Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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Lingerie fine


par Thomas



De retour d’un déplacement en province, je décidais ce soir là de mettre en œuvre une idée qui me trottait dans la tête.

Après avoir discrètement entendu mon amie en parler avec une de ses copines, je me mettais en marche afin de lui dénicher des dessous qui, je dois l’avouer, occupaient frivolement mon esprit…

Nous sommes ensemble depuis 2 mois, cela lui fera une petite surprise lorsqu’elle reviendra…

Me voici donc devant ce petit magasin de lingerie, typique, un peu exigu, fort d’une vitrine comblée par les bustes de mannequins présentant quelques modèles plus ou moins délicats. J’entre donc dans cet espace jusqu’alors inconnu. La douce chaleur de la boutique contraste avec le froid qui règne dehors. Je me trouve maintenant entouré de soutiens-gorge, petites culottes, string et autres qui semblent toutes avoir un dessein bien précis.
Apparu de derrière un carrousel qui trônait au milieu de la boutique, j’en découvre sa propriétaire semblant exaspérée que quelqu’un vienne si tard.

Elle m’accueille d’un “Bonsoir” plutôt glacial avant de me demander ce que je recherche.
Me voici donc intimidé, devant cette Femme d’une quarantaine d’années (d’une dizaine d’années mon aînée) à lui expliquer que je cherche, pour mon amie, un ensemble avec un soutien-gorge s’ouvrant devant par l’intermédiaire d’un petit nœud…

Devant ma gêne maintenant évidente (je suis tellement rouge et j’ai tellement chaud que j’en ai ôté mon manteau), elle m’offre un large sourire brillant et me demande d’un ton entendu :

- C’est pour elle ou pour vous…!?

Devant ma confusion, elle s’empresse de rajouter :

- Excusez-moi de vous avoir mis mal à l’aise, je plaisante. Je sais qu’un tel achat n’est pas toujours évident.

Nous voici donc debout au milieu de la boutique, elle, me présentant ses collections et moi ne sachant plus très bien ce que fait là. A force de petites blagues caustiques et pleines de sous-entendus elle a cependant réussi à me mettre plus à l’aise. Je touche les satins, les dentelles et toutes ces matières frivoles comme ci je me choisissais une chemise.

Je lui fais part de mes propres goûts, cela la fait sourire et pour cause, cette lingerie, je l’achète bien pour moi. Elle sait qu’elle avait raison et s’en amuse avec bonheur à coup de clin d’œil, d’allusions libertines et de sourires taquins.

Nous voici donc maintenant devant son bureau sur lequel sont posés trois modèles différents tous en satin et dentelles. A moi de faire le choix final. Voyant mon indécision, elle entreprend d’en parer un buste afin “que je me rende compte”. La voilà donc penchée en avant, le nez dans sa vitrine à s’acharner afin de défaire un buste de ses décorations de Noël.
Trouvant une chaise derrière une colonne de guêpières, je m’y assois rassuré et soulagé, je me décontracte et pose ma veste. Elle s’agite. Je remarque seulement à cet instant que, me tournant le dos, elle porte une jupe si légère qu’elle laisse apercevoir, dans cette posture, de jolies jambes que je peux distinguer jusqu’à la limite de ses fesses qui, elles, sont seulement couvertes par la légèreté de sa jupe. Mes yeux se délectent avec plaisir de cette vision. Elle se retourne. Mes yeux, eux, n’ont pas été assez rapides et restent une fraction de seconde fixés à hauteur de ses hanches. Elle me sourit et semble contente d’elle. Quant à moi, je n’en mène pas large.

- Vous avez une minute ?

Je balbutie un “Oui” sans relever la tête de peur de croiser son regard

- Ok, je reviens. Je n’arrive pas à attraper ce satané buste mais je dois peut être en avoir un autre dans la réserve

Elle passe devant moi, si près que sa jupe effleure mon genou et que les dessous qu’elle tient dans la main passe sur ma cuisse. Je lève la tête, son regard est posé sur moi… Elle passe derrière un rideau et me voilà seul, assis dans la boutique prêt à partir après ce qui vient de se passer.

Bruissement du rideau.

- Et bien voilà, c’est aussi bien comme ça ! ! !

Je me retourne et me retrouve devant cette Femme et sa jupe légère portant le soutien gorge qu’elle tenait dans la main quelques minutes auparavant. Elle en est juste vêtue, son chemiser a disparu. Je suis littéralement cloué à ma chaise d’embarras mais aussi d'éblouissement.

Outre cet écrin de lingerie que je trouve sublime, elle m’offre la vision d’une poitrine si ravissante. Deux jolies pommes rondes et sucrées qui appellent la gourmandise. Ses épaules et son ventre sont divins, un pendentif vient s’évanouir entre ses seins. Elle s’approche de moi avec un sourire qui en dit long. Face à moi, elle commence à me détailler les éléments de sa toilette. Elle se tourne un peu sur le côté, se cambre puis se retourne complètement, se penche un peu en avant…

Je ne l’entends plus. Mes yeux parcourent son corps, ses mains galbant un peu plus sa poitrine quand elle les passent dessus, dessous, rapprochant ses seins, sa jupe vole dans un léger chuchotement. Elle passe ses doigts sous les bretelles pour mettre sa poitrine à l’aise dans son écrin. Je me suis aperçu qu’elle me regardait, souriante et pétillante. Je ne quittais pas des yeux les ondulations qu’elle donnait à son corps. Elle se plait à voir mon plaisir se dévoilant peu à peu sous la toile de mon pantalon…Transis par cette présentation je ne peux cacher la bosse que forme mon sexe tendu.

Elle rapproche de moi, si proche que je m’enivre de son parfum et que les pans de sa jupe se pose sur mes genoux, portant ses mains au nœud du soutien-gorge, elle me dit doucement avec une voie suave :

- Voyez-vous, c’est ici qu’il se détache…

Les liens de satins maintenant entre ses doigts se frôlent, s’écartent doucement l’un de l’autre. Dans le but de cesser ce délicieux supplice, je porte mes doigts sur les siens afin qu’elle arrête son geste. Levant la tête je la regarde pendant que, sans m’en rendre compte mes mains entraînent les siennes et continue de délier ce fin ruban. Sa poitrine libre, elle exprime un doux soupir.

Presque naturellement, je place mes mains jointes sur son ventre, remontant doucement vers ses deux fruits gorgés de douceur et prêts à être cueillis. Mes doigts passent sur leur peau délicieuse, se retrouvent en contact total avec ces derniers, je sens au creux de mes mains ses extrémités pointant vers moi comme un appel. Ecartant délicatement mes mains, je dévoile peu à peu la totalité de sa poitrine découvrant ses seins encore plus beaux et prometteurs que ce que j’imaginais. Sa poitrine à nu, je monte jusqu’à ses épaules afin de la défaire complètement de cette pièce de tissus, rapprochant ma bouche, je goûte subtilement cette peau si douce effleurant ses mamelons de ma langue et de mes lèvres. Penchant sa tête en arrière dans un souffle de douceur elle se cambre rapprochant de moi ses seins et son corps tout entier. Je déguste son ventre qui se contracte sous ma bouche, ses mains passent dans mes cheveux entourant ma tête qu’elle appuie doucement vers elle afin que je continue à savourer sa peau, son corps.

Toujours assis, ses jambes sont écartées, placées de part et d’autre des miennes. Mes mains parcourent subtilement tout son buste venant se perdrent de temps à autre à ses lèvres. Elle les embrasse, les mouille de sa langue avant que je ne les redescende à sa poitrine y joignant ma langue et mes lèvres.

Elle déboutonne énergiquement ma chemise, je passe mes mains le long de ces jambes si douces que j’avais timidement aperçu il y a quelques instants, remontant fiévreusement sous sa jupe approchant du bout des doigts la délicatesse de ses fesses dont la peau était caressée par sa jupe. Elle portait un petit shorty soyeux et bordé de dentelles fines.
Prenant un peu de distance, sa jupe tomba à ses pieds, suivie par le dernier de ses dessous.

Nue, face à moi, elle fit le tour de la chaise pour se retrouver dans mon dos. A présent je ne sens que ses mains sur ma peau. Elle enlève complètement ma chemise passant ses doigts sur mon torse pendant que ses lèvres parcours mon cou, que sa langue vient furtivement à la rencontre de ma bouche. Penchant ma tête en arrière afin de savourer ce délicieux massage, elle passe ses mains sur mon cou, ma bouche, mon torse puis glissent sous mon pantalon. Ses doigts caressent ma verge avec douceur. Elle dégrafe ma ceinture descend le zip de mon pantalon laissant mon membre s’exprimer plus encore. Elle se fraie de nouveau un chemin vers mon sexe, une main l’enveloppe lui assignant de doux va-et-vients découvrant mon gland tandis que l’autre continue de parcourir ma peau avant de venir caresser mes attributs.

Ma tête toujours en arrière elle approche ses lèvres des miennes, y passant d’abord sa langue que j’attrape avec gourmandise pour l’engager dans une danse langoureuse avec la mienne. Ses mains et sa bouche en contact avec ma peau… un délicieux plaisir. Je l’invite à revenir face à moi je peux ainsi pendant un court instant la toucher de nouveau. Elle se penche en avant, m’offrant ses lèvres et sa poitrine, ses mains, quant à elles, ont pris le parti de me dévêtir. Elle découvre complètement mon intimité, me déchausse, mon pantalon glisse en avant de ses mains. Me voilà nu face à elle.

Accroupie devant moi, elle écarte délicatement ses jambes d’un air coquin dévoilant à mes yeux sa fine toison et sa fleur gorgée de nectar luisant. Je m’avance vers elle voulant découvrir ce trésor, sa main se pose sur mon torse, elle me repousse, me pose un délicat baiser sur les lèvres et s’immisce entre mes jambes. Elle me prend en main, découvre mon gland d’où s’échappaient quelques gouttes exhalées par le désir. Elle entame de subtils mouvements, enroulant ses doigts, ses mains autour de ma verge assujettie au plaisir dévorant qu’elle y diffuse. Sa main passe sur ma cuisse puis court entre ses propres jambes, l’autre tenant fermement mon membre sur lequel viennent se poser ses lèvres dans un suprême baiser rejoint par sa langue. Elle parcourt ma hampe de haut en bas. Sa main et sa bouche entament une incroyable farandole me crispant d’une douleur de plaisir prodigieux.

Sa bouche est maintenant une bonbonnière renfermant une sucrerie indécente. Se jouant de moi, ses lèvres qui me parcourent, sa langue qui s’enroule autour de moi puis se pose sur mon gland, ses dents qui effleurent de temps à autre ma peau me procurent nombre de décharges de délice. Je souffle, je gémis… Elle apprécie mon état et redouble d’intensité. Je passe ma main dans ses cheveux, l’autre étreint son sein de plaisir. Elle continue son manège infernal et son autre main est maintenant esclave du plaisir solitaire qu’elle se donne, ses doigts vont et viennent entre ses lèvres intimes à la même cadence que sa bouche sur ma verge, la pénétrant en solitaire. Je suis jaloux des ces deux doigts qui goûtent la chaleur de son ventre…

N’y tenant plus, je l’invite à se relever. Elle se dresse de nouveau face à moi. Elle me tient toujours entre ses doigts et les siens n’ont pas quitté leur écrin. Elle se retourne, et trémousse langoureusement ses fesses sous mes yeux. J’y pose délicatement mes lèvres et suis envahi par la délicatesse de sa peau. Je les lui mordille gentiment avant d’y passer ma langue. A chaque offense de mes dents, un petit cri de surprise et de plaisir s’échappe malgré elle de sa bouche. La douleur de la morsure soignée par la bienveillance de ma langue… elle semblait aimer ça !

Mes mains s’attardent sur sa cambrure venant maintenir fermement sa fesse lorsque que je la croque avec douceur. Mes sens étaient fous du doux parfum qui exhalait du plaisir que nous partagions. Doucement elle écarta une fesse me découvrant sa raie dans laquelle je glissais ma langue. Mes mains se perdirent sur son corps, l’une rejoignant sa poitrine, l’autre sa toison où je pris part au délice d’apprécier la chaleur de son ventre. Remontant le long de sa cuisse, mes doigts cueillent le chaud nectar qui s’écoule entre ses jambes puis viennent pénétrer son vagin si brûlant et si délicieux. Ils tournoient en elle, lui faisant perdre appui, vacillant sur ses jambes. Je la tiens de mon autre main. Elle serre ma verge de plus belle. Un soupir de plaisir passe entre mes lèvres. Mes doigts la pénètrent de plus belle tandis que ma langue continue à suivre la chaleur de sa raie découvrant la nonchalance de son anus sur lequel je trouve pour mon plus grand plaisir la saveur de sa cyprine. Je voyais ses doigts luisants de ce nectar y déposer de nouveau quelques gouttes. Ne me faisant pas prier, je me délecte volontiers de cette douceur sentant sous mes coups de langue se contracter sa vulve sur mes doigts et sous ma langue, cet anneau délicieux se détendre gentiment jusqu’à pouvoir y pénétrer le bout de cette dernière.

Ma main parcourt sa poitrine, la sienne joue avec mon sexe, de l’autre elle caresse son bouton de rose pendant que ma langue se promène le long de sa raie réjouissant par sa douceur la parure de son anus. Tout deux sommes emplis de plaisir. Nos gémissements, nos soupirs, nos cris sont de plus en plus forts, ils en deviennent oppressants de plaisir. Déroulant une gaine de latex sur ma verge tout en donnant à mes bourses quelques petits coups de langue, je garde mes doigts sous la douce emprise de son vagin. Elle me chevauche sauvagement, mon sexe dressé vers elle l’envahi ou bien est-ce elle qui prend possession de mon membre…. ! ?

Je l’attrape par la taille, nous ne faisons plus qu’un, nos yeux rivés sur nos visages accablés d’un terrible plaisir. Le rythme devient fou, je la fais aller et venir sur mes cuisses plonge ma tête sur sa poitrine, lui mords le sein et s’échappe un cri de plaisir de sa bouche elle me tient la tête contre ce dernier, je réitère la morsure. “Ooouuuiii…”. Ses ongles griffent mon dos, nous entrons dans une sorte de transe indomptée dans laquelle plus rien n’a d’importance, dans laquelle l’esprit ne peut se rendre consciemment.

Sentant venir ma sève, je lui supplie un “je viens… !!” de désespoir auquel elle me répond “Haaann… je vais jouir… viens, viens”. A cet instant, plus rien n’existe que les cris qui s’échappent respectivement de nos deux corps, ces cris d’un sublime plaisir, d’une apothéose, nos corps se serrent, se fondent l’un en l’autre, se crispent de cette jouissance bestiale, la douceur du début a fait place à un plaisir pur, un plaisir inné, instinctif et animal que nous avons tous en nous… De personnes civilisées, nous nous sommes rapprochés de notre nature animale…

Nos corps décrispés, nos esprits toujours embrumés, nous nous regardons tout deux, se demandant comment tout ceci a pu arriver… Elle continuait de contracter son vagin sur ma verge pendant que de mon côté je gonflais ma verge. Mes mains passaient délicatement sur ses seins afin de les apaiser. Nous partagions ainsi jusqu’à la fin cet acte déraisonnable…

De retour chez moi seul, les membres toujours engourdis, j’étais sûr d’une chose… Jamais je n’avais ressenti autant de plaisir (pourrais-je y goûter à nouveau…?). Mon amie n’aura jamais ce type de soutien gorge et moi, j’avais perdu un manteau… Peut être que, demain, j’irais le chercher…


En espérant que ce petit texte vous aura fait passer un agréable moment….
Bien à vous…

Thomas.



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