Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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par Sublum



Valérie est une belle jeune femme au tempérament de feu, ce qui n’est pas toujours facile à vivre dans notre société. Sa vie a changé depuis qu’elle a découvert ce site Internet rassemblant des récits érotiques. Depuis quelques temps, chaque soir, pour se détendre, elle s’y connecte et lit une des œuvres qui a le don de l’émoustiller. Au début, elle ne faisait que parcourir les mots, se laissant emportée par le désir qui naissait en elle. Puis, peu à peu, laissant s’évanouir ses réticences de femme respectable, elle glissait sa main entre ses cuisses moites et accompagnait les mots d’un geste doux et sensuel.

Ce soir, le cérémonial est perturbé. Valérie est attendue à une soirée organisée dans le cadre de son travail. Elle se prépare durant le peu de temps dont elle dispose avant de s’y rendre. Une fois sortie de la douche, elle se sèche soigneusement et enfile une courte robe noire. Elle aime se sentir désirable quelque soient les circonstances. Valérie enfile ses bas noirs avec délicatesse pour ne pas les filer. Elle espère que des hommes séduisants seront invités à cette soirée. Elle passe la main dans ses cheveux pour leur donner du volume puis glisse ses pieds dans ses hauts talons. Un coup d’œil à l’horloge du salon lui indique qu’il lui reste encore du temps. Passant près de l’ordinateur, Valérie se demande, tout à coup, si elle n’aurait pas le temps de…
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Au bout de quelques paragraphes, Valérie humectait ses doigts du précieux nectar qui transperçait le tissu de ses dessous. Ce texte qu’elle avait choisi un peu au hasard était prometteur. Les autres soirs, elle n’était pas si rapide à venir. Elle repéra le nom de l’auteur pour se rappeler de lire d’autres de ses récits, en priorité. Les mots que ses yeux parcouraient semblaient écrits pour elle. Valérie en était toute troublée. Elle se reconnaissait dans les aventures qu’elle découvrait avec appétit. Cette femme qui en était l’héroïne aurait pu être elle. La description physique, le métier, les envies… tout semblait concorder. Cette pensée la tenait en haleine. Elle voulait savoir la suite. Hélas le texte s’arrêtait, un peu brutalement, à son goût.

Valérie se sentait frustrée. Elle continua de cliquer et d’explorer le site à la recherche du même auteur. Les titres défilaient sous ses yeux, des titres accrocheurs pour la plupart mais Valérie en cherchait un de bien précis. Elle allait couper la connexion quand une histoire l’interpella. Au bout de quelques lignes, elle su que son intuition avait été juste. Elle reconnaissait le style inimitable de son auteur inconnu. Celui-ci avait changé de nom mais les mots avaient cette même poésie qui la transportait. Ce récit ne pouvait être que de lui.

Les cuisses de Valérie s’ouvrirent lentement tandis qu’elle s’abreuvait des mots subtils et excitants. Elle passa sa main sur son pubis puis, n’y tenant plus, fit glisser ce bout de tissu qui la gênait. Il tomba à ses pieds, inutile. Valérie eut presque honte de constater l’humidité abondante de sa fente d’amour. Qu’à cela ne tienne, ses doigts habitués à lui procurer du plaisir virevoltaient sur son sexe, jouait de ses lèvres, de ses poils pubiens. Son petit bouton requerrait de savantes caresses que Valérie s’appliquait à lui donner. Elle repensa à sa soirée. Se doutaient-ils, tous ces hommes, de ce que pouvait pratiquer une femme avant de venir ? Elle eut des idées coquines. Et si elle ne portait pas de culotte pour s’y rendre ?

Valérie fut prit d’un étrange vertige. Le texte qu’elle lisait lui suggérait justement cette idée. Décidément, elle avait de sérieuses affinités avec cet auteur de récits érotiques. Elle s’abandonna d’autant plus à ses caresses intimes. Valérie se laissa couler dans le fauteuil d’osier, offrant le spectacle de ses cuisses ouvertes à la pale lueur de l’écran. Elle poursuivit sa lecture coquine, tout en se masturbant avec douceur et lenteur.
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Comme elle aimait jouer de ses doigts sur son sexe. Valérie avait déjà connu des hommes mais elle n’avait jamais cessé de pratiquer les plaisirs solitaires depuis ses premières découvertes à l’adolescence. Son tout premier orgasme, elle s’en souvient. Elle s’était frottée les cuisses à son traversin, le bassin tout tremblotant. Elle avait fait cela devant son cousin qui l’avait mise au défi. Naïve, Valérie avait été surprise de la fulgurance du plaisir qui l’avait terrassée. Son cousin avait du sacrément profiter de la situation.

Depuis cette initiation, cette révélation, Valérie fantasmait beaucoup sur le regard des hommes. Elle aimait cette sensation d’être peut-être surprise dans les moments d’intimité. Un souvenir fort dont elle aimait à se rappeler avait eu lieu à son travail. Prise d’une soudaine impulsion, Valérie s’était réfugiée dans les toilettes de son étage pour se donner du plaisir. Elle avait retroussé sa jupe à la taille et baissé sa culotte, juste un peu, de façon à pouvoir glisser ses doigts dans sa fente avide de sensations intenses. L’orgasme faillit monter immédiatement quand elle entendit un de ses collègues entrer dans les toilettes à son tour. Elle n’était plus seule. Une mince cloison la séparait de la honte d’être découverte. Valérie en avait été toute retournée. Son cœur l’avait rendue sourde par ses battements accélérés. Loin d’inhiber ses gestes, la situation la poussa à rechercher de plus grandes sensations encore.

Tout en frottant furieusement son entrejambe, dans un état second, Valérie avait lentement tourné le verrou, jusqu’à ce que n’importe qui puisse rentrer et la surprendre. Dopée par sa hardiesse, elle s’était affalée sur le rond des toilettes, jouissant dans un presque silence. Ce jour-là, personne ne l’avait surprise en si fâcheuse posture mais elle s’était promise de recommencer, dans un endroit où personne ne la connaîtrait. Elle ne voulait pas risquer d’ennuis à son travail. Valérie avait longuement réfléchit au lieu idéal. Il fallait un endroit publique, peut-être les toilettes d’un café.

La troisième histoire que Valérie découvrit de son auteur fétiche racontait justement une situation équivalente. Une femme se caressait dans une cabine d’essayage dont le rideau était mal fermé. Valérie s’imaginait à sa place. Elle voyait presque dans quel magasin elle pourrait s’adonner à ce vice. Elle n’oserait pas faire tout ce qui était décrit dans le récit mais elle aimerait certainement se faire surprendre en petite tenue. Les rideaux de cabines d’essayages étaient tellement difficiles à refermer. Qui irait remettre en cause son innocence de jeune femme respectable ? A cette pensée, Valérie entreprit de baisser le haut de sa robe jusqu’à sa taille. Elle dégrafa son soutien-gorge qu’elle projeta sur le lit derrière elle.

Valérie, les seins nus, reprit de plus bel la lecture de l’histoire. Ses yeux butaient souvent sur les mots, revenant en arrière. Elle ne parvenait plus à se concentrer réellement. Ses cuisses étaient toutes trempées de son désir puissant. Ses doigts s’agitaient frénétiquement sur son clitoris à chaque nouvelle phrase, lui faisant perdre le fil des mots. Elle s’imaginait au bureau, devant ses collègues, se tortillant à moitié nue, se faisant jouir sous leurs regards vicieux. Un de ses doigts pénétra dans son vagin, puis un autre le suivit. Elle entama un va-et-vient dans sa grotte humide qui lui arrachait des gémissements. Valérie aimait qu’on la regarde jouir. N’importe qui aurait pu faire l’affaire : vieux, jeunes, beaux, moches. Il lui fallait un homme pour la regarder se donner du plaisir, un homme qui sortirait sa queue et se caresserait devant elle, comme son cousin l’avait fait bien avant tout le monde. C’était cette sensation qu’elle désirait chaque fois retrouver.
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Valérie eut presque peur de ces pensées osées. Souvent, elle avait été sur le bord de passer à l’acte avec un inconnu qu’elle avait allumé, dans un bar, mais avait préféré disparaître, au dernier moment. Quand elle y resongeait, elle se trouvait folle d’avoir de pareilles envies et de tout faire pour essayer de les réaliser. Elle savait qu’un jour, elle franchirait le cap et qu’après, elle ne répondrait plus de rien. C’était la faute de ce site Internet. Il réveillait en elle des pulsions enfouîtes sous le poids des années, des responsabilités. Chaque soir, c’était devenu sa drogue. Elle se connectait et lisait jusqu’à avoir envie de se caresser, puis des idées folles lui traversaient l’esprit, ses doigts lui procurant des orgasmes salvateurs. Elle savait que cela ne durerait qu’un temps car, à ce rythme, elle avait pratiquement déjà épuisé la quantité pourtant abondante de récits coquins.

Son portable sonna. Un collègue de travail se demandait pourquoi elle n’était pas à la soirée. Valérie jeta un œil à la pendule. Elle s’affola. Le temps avait passé si vite. Elle pria son hôte de s’excuser pour son retard et appela immédiatement un taxi. Malgré la panique, Valérie avait une idée derrière la tête. Elle remonta sa robe pour se couvrir la poitrine. D’un coup de jambe, elle envoya valser sa culotte sur le sol. Pour cette soirée, elle n’en aurait pas besoin, après tout. Elle attrapa son sac à main et sortit de chez elle.

Le taxi arriva. Elle pénétra à l’intérieur, indiquant dans la foulée son lieu de destination. Une fois le véhicule en route, c’est alors qu’elle pu finir ce qu’elle avait commencé une heure plus tôt face à l’ordinateur. Assise confortablement sur la banquette arrière, Valérie adopta une pose indécente, offrant son sexe à la vue du chauffeur et acheva de se caresser d’une façon la plus crue qui soit. Pour terminer, elle porta ses doigts à ses lèvres et les lécha langoureusement. Une nouvelle Valérie venait de naître et la soirée ne faisait que commencer.



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