Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
histoires érotiques
histoires erotiques


site de rencontre


par Sublum



Valentine était un ange, un de ceux que nous pouvons rencontrer sur la terre. Il suffisait qu’elle entre dans une pièce pour l’illuminer de sa beauté, de sa grâce, de sa joie de vivre. Les conversations s’arrêtaient. Les regards se tournaient vers cette femme hors du commun qui avait su rester elle-même, envers et contre tous. Son sourire était propre à réchauffer le cœur des plus malheureux. C’est d’ailleurs à l’hôpital que je l’ai rencontrée. Elle rendait visite à un enfant atteint d’une maladie incurable. Elle ne le connaissait pas mais avait voulu lui offrir quelques instants de bonheur. L’enfant était ravi.

- J’apprécie beaucoup ce que vous faîtes pour ce gosse, mademoiselle.
- Oh, je trouve cela naturel. La vie est si dure pour ce petit homme. Vous êtes ?
- Qui je suis ? mais vous… dans la rue, depuis tout à l’heure que je vous ai aperçu.

L’ange hésita quelques instants, perplexe devant ma réponse puis prit le parti de rire, espérant cacher ainsi le léger pourpre qui lui montait aux joues.

- J’avais envie de vous connaître, dis-je. Savez-vous que beaucoup d’hommes se retournent sur votre passage ?
- Tous n’ont pas votre délicatesse pour me le faire remarquer.
- Ah, je comprends. Il ne faut pas leur en vouloir. Vous êtes si belle.
- Et vous, vous êtes si… qui ? Je ne sais toujours pas.

Valentine me retournait mon propre jeu. La garce ! Un esprit si brillant dans un corps splendide. Le rêve à portée de main, ou presque car qu’elle apprécie mes caresses à ce stade de la conversation n’était pas du tout certain.

- Je suis votre chevalier, né pour vous servir…
- Tenez, alors. Je dois m’en aller. Remettez le sur la table de chevet quand vous aurez fini.

Valentine me tendit le livre qu’elle lisait pour l’enfant. Celui-ci me regardait déjà avec un grand sourire. Il faut croire qu’il n’avait jamais eu autant de visiteurs. Ce n’est qu’après quelques pages des trois petits cochons que je remarquai enfin le marque-page. Il y avait les coordonnées de ma belle. Elle tenait une boutique de livres pour enfants. Quel merveilleux cadeau le ciel me faisait. Un ange, je vous dis.

Le soleil me paraissait bien pâle à côté de celle que mon cœur venait d’élire à l’instant. C’est d’un pas léger que je vins faire quelques achats à la fameuse boutique de ma dulcinée. Je n’avais pas d’enfants mais qu’importe, il fallait mieux prévoir. Qui était à l’abri d’une ancienne conquête resurgie du passé et réclamant soudain une pension ? L’enseigne « chez Valentine, livres pour enfants » était du plus bel effet. Je franchis le seuil de la porte.

- Bonjour mademoiselle !
- Bonjour monsieur. Quel bon vent vous amène ?
- Un vent de folie, mademoiselle. Que pourriez-vous me conseiller ? Une petite nièce doit bientôt venir me voir. J’aimerais tant lui lire une histoire.
- Etes-vous sûr de ne pas vous tromper de boutique ? Si vous me disiez quel âge a votre nièce et quelle genre d’histoire vous recherchez ?
- Oh mademoiselle, je recherche juste un peu d’aventure... Ma nièce est une rêveuse et elle est aussi… haute comme cela !

Je lui montrai d’un geste la taille approximative de l’enfant. Valentine ne pu s’empêcher de sourire devant mon ignorance.

- Je vois, dit-elle. Nous dirons qu’elle a six ans et j’ai ce qu’il vous faut. Laissez-moi regarder dans l’arrière boutique.

Je ne savais pas si je devais y voir là une invitation d’une quelconque nature. Mon désir empressé me jouait parfois de vilains tours. Je décidai d’attendre sagement que ma dulcinée revienne.

- Voici un livre qui lui plaira, je pense. Aime-t-elle les histoires de princesses et de princes charmants ?
- Elle adore. Dans la famille, nous aimons beaucoup les belles princesses et vous semblez vous y connaître.
- Vous me flattez. Je ne fais que mon métier.
- Un métier admirable que de faire la lecture à des enfants malades. Je vous ai entendu lire, tout à l’heure. A présent, je crains que ma nièce se moque de moi quand elle m’entendra faire.

Tandis qu’elle était occupée à rougir, j’en profitai pour détailler ma Valentine. Longue et belle, aux cheveux dorés, ses courbes méritaient bien que je m’y attarde un peu. Mon ange n’avait pas d’ailes dans le dos, comme je l’avais cru au départ, mais possédait deux beaux mamelons sur le devant, qu’une robe légère s’ingéniait à rehausser. En revenant de ce parcours somptueux, je vis que Valentine rougissait encore plus.

- Puis-je vous inviter à prendre un verre ? Vous me montrerez les secrets d’une bonne lecture.
- Ma boutique ferme dans une heure. Revenez donc à ce moment là. Je serais dans le café, en face.

Voilà une affaire qui s’annonçait bien. Du moins, je le croyais car la belle Valentine me fit faux bond. Qu’à cela ne tienne, mon cœur était marqué pour toujours et je n’allais pas abandonner de si tôt. Quand Valentine arriva le lendemain à l’hôpital, elle me découvrit en train de faire la lecture à son protégé.

- Ah, vous voilà, dis-je. Je ne sais pas lequel de nous deux s’impatientait le plus. J’ai pris l’initiative de commencer la lecture sans vous.

Très surprise, Valentine ne su pas comment réagir. Elle se sentait peut-être encore un peu coupable de m’avoir posé un lapin, pensant ne plus me revoir, ou que celui-ci, aurait, justement, tué un chasseur. Passé ce moment de flottement, elle s’assit à côté de moi, sur le lit. Je lui tendis le livre et l’écoutait raconter la suite de l’histoire avec de grands yeux ravis.

- Attendez, ne partez pas si vite, mademoiselle. Laissez-moi vous raccompagner à votre boutique.
- Ecoutez, monsieur que je ne connais pas, je suis désolée de ne pas être venue hier. Je pensais que vous étiez un de ces plaisantins qui se croient supérieurs.
- Ne vous en faîtes pas, mademoiselle. Ce fut un plaisir de vous attendre et dès ce soir, vous me verrez encore, à la terrasse du café. Ma nièce ne devrait plus tarder, vous savez et j’ai plus que besoin d’une leçon particulière.
- Nous verrons cela. A présent, je dois aller travailler.

Après avoir flâné quelques heures, je vins m’installer sur une table du café d’en face, bien en vu de ma belle. Je la soupçonnais de regarder régulièrement dans ma direction, entre deux clientes venant combler leurs rejetons. Je décidai de me lever et de faire le tour de la place, discrètement. La stratégie fut payante. En agissant ainsi, je pu voir le visage affolé de Valentine, scrutant partout du regard, se demandant si je ne l’avais pas déjà abandonnée.

- Bonjour mademoiselle Valentine.
- Ah, vous êtes là !
- Ne vous occupez pas de moi. Je viens juste faire quelques emplettes, pour ma nièce. Vous vous rappelez ?

Son œil soupçonneux la rendait encore plus belle. Je faisais mine d’arpenter les rayons, ouvrant un livre ici où là. Valentine me fusillait régulièrement du regard mais ne pouvait pas non plus se détacher de moi. Je la sentais nerveuse et maladroite avec sa clientèle. Il était temps que je retourne boire mon café.

- Je n’ai rien vu d’intéressant, dis-je en la fixant droit dans les yeux. A ce soir, mademoiselle.

Ma petite provocation fit mouche. Son ego de cœur à séduire se sentit soudain défaillir. Elle n’en montra pratiquement rien mais, depuis le temps que je l’observais, ma Valentine n’avait plus guère de secrets. Pourtant, elle ne vint pas non plus ce soir-là, ni le soir d’après.

Quand finalement elle céda à mon invitation acharnée, ce ne fut pas l’ange que j’avais connu qui se présenta à moi mais une Valentine folle de désir, prête à vivre dans mes bras l’extase tant rêvée au cours des journées passées à me guetter. Après quelques paroles échangées et un café, elle me suivit jusque dans mon appartement.

A peine la porte refermée, nous nous embrassâmes avec fougue. Ses doigts déboutonnaient ma chemise, s’y reprenant plusieurs fois tant nos bouches étaient collées l’une à l’autre. Je caressai son dos, tentant d’atteindre ses fesses pour finalement défaire les attaches de sa robe. Ma chemise s’ouvrit d’un seul coup, dévoilant mon torse. Valentine m’embrassa sur le corps et descendit jusqu’à ma ceinture pour la défaire. Emporté par son désir, elle me baissa le pantalon d’un seul coup. Mon sexe jaillit. Valentine le pressa contre son visage, l’embrassa, le prit dans sa bouche. Je me retrouvai nu, à moitié débraillé mais c’était là, une récompense.

Après de longues succions de mon membre érigé, Valentine se déshabilla complètement. Je m’occupai de ses mamelons, passant de l’un à l’autre avec ma langue, les voulant tout deux à la fois dans ma bouche. Je goûtai la peau de son ventre avec mes baisers. Je glissai ma bouche sur ses cuisses puis entre ses jambes, dans sa fente humide. Valentine poussait de délicieux soupirs, me regardant faire, les jambes tremblantes.

Après cet intermède bref mais passionné, je l’entraînai sur le lit de ma chambre à coucher. Là, ma belle libraire se livra entièrement à moi. Je la chevauchai avec puissance et rythme jusqu’à atteindre nos deux orgasmes par le frottement de mon membre dressé en elle et de nos corps enlacés. L’instant intense et ultime où le temps semblait comme suspendu me fit vaciller de plaisir. Valentine, encore prise de contraction dans le bas de son ventre, m’embrassait partout sur le visage.

Pendant trois mois, je vins chercher Valentine, le soir, à sa boutique. Nous avons du tester nombre de positions et de situations, faisant l’amour plusieurs fois certains jours. Que de moments inoubliables passés en compagnie de Valentine… mais, le temps faisant son œuvre, nous nous quittâmes un beau jour d’hiver où la passion était devenue aussi froide que le ciel était gris.

Voilà comment se déroula mon aventure avec cette belle jeune femme qui a toujours une place particulière dans mon coeur. Pensez à moi le jour où, passant devant une boutique, vous y verrez, vous aussi, votre Valentine, votre Valentin.


tchat rencontre


Histoires erotiques   



© 2005-2008 sublum.com | Tous droits réservés | Plan du site | Contact