Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Rachel était une riche propriétaire au Mexique. Elle m’avait invité dans une de ses immenses propriétés avec piscine. Un peu gêné, au début, je finis par profiter sans complexe de ces lieux paradisiaques. Si le voyage m’avait coûté cher, je ne me plaignais pas d’être venu. D’autant plus que Rachel avait l’habitude très particulière de se baigner nue dans la piscine, avec un naturel à toute épreuve. Pour ma part, j’avais un peu plus de mal à retirer mon maillot de bain.

Un matin que je nageais nu au soleil, à mon tour, j’entendis des voix venir près de la piscine où j’étais. Ces voix se rapprochèrent trop vite pour que j’aie le temps de sortir remettre mon maillot. Comprenant cela, je replongeais immédiatement. En refaisant surface quelques secondes plus tard, je vis que Rachel était là, avec quelques unes de ses amies. Elle voulut me présenter.

- Tiens, justement je te cherchais. Je te présente trois bonnes amies à moi avec qui nous irons faire de la randonnée. Les autres ne sont pas encore arrivées.
- Enchanté, répondis-je. De la randonnée ?
- Oui, je ne t’ai pas dit ? Nous partons en randonnée cet après midi. Tu es cordialement invité, évidemment. Viens, je vais te montrer les plans.

Aux côtés de Rachel, trois superbes femmes, vêtues de robes légères de toutes les couleurs, me souriaient. L’une d’entre elle avait un chapeau pour lui protéger le visage. Les deux autres se contentaient de lunettes de soleil. Je cherchais une échappatoire pour ne pas sortir de la piscine mais ne voyait pas comment. Rachel s’approcha jusqu’au bord de la piscine et déclara :

- Oh, je vois. Notre ami ne veut pas sortir de la piscine.

Les trois autres femmes s’approchèrent à leur tour. En devinant ce qui posait problème, elles riaient de bon coeur. La situation était doublement embarrassante pour moi car en s’approchant si près du bord, ces charmantes jeunes demoiselles m’offrirent une large vue sur ces minuscules bouts de tissus qui servaient à cacher le renflement de leur sexe. Du coup, il n’était plus question de sortir de l’eau vu la position tendue qu’avait adopté le mien.

- Voyons, tu ne vas pas décevoir mes amies, insista Rachel. Viens donc nous rejoindre. Tu sais, elles en ont vu d’autres.

Gauchement, je nageais jusqu’à l’échelle, espérant que l’on me tende une serviette. Pourtant, une fois hors de l’eau, je dus traverser toute la longueur de la piscine dans l’autre sens avec les yeux de ces filles braqués sur moi. Ce n’est qu’arrivé à quelques mètres d’elles, qu’une d’entre elles se baissa pour attraper ma serviette et me la donner. C’était une jolie brune avec un décolleté troublant. L’effet ne se fit pas attendre et, du coup, cette salope posa la serviette sur mon sexe qui tenait tout seul en l’air.

- Cachez donc cette chose que je ne saurais voir, dit-elle en se tournant vers ses amies.

Elles éclatèrent toutes de rire tandis que je devenais tout rouge. Je me dépêchais de me sécher et d’enfiler un caleçon. Rachel et ses amies étaient déjà en train de remonter vers la propriété. Juste avant d’entrer, Rachel se retourna :

- Alors, tu viens ? De quoi as-tu peur ?

La carte des lieux de la randonnée était découpée en deux zones. Il y avait ce qui appartenait à Rachel et il y avait ce qui n’appartenait pas à Rachel (une toute petite zone en passe de disparaître). Rachel me montra le matériel, m’expliquant que je devrais savoir monter les couchages car nous passerions quelques nuits dans les collines. Le but de l’expédition était une petite maisonnette inaccessible par la route. La vue était superbe, d’après elle et il n’y aurait personne pour les déranger.

En milieu d’après midi, tout le monde arriva et nous partîmes à travers la nature sauvage. La chaleur était encore difficile à supporter mais l’atmosphère se radoucissait lentement. Rachel était en tête du cortège et je me retrouvais entre la brune de tout à l’heure, qui ne portait plus qu’un string mauve, et une rousse dont les chaussures de marche étaient curieusement assorties à la chevelure. Quand je compris qu’il n’y avait que des femmes dans cette expédition, il était trop tard pour faire demi-tour. D’ailleurs je ne savais plus très bien où l’on était.

Heureusement, cette fois, le bermuda que je portais me préservait des situations embarrassantes telles que celles de la piscine. Toutefois, il me semblait que la brune devant moi en rajoutait un peu quand elle grimpait le long des côtes. Le balancement de ses fesses m’hypnotisait et je n’entendais plus ce que me racontait la rousse. D’ailleurs, j’évitais de me retourner car j’avais alors une vue plongeante sur de jolies jeunes femmes à la poitrine rebondies. De temps en temps, Rachel revenait sur ses pas et descendait la file pour voir si tout le monde suivait. Chaque fois qu’elle passait devant moi, elle avait ce petit sourire et se moquait de moi.

- Tout va bien ? Le voyage n’est pas trop dur ? Je sais que tu n’as pas l’habitude de marcher par une telle chaleur.

Puis, elle baissait les yeux vers mon aine et concluait immanquablement :

- Mais je vois que tu as encore des forces.

Elle ne voyait rien du tout. La bosse que formait mon bermuda à hauteur de mon sexe était soigneusement camouflée par un des sacs que je portais sur le devant. Rachel se jouait de moi et je finissais par douter. Parfois, campée en haut d’un rocher, la brune se retournait et répliquait :

- Il me paraît très solide, Rachel. Je dois avouer que je m’étais trompée sur son compte.

Je n’aimais pas du tout leur petit jeu mais j’avoue que le devant de la brune n’était pas mal non plus. J’en oubliais de leur répondre, ce qui les satisfaisait encore plus.

Après quelques heures de marche où je ne pensais plus qu’à une seule chose : m’arrêter pour me masturber, j’entendis Rachel crier quelque chose. La file s’arrêta et chacun commença à déballer ses affaires. Le terrain était plutôt plat et permettait d’établir le campement. La nuit ne tarderait pas à tomber. Je découvris un petit coin sympathique, quelques pas à l’écart. Hélas, la rousse voulut y installer son couchage aussi. Elle ne me lâchait plus. Qu’à cela ne tienne, j’attendrais qu’elle soit endormie.

Le repas se déroula sans encombre. Certaines des femmes étaient fatiguées et se plaignaient mais l’ambiance était plutôt bonne. Ayant besoin, moi aussi, d’une bonne nuit de sommeil, je retrouvai le chemin de ma tente. Dans le noir, je butai sur quelque chose qui poussa un cri. Tout le monde vint voir. On me découvrit alors à cheval sur la rousse, étendue de tout mon long. Sa culotte était baissée jusqu’aux cuisses. Cette conne n’avait pas trouvé d’autre endroit pour faire son besoin naturel. Rachel, d’abord inquiète en arrivant sur les lieux puis, amusée devant la situation, fut la première à sauter sur l’occasion :

- Je vois que notre ami ne perd pas son temps.
- Est-ce bien le même jeune homme qui n’osait pas sortir de la piscine ? demanda une autre.
- Je ne sais pas où il trouve autant d’énergie. Nous n’avons pas arrêté de marcher depuis le départ.

La rousse était aussi confuse que moi.

- Tout va bien, personne n’est blessé, rétorquai-je pour couper court aux plaisanteries douteuses.

J’attendis que chacune ait regagné ses quartiers pour m’excuser auprès de la jeune femme.

-Désolé pour ce fâcheux incident, mademoiselle. J’essayerai de m’annoncer, à l’avenir.
- Ce qui est fait est fait, répondit-elle.

A présent, elle était en colère. Elle n’avait toujours pas remis sa culotte. Au lieu de cela, elle la retira complètement. Sa paire de fesses luisait au clair de lune tandis qu’elle se rinçait les cuisses avec une bouteille d’eau. Me sentant de trop, j’ouvris ma tente et m’étendit à l’intérieur. Je me déshabillai complètement car, malgré la nuit, il faisait encore chaud. Je repassais les événements de la journée dans ma tête, espérant trouver le sommeil.

Des cris d’animaux de toutes sortes me maintinrent entre les deux mondes. Je ne savais plus très bien si je dormais ou si j’étais réveillé. Malgré tout, je dus dormir car, le lendemain, je fus réveillé par du bruit autour de moi et surtout le soleil qui me tapait en pleine figure. Ce dernier détail m’alarma. Où était passée ma toile de tente ?

La rousse déambulait, affolée, autour de ses affaires qui étaient déchiquetées. Les miennes avaient disparu. Ma toile de tente gisait un peu plus loin, au pied d’un arbre. Le pire de tout c’est que je n’avais rien senti pendant mon sommeil. Rachel vint constater les dégâts.

- Mais qu’est-ce qui s’est passé ? dit-elle.
- Et il vient seulement de se réveiller, annonça la rousse. Ce n’est pas faute d’avoir crié.
- Bon, ramassez ce qui reste de vos affaires. On ne va pas traîner là.

Au moment de me lever, je réalisai une autre sorte de problème. J’étais complètement nu. Je rappelai Rachel, discrètement. Celle-ci, pour une fois, montra un peu de compassion. Elle partit faire le tour du camp à la recherche de mes vêtements. Elle revint un quart d’heure plus tard avec deux de ses copines. Elle agita une petite culotte et une jupette devant moi.

- C’est tout ce que nous avons pu trouvé. Je suis désolée.

Heureusement, il me restait mes chaussures. Je voulus me lever pour les enfiler puis hésitai un instant. Que faisaient donc ses copines avec elle ? Chassant de vilaines pensées, je pris l’air le plus naturel que je pus et me redressai. Ensuite je pris mes chaussures et les laçaient au bout de mes pieds. Absorbé par l’idée de ce que les jeunes femmes derrière moi pouvaient voir, je ne remarquai pas tout de suite qu’en face de moi, se trouvait la rousse. Vu ses yeux pétillants, le spectacle de ma virilité devait lui plaire. Surtout quand, repensant à sa mésaventure de la veille, je me mis à bander. Après cela, cerné de toute part, je n’eu plus d’autre choix que de me relever. Rachel et ses copines étaient encore là et m’applaudissaient presque.

- Regardez comme il nous indique le chemin, entendis-je.
- Qui ne voudrait pas le suivre, répondit une autre.

Après quelques autres commentaires du même calibre, Rachel reprit le cours :

- Eh les filles, vous ne pensez pas que c’est injuste ? Notre ami n’a plus rien à se mettre et doit se promener nu.

Les deux copines se regardèrent un instant puis, de concert, firent glisser leur petite culotte de dessous leur jupe. Rachel fit de même, mais, en plus, dégrafa sa jupette, dévoilant une jolie toison blonde. Mon sexe remonta, de plus bel, vers mon nombril. Ses deux copines s’extasièrent mais préférèrent en rester là. La brune que je suivais la veille arriva au milieu de nous :

- Vous faîtes quoi ? Je croyais qu’on y allait.
- Rachel propose d’alléger un peu notre tenue, dit une des filles. Il paraît qu’il va faire chaud.

La brune, prit un air étonné, avant de s’apercevoir de ma nudité et de celle de Rachel. Elle parut peser le pour et le contre puis annonça :

- Je veux bien mais je garde la jupe. Il ne faut pas exagérer.

Sous son air faussement prude, elle savait très bien que j’allais passer mon temps à la mater dans les côtes. Elle retira son minuscule string et, une nouvelle fois, se servit de mon sexe comme d’un porte manteau.

- Ne le perdez pas en route, déclara-t-elle suffisamment fort pour que tout le monde l’entende.

Ses copines s’esclaffèrent. Bien malgré moi, je devins tout rouge. Enfin, il y eut le rassemblement et le cortège reprit sur les chemins caillouteux. J’étais terriblement gêné de tous ces regards curieux jetés dans ma direction. Je cherchais tant bien que mal à me concentrer sur la route.

Derrière moi, la rousse était nue aussi, par solidarité m’avait-elle répondu. Ses seins étaient terriblement excitants, coincés entre les courroies de son sac à dos. J’évitais tant que possible de les regarder ballotter au rythme de la marche imposée. Elle m’avait prêté un petit sac en bandoulière qui ne cachait en rien mon émoi. Emoi qui se manifestait chaque fois que je discutais avec elle.

Rachel remonta la file jusqu’à ma hauteur. Elle se promenait toujours, son sexe blond sous mes yeux. Elle avait aussi dénudé sa poitrine et m’informa que d’autres de ses copines avaient fait de même.

- Tu n’as qu’à t’imaginer dans une colonie de nudistes, plaisanta-t-elle.

C’est à ce moment que la brune s’énerva :

- Tu parles d’une colonie de nudistes, il n’arrête pas de me mater quand je grimpe le talus.
- Mets toi un peu à sa place, dit Rachel. C’est normal qu’il ait envie de regarder une jolie femme comme toi. Ce n’est pas tous les jours.

Je me fis tout petit, espérant que Rachel parvienne à calmer le jeu. Cette brune devait faire bander la moitié de la planète avec son sexe entièrement épilé que rien ne protégeait. Je guettais chaque pierre, chaque pas qu’elle faisait, espérant la voir tomber vers moi en arrière, en fâcheuse position. Mais ce n’était pas arrivé.

- En plus, il n’arrête pas de bander. Je n’ose imaginer à quoi il pense, ce cochon.
- Tu n’as qu’à changer de place avec moi, proposa Rachel.

La brune rouspéta un peu mais reprit la route. Dans tout les cas, je n’aurais pas perdu au change. Rachel était une belle jeune femme qui me faisait souvent fantasmer. Je l’avais déjà vu nue au bord de la piscine, en train de se faire bronzer et j’aimais beaucoup cela. Régulièrement, la brune me jetait un regard furieux chaque fois qu’un talus approchait. Immédiatement, je baissais les yeux et pensait à autre chose.

Ce fut peine perdue car, alors que j’arrivai à sa suite sur un bout de rocher, son pied glissa en l’escaladant. Elle se retrouva assise sur ma tête, manquant de me faire tomber avec les sacs. J’entendis la rousse pouffer de rire, derrière moi.

- C’est malin ! Sembla-t-elle me reprocher.

La tête de Rachel apparut en haut.

- Tout va bien ?
- Oui, oui, râla la brune tandis que je repoussai ses fesses de la tête pour l’aider à grimper.

Le reste de la matinée fut tout aussi mouvementé. Mes jambes commençaient à faiblir. La brune devait fatiguer aussi car elle glissa encore deux ou trois fois. Par contre, ces fois là, elle parût plutôt contente que je sois là pour la réceptionner. Elle aurait pu se faire mal.

Durant la pause du midi, je m’éclipsai dès que l’occasion se présenta afin de me soulager de toutes ces émotions. Rachel vint me rejoindre, m’expliquant que la brune s’était encore plainte, bien qu’un peu moins virulente. Comprenant ce que j’étais venu faire dans le petit coin où j’étais, Rachel parût avoir une idée et me dit de l’attendre quelques minutes, qu’elle allait revenir.

Effectivement, elle revint un peu après. Ce que je ne compris pas, c’est qu’elle était accompagnée de la brune. Décidément, je n’allais avoir aucun répit. Ce fut Rachel qui prit la parole pour m’expliquer :

- Elle est d’accord pour que tu te branles, une bonne fois pour toutes, en la regardant mais après il faudra lui fiche la paix.
- Et essaye de ne pas y passer trois heures, renchérit la brune. Je trouve cette idée complètement idiote et je n’ai pas que ça à faire.

Personnellement, l’idée en elle-même me plaisait beaucoup. La réalisation, par contre, laissait beaucoup à désirer. J’étais censé me masturber devant ces deux belles femmes dont une m’était inconnue et elles attendaient que je finisse. Je n’étais pas une machine. Après quelques départs ratés où mon sexe me fit défaut, la brune se retourna, pour ne pas me gêner.

Quelques minutes plus tard, Rachel se retourna aussi. Cela fut beaucoup mieux. Je pouvais mater leurs culs librement. Seul le bruit répétitif du bout de mon sexe trahissait mon activité. Il me parût que l’on entendait que cela : ce mouvement de va et vient. J’envoyais de grosses giclées blanches dans la nature, sur un rayon d’un ou deux mètres. Puis, il n’y eut plus aucun bruit.

- J’ai fini, dis-je.

Rachel et sa copine se retournèrent timidement. Je ne les reconnaissais plus. Elles qui étaient si fières, quelques minutes auparavant. J’ai vu leurs regards remplis de curiosité s’attarder sur mon sexe encore tendu et humide. La brune parut flattée de voir que j’avais pu éjaculer aussi loin. On aurait dit deux gamines face au mystère de la sexualité des garçons.

- Ca y est, j’ai fini, dis-je encore une fois.
- Très bien, je serais peut-être tranquille, maintenant, dit la brune. Il est temps d’y aller.

Tout est allé vite, ensuite. Tandis qu’elles passèrent à ma hauteur, il m’a semblé que la main de Rachel avait frôlé mon sexe. Je n’étais pas sûr et repoussai cette idée quand au bout du chemin, j’en eus la certitude. Rachel s’était retournée et léchée les doigts, me faisant un clin d’œil. C’est alors que mon sexe totalement épuisé se remit au garde à vous, instantanément…

Le soleil continuait d’échauffer les esprits. En amont de la file, j’entendais des conversations de plus en plus animées. Nous n’étions pas encore prêts d’arriver et déjà de nouveaux problèmes semblaient s’annoncer. Quand à moi, j’avais trouvé une nouvelle technique. J’aspergeais mon sexe d’un peu d’eau froide et cela calmait quelques unes de mes ardeurs animales. Puis, on me fit passer le message qu’il fallait que je remonte la file.

Etonné, j’accélérai le pas, doublant nombre de jeune femme dont certaines étaient plus que charmantes. Ne voulant créer d’autres problèmes, je m’abstins d’en regarder la plupart. Arrivé à la hauteur de Rachel, elle m’annonça que ce serait ma nouvelle place. Je compris que je devais marcher derrière elle, dorénavant. Je cachai ma surprise et lui emboîtai le pas. C’est alors que je me rendis compte que je n’étais pas le seul mateur dans cette bande. En haut des côtes, sans prévenir, je me retournai pour constater quelques paires d’yeux qui se baissaient furtivement. C’était à mon tour de jouer.

Ma voisine de derrière, une jolie jeune fille d’à peine dix huit ans, devenait toute rouge chaque fois que je lui adressais la parole. Elle avait de petits yeux couleur noisette et était une cousine de Rachel, réussis-je à lui arracher. C’était la première fois qu’elle participait à cette randonnée.

Régulièrement, je ne pouvais pas m’empêcher de revenir au somptueux derrière de Rachel en train d’escalader les rochers. Elle devait le sentir car elle jetait alors des petits coups d’œil en coin et parfois me posait une question, justement ainsi, dans une position plus qu’indécente, entre deux rochers. Aucun de nous deux n’était dupe et cela avait tendance à déraper de plus en plus au fil des heures. Il m’arrivait même de me masturber légèrement profitant de la paroi, les yeux tournés vers le haut, attendant mon tour de grimper. La jeune cousine de Rachel le devinait au mouvement de mon bras et n’en croyait pas ses yeux. Elle ne pouvait pourtant détacher son regard du raidissement de mes fesses dans ces moments là.

Ce ne fut que vers la fin de l’après midi seulement que nous rejoignîmes la maisonnette. Rachel, n’avait pas menti. Le panorama était grandiose à couper le souffle et il y avait des chambres pour tout le monde. Après avoir choisi la mienne, je constatai que ma voisine était encore la rousse qui m’apprit qu’elle avait été déçue que je quitte la file pour aller devant. Je lui mentis en lui disant que ses conversations m’avaient manqué aussi. Elle venait d’avoir pris une douche et portait une jupe bleu ciel. Voyant ce que je regardais, elle la souleva pour me montrer que sa chatte était nue dessous.

Rachel et la brune entrèrent à ce moment là. Elles s’approchèrent de la jeune femme et parlementèrent toutes les trois. Finalement, Rachel vint près de moi et m’expliqua le topo en chuchotant à mon oreille. La brune regardait ses pieds. Elle portait la même petite jupe que durant le trajet et n’avais pas eu le temps de se changer.

- On aimerait bien que tu refasses ce que tu as fait tout à l’heure, devant nous, me glissa Rachel.

Surpris, je les interrogeai du regard.

- Là, maintenant ? dis-je un peu fort.

Rachel me fit oui de la tête. Puis, elle fit quelques pas en dehors de la chambre, semblant adresser un signe à quelqu’un. D’autres femmes apparurent alors, quatre en tout. Elles entrèrent timidement, guettant ma réaction. J’étais trop épuisé et excité pour lutter. Je leurs dis de s’installer sur le lit.

Pour ne pas les décevoir, je me postai face à elles. Je fis quelques mouvements sur une musique imaginaire puis commençais à me caresser lentement. Certaines se frottaient légèrement puis ouvertement. Elles se pinçaient les seins dans le même temps. Rachel était assise sur le bord de fenêtre et m’encourageait en glissant ses doigts à l’intérieur de sa fente moite. Des petites culottes volèrent dans ma direction.

N’y tenant plus, je m’approchai du lit et arrosai plus d’une paire de cuisses et de seins. Je jouis d’une façon si intense car, me prenant par surprise, la brune s’était mise à genou derrière moi et avait planté sa langue entre mes fesses. Pourtant, ce fut Rachel qui, tard dans la nuit, eut le droit à mes faveurs. Après tout, tout ceci ne serait jamais arrivé si elle ne m’avait pas invité pour cette randonnée.

Des années plus tard, le chemin de la maisonnette fut rebaptisé, je crois, « le coin des naturistes ». Jusqu’à preuve du contraire, les expéditions continuent toujours de s’y dérouler, dans le plus grand secret et il me semble bien avoir reçu quelques invitations, dernièrement.


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