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par Sublum



Sofia, une belle femme brune de 28 ans, travaille dans une grande entreprise de sous-vêtements. Quand je l’ai connu, elle s’occupait du département commercial. Aujourd’hui, je crois qu’elle est à la tête d’une ou deux agences à l’étranger car elle appelle de moins en moins et, chaque fois, j’ai un mal fou à la joindre. En fait, on ne peut pas comprendre réellement qui est Sofia si l’on ne garde pas à l’esprit qu’elle pourrait très bien faire la couverture d’un magasine de mode. De plus, elle est une femme très occupée. Pourtant, elle aimait passer du temps en ma compagnie et je n’avais aucune idée pourquoi. Cette femme avait tout pour elle et je n’avais rien d’exceptionnel. Je n’étais pas sûr d’évoluer dans le même monde qu’elle.

Bref, tous les mardi, on se voyait au café d’une zone commerciale pour déjeuner. Là, en général, arrivé au dessert, elle me racontait ses dernières aventures sexuelles. J’ai cru comprendre que toutes sortes d’hommes lui faisaient la cour. On aurait dit qu’elle voulait que je sois au courant de tout ce qui la concernait. Je connaissais ses positions préférées. Je savais ce qu’elle aimait faire pour exciter un mec. Je connaissais la couleur de ses sous-vêtements. Parfois même, elle me montrait quand elle n’en portait pas. On allait dans les toilettes luxueuses d’un hôtel tout proche qu’elle connaissait. Le Lion’s, si mes souvenirs sont bons. Tout en remontant sa jupe pour que je constate qu’elle disait vrai, elle m’expliquait qu’elle avait une réunion d’affaires et que ça l’excitait de se savoir nue.

Pourtant, un jour de printemps, le déroulement fut différent. Je revois encore Sofia déambuler nerveusement dans les toilettes. Elle n’avait pratiquement rien dit du repas, laissant le silence s’installer. Ensuite, elle avait simplement retiré sa culotte, sans fournir de raison, puis l’avait remise après m’avoir laissé suffisamment de temps pour observer ses longues jambes terminées par un sexe finement épilé. C’était là la nouveauté. Je dois dire qu’elle était deux fois plus excitante ainsi. Elle me dit ce jour là qu’elle était impatiente de tester ce qu’elle ressentirait.

Ensuite, je dus m’absenter pendant quelques mois pour rendre service à une amie qui devait retaper une maison. Je n’eus plus de nouvelles que par téléphone. Elle me parlait de ses affaires en cours, des problèmes qu’elle rencontrait pour décrocher des marchés ou de la forte concurrence qui régnait parfois. Je la sentais plus distante que d’ordinaire. Quand je lui faisais remarquer, elle rétorquait que non, qu’elle était très contente de m’avoir au bout du fil.

Quelques jours plus tard, elle m’avoua que nos petites escapades dans les toilettes lui manquaient. Elle était prête à prendre l’avion pour me rejoindre. Décidément, elle savait toujours me surprendre. Quand elle arriva à l’aéroport, on partit en taxi vers un restaurant que je connaissais par sa renommée sans pour autant y avoir mangé. Sofia portait un haut gris en tissu synthétique avec une robe noire assez soyeuse. L’éloignement et le temps semblaient avoir rompu le charme de nos conversations intimes. Elle glissait de temps en temps un petit mot ou deux sur ses nuits mouvementées. Parfois une simple allusion suffisait à me faire comprendre. Puis vint le moment de régler la note. Comme souvent, bien que sans doute plus riche que moi, elle me laissait le soin de payer, pensant à juste titre que ses confidences valaient bien cela.

Elle se reposa sur moi pour le choix de l’hôtel. Cette fois-ci, elle préféra louer une chambre. Elle ne voulait pas être dérangée. Le Lion’s auquel nous étions habitués était parfait pour cela mais, ici, les clients devaient être plus nombreux. « On sera plus tranquilles » m’a-t-elle dit, ce qui me donna des frissons. Dans l’ascenseur, elle me demanda si je pensais qu’elle portait une culotte. Sa question n’attendait pas de réponse tant elle était évidente mais elle me demanda aussi si je bandais en pensant à elle. Heureusement, je n’eus pas à répondre non plus. Une personne entra dans l’ascenseur à ce moment là et ne nous quitta pas jusqu’à notre arrivée devant la porte de la chambre.

- Je ne connais rien de toi, me dit-elle une fois à l’intérieur. Raconte moi ce que tu fais. Qui est cette amie que tu aides ? Tu l’aimes ?

Sofia était assise dans le mini canapé et m’écoutait parler. Puis, au bout de quelques minutes, elle défit sa robe et la retira. Elle n’avait effectivement pas de culotte. Régulièrement, elle me relançait en posant des questions laissant croire qu’elle s’intéressait réellement à ce que je disais. Elle avait ouvert ses cuisses largement comme on n’oserait pas le demander à une femme. Sans aucune pudeur, ses doigts glissaient le long de sa fente et la masturbait. Son bassin ondulait sous sa main comme celui d’une adolescente se croyant seule dans sa chambre.

Quelques minutes plus tard, tandis que je m’embrouillais dans mes récits, me répétant sans doute, elle me dit tout d’un coup de me déshabiller et de me rapprocher. J’entendais mon cœur cogner dans ma poitrine. Je retirai mes vêtements et me retrouvai nu devant elle. Mon sexe ne cachait pas mon émotion. Elle me fit signe d’approcher. J’étais entre ses cuisses, à genoux devant elle. Sa peau était laiteuse et ses cuisses fermes. Son pubis était impeccablement épilé. Elle arrêta un instant de se masturber, s’appuyant derrière elle pour se tendre sur la pointe des pieds. Elle avança son sexe juste sous mes yeux pour que je le regarde. Il était tout luisant et légèrement entrouvert. Elle le bougea légèrement.

- Tu penses que je me conduis comme une pute ?

J’avais été surpris par son ton. Cela devait faire longtemps qu’elle avait envie de me dire cela.

- J’ai envie que tu me vois telle que je suis. Je veux que tu lèches ma chatte de pute.

A présent, elle se contorsionnait pour effleurer ma bouche. Elle humecta mes lèvres de sa chaleur intime. Elle poussa un soupir de soulagement quand, quelques secondes plus tard, ma langue pénétra enfin dans son vagin. Elle reprit sa masturbation frénétique.

- Je suis Sofia, une brillante femme d’affaires et j’ai envie d’être ta pute. Prends moi comme telle.

Le mot semblait particulièrement l’exciter. Ses doigts frottaient vigoureusement son clitoris jusqu’à ce que ses premiers cris de jouissances me parviennent aux oreilles. Ensuite, elle se retourna et me demanda de choisir le trou qui me ferait plaisir. Elle m’avait sérieusement échauffé. J’enfonçai ma queue raide entre ses fesses. Je n’allais pas perdre une telle occasion.

Tandis que je la pénétrais avec lenteur, puis, de plus en plus sauvagement, elle avait glissé une main sous son ventre et recommençait à se caresser. Elle réussit à jouir encore deux ou trois fois avant que je me répande en elle dans cet endroit doux mais peu convenable.

Elle resta étendue sur le ventre quelques minutes. Je regardais les traces de ma présence en elle glisser le long de son sexe puis je revins avec de quoi les essuyer. Elle resserra ses cuisses et partit dans la salle de bain se refaire une toilette. Quand elle revint, elle enfila sa robe noire puis vint se caler dans mes bras. Elle m’embrassa et me susurra à l’oreille :

- C’était magique. J’espère que je ne t’ai pas fait peur. En tout cas, tu n’as pas perdu le nord…

Ni le nord, ni son numéro de téléphone. Malheureusement, comme je vous l’ai dit, maintenant, elle travaille à l’étranger. Je suppose qu’à l’heure actuelle, un autre chanceux doit se demander ce qu’il fait assis, à une table, écoutant Sofia raconter ses dernières expériences intimes. Peut-être même que j’en fais partie, qui sait ?


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