moi par ses jambes, Océane eut un mouvement d’hésitation, voire de refus et moi je restais là, ne sachant plus quoi faire de ma queue.

Elle devait encore penser à son mec et moi, je m’étais fait un film. Elle avait voulu juste se faire consoler par moi, et quoi de mieux qu’une petite gâterie pour cela ? Je jouais, malgré tout, de mon sexe à l’entrée de son vagin, n’osant pas aller plus loin. Je ne pouvais que constater l’humidité de son antre et regrettait de ne pouvoir en jouir. Océane glissa sa main jusqu’à son sexe et caressa son clitoris de ses doigts. J’étais fou. Je voulais pénétrer cet abricot juteux qui ne demandait que cela. Au lieu de cela, j’en étais réduis à me masturber comme un adolescent.

Quand Océane eut finit sa petite affaire, ayant une longueur d’avance sur moi, elle eut pitié de moi. Elle me fit signe d’approcher au dessus d’elle. Je calai mes genoux sous ses bras. D’une main, j’agitai furieusement mon membre, de l’autre j’explorai sa poitrine. Malgré nos corps serrés, Océane parvint à glisser sa main entre mes jambes caressant doucement mes fesses et la naissance de mes bourses. Quand je fus sur le bord de jouir, elle approchait sa tête et m’offrit sa bouche. Sans le savoir, elle venait de m’offrir bien plus. Il s’agissait d’un de mes rêves d’étudiant lorsque j’étais à la fac et que je côtoyai déjà Océane. Mon sexe se vida en elle à n’en plus finir. Ensuite, elle se redressa et parti cracher le tout dans la salle de bain.

Quand elle revint, elle était d’humeur joyeuse, tout sourire :

- Eh bien, si nous attaquions ce petit déjeuner qui m’a l’air drôlement appétissant.

Pour ma part, j’étais beaucoup moins heureux. Je lui indiquai son portable sur la table de chevet. Elle avait eut un appel. Par curiosité, j’avais regardé sa provenance. Il s’agissait de son petit ami. Océane se précipita pour écouter le message. Devant son air désolé, je compris qu’elle allait repartir et que son gros chagrin allait s’arranger comme par magie. Je ne lui demandais pas d’explication mais, au moment de lui dire au revoir, sur le pas de la porte, je la serrai une dernière fois dans mes bras.

Puis, quand elle fut loin, j’attrapai mon propre téléphone et composai le numéro d’une autre fille. Il me fallait un rendez-vous galant pour ce soir, après tout, nous étions samedi et il me restait encore beaucoup d’émotions à partager.



© Crédit photo - Nina


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