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La surprise


par Friandisette



Je pense encore à toi et mon imagination déborde. J’aurais voulu te retrouver à mon bureau. Une surprise que tu m’aurais réservée pour me donner du courage pour la journée de travail qui m’attend. Sans compter tout le plaisir que tu m’aurais procuré ; je serais alors agréablement contraint de te réserver une surprise à mon tour en te retrouvant le soir chez toi

Tu es arrivée bien avant moi, très tôt, ce matin en m’attendant patiemment dans mon bureau. Tu as refermé, à clé, la porte derrière toi, lumière éteinte pour un effet de surprise total. Tu as même descendu les rideaux vénitiens. Tu as fait de la place sur mon bureau qui, heureusement, est grand tout de même.

Tu entends ma clé s’introduire dans la serrure et la porte s’ouvre, laissant la lumière inonder le bureau. En posant le doigt sur l’interrupteur, je sens une main se poser sur la mienne. J’entends une voix me dire :

- Non, n’allume pas. Laisse-nous dans le noir.

Je reconnais cette voix que je n’entends qu’au téléphone. C’est bien toi ma précieuse correspondante ! Je pense avoir compris ce qui m’attend. Mon coeur s’accélère, il bat de plus en plus vite et de plus en plus fort, déjà. Je me tourne et je referme la porte à clé. Il est 7h00 à peine passée, encore personne n’est arrivé au bureau. Les navettes en provenance du centre n’arrivent qu’à 8h30. Je n’y vois pas encore clair dans cette pénombre, je ne devine que ta présence avec ta silhouette qui se détache.

Je sens ta main prendre la mienne. Tu fais quelques pas vers le fond du bureau en me disant :

- Reste près de moi, tout près de moi.

Je m’exécute et je te suis. Ma main se serre sur la tienne, je ne veux plus te quitter. Mes yeux s’habituent, peu à peu, à la pénombre. J’essaie de percer ce voile de nuit ; nous sommes encore en hiver, les matins sont plongés dans la nuit. Je n’arrive pas à apercevoir tes jambes. Mes yeux remontent sur ta silhouette. Tes hanches ne sont pas encore visibles. Il n’y a que quelques détails de ton corps dont j’arrive à discerner le contour. Tes épaules se détachent de la pénombre, ton cou, le haut de ton buste et le haut de tes cuisses. J’y vois de plus en plus clair. Mes yeux continuent leurs progressions le long de tes bras. Je peux les voir. Je te sens venir contre moi. Tu colles ton corps contre le mien et chacun d’entre nous peut entendre la respiration de l’autre. Ton souffle, à proximité de moi, me réchauffe le visage. Ton parfum flotte dans les airs.

Nous nous arrêtons près de mon bureau, juste à côté de mon fauteuil. Je te demande alors :

- Où es tu ?

Ta réponse est des plus agréable à entendre et à sentir :

- Juste là.

Tu as passé ta main sous mon pantalon. Je tremble avec un frisson qui me parcourt toute l’échine en sentant ta main se glisser sous mon caleçon moulant. Tu sais que j’en porte toujours un sur moi. Tu n’es pas étonnée de sentir sur ta main refroidie la chaleur de mon sexe dans le creux de ta main. Tu le sens déjà durci par le désir de ton corps. Il m’en faut si peu. Même en ne tenant que ta main dans la mienne, l’effet était immédiat. J’avais fermé un instant mes yeux. Quand je les ouvre, je vois ton visage en face du mien avec ce sourire de satisfaction de me voir excité par ta surprise.

On se comporte comme deux gamins qui préparent une bêtise en cachette au milieu du noir. Mes yeux sont habitués à la lumière maintenant après cet instant où je les ai fermé comme pour me priver du sens de la vue ; juste pour aiguiser mes autres sens en particulier celui du toucher. Ma main vient se poser sur ton avant-bras, l’autre se pose sur ta main. Elle sert la tienne contre mon sexe. Mes cordes vocales vibrent dans un gémissement de soulagement. Ton sourire s’amplifie. Je comprends maintenant pourquoi je ne pouvais discerner qu’en partie ton corps dans la pénombre. Tu portes une tenue plus que sensuelle.

Je retire alors ma veste et je l’accroche au portemanteau. Tu en profites pour venir te coller contre moi. Je te sens contre mon dos. Tes mains viennent sur mon torse, posées à plat et tu me caresses à travers ma chemise. Je sens déjà tes baisers sur ma nuque qui déclenchent le long de mon échine un délicieux frisson. Tes mains descendent peu à peu sur mon ventre et j’en frissonne d’autant plus. Tes mains dégagent ma chemise de mon pantalon. Tu cherches mon premier bouton que tu défais. Tu continues sur les boutons suivants, un à un.

Mes mains vont chercher derrière moi tes hanches quelles trouvent très vite. Une fois disposées sur tes hanches, je colle ton bassin contre moi, contre mes fesses. Quand tu as terminé de déboutonner ma chemise, tu laisses glisser enfin tes mains sur mon ventre. Lentement et avec effleurement, tes mains caressent mon torse et s’arrêtent sur mes tétons. De tes doigts, tu chatouilles mes tétons. Doigt par doigt, je les sens effleurer ma peau qui se durcit autour deux. Puis, tu décides de me tourner face à toi.
Mes mains ne quittent pas tes hanches qui te ramènent contre moi. Je me décale sur le côté pour laisser une jambe se glisser entre les tiennes pour être au plus près de toi. Tu sens entre tes cuisses la caresse de ma jambe sur la partie haute de tes cuisses laissées nues par tes bas. Je laisse mes mains me satisfaire en te caressant les hanches puis les fesses. Je laisse mes doigts se poser sur ta peau et la tirer vers moi. Mes doigts progressent ainsi jusqu’entre tes fesses. Ils se sont glissés maintenant sous ta culotte soyeuse. Avec la pulpe des doigts, je viens chercher la rondeur de tes fesses derrière toi. Je sens la chaire de poule envahir la peau de tes fesses. Délicieuse sensation !

Tu ouvres ma chemise et tu colles ton corps contre moi en te blottissant. Tu en profites, coquine comme je te connais, pour me déposer quelques baisers sur mon torse. Tu cherches de tes lèvres mes tétons de baiser en baiser. Je sens même tes cheveux chatouiller ma peau. Moi, j’en profite aussi, je te baise sur le front. Mes mains, derrière toi, ont trouvé leur position idéale. Elles tiennent dans leurs paumes les boules de tes fesses mais elles n’en restent pas là. Par désir, mes doigts tirent peu à peu leurs peaux dans mes paumes. Elles cherchent sous ta culotte cette zone cachée aux regards, cette peau qui sépare ton sexe de ton anus. Je place mes pouces de chaque côtés de ton anus. Mes index et mes autres doigts continuent leur progression sur tes fesses que j’écarte au fur et à mesure. Puis, je ne me retiens pas pour caresser de mes phalanges les parties les plus hautes de tes cuisses entre tes fesses. Déjà, mon sexe durci par le plaisir de te voir ainsi vêtue. Tu sens ma verge à travers mon pantalon contre ton aine qui se frotte. Tu fais exprès de te frotter aussi à elle avec ta cuisse.

Je n’ai qu’une envie, t’embrasser sans aucune retenue. Je crois que tu sens aussi ce désir de m’embrasser. Tu relèves la tête en cherchant mon regard du tien. Tu me souris à nouveau. Mes mains tirent tes fesses fermement maintenues contre moi encore plus fort en glissant ma cuisse entre les tiennes. Mon pantalon glisse contre le doux tissu de ton pantalon. Puis, je n’attends pas pour coller mes lèvres contre les tiennes. Je commence par les embrasser de mes lèvres encore sèches une par une en commençant par ta lèvre inférieure. J’embrasse tes joues jusqu’aux bords de tes oreilles. Comme si tu voulais diriger mes baisers qui sont de plus en plus fougueux, tu orientes ton visage selon tes désirs. Il ne me reste plus qu’à embrasser la peau de ton visage là où tu le souhaites. Puis, je te donne un de ces baisers interminables en accrochant tes lèvres avec les miennes qui se mélangent les unes aux autres sans aucune logique.

Tes mains sont passées autour de mon cou et je te colle fermement contre moi. Nos corps se frottent l’un contre l’autre. Je sens ton haut contre mon torse dénudé de ma chemise. Je penche ma tête sur ton cou que je baise partout depuis tes clavicules jusque tes oreilles. Mes mains derrière toi quittent tes fesses sous ta culotte. Je viens caresser le creux de reins que tu creuses contre moi. Tu m’attires ainsi vers mon bureau sur lequel tu t’assoies au bord. Ton visage descend sur mon torse que tu ne te retiens pas d’embrasser. Mes mains sont toujours sur le creux de tes reins juste en dessous de ton haut. Tu places tes mains sur mes hanches pour me repousser. Tu écartes ta cuisse sur le côté pour venir m’emprisonner entre elles. Tu m’attires de cette façon contre toi entre tes cuisses. Tu n’hésites pas à déboutonner mon pantalon et à ouvrir le zip qui tombe aussitôt au sol à mes pieds. Tu me resserres contre toi entre tes cuisses. Je sens sur mon caleçon tes bas qui glissent. Puis, j’entends derrière moi tes pieds qui se posent sur le fauteuil que tu tires vers moi. J’entends ta douce voix avec son accent du sud ouest me dire :

- Assieds toi s’il te plaît.

Je m’assoies sur le fauteuil en te regardant toujours dans les yeux et en voyant toujours ce sourire ravissant. Je te souris également bien sûr. Signe qui ne trompe pas pour te dire tout le plaisir que j’éprouve de t’avoir avec moi ce matin. Je rapproche le fauteuil du bureau juste près de toi. Je te vois poser tes mains à plat sur le bureau derrière toi. Je peux admirer le spectacle que tu offres à mes yeux en cambrant ton corps devant moi. Ta poitrine se relève à travers ton haut. Mes mains ne peuvent s’empêcher de se poser sur tes cuisses encore habillées de tes bas qui mettent tant en valeur la longueur de tes jambes. Je viens chercher à nouveau le goût de tes lèvres auquel je commence à être accroc. Mes lèvres rejoignent les tiennes et comme tout à l’heure nos bouches s’ouvrent l’une contre l’autre. Nos langues sont à la recherche de la langue de l’autre. Elles se mêlent et se caressent dans nos bouches en tournant l’une autour de l’autre sans s’arrêter. J’enserre alors ta langue contre la mienne et mes lèvres et je tire doucement la tienne vers moi pour revenir la prendre dans ma bouche.

Mes mains sont venues se loger sur le creux de tes reins une nouvelle fois en cherchant à tâtons la fermeture éclair de ton bustier. Je l’ouvre et tu te penches vers moi en posant tes mains sur mes joues. Mes doigts viennent délivrer tes épaules des bretelles de ton bustier. Je le laisse tomber sur tes cuisses entre toi et moi. Je déshabille ainsi ton corps devant mes yeux. Je me recule sur le dossier du fauteuil et je reste quelques minutes à regarder ton corps. Tes mains ont glissé sur mon torse et le caressent en posant tes pouces sur mes tétons. Mes mains se sont posées sur les tiennes et je parcours tes bras jusque tes épaules. Je viens embrasser tes épaules. Tu peux voir ma tête se pencher sur ton buste mais tu ne peux que sentir mes mains sur tes seins. Elles viennent se poser à plat sur chaque sein. Je centre mes paumes sur tes tétons. Tes mains sont venues se loger sur ma nuque. Je continue en t’embrassant avec amour et délicatesse le cou. Tu veux aussi laisser monter le désir en toi en me libérant l’accès entièrement à ton cou. Tu reposes alors tes mains à plat derrière toi. Mes mains continuent alors leurs caresses sur tout ton corps depuis tes épaules jusque ton ventre et aussi et surtout tes hanches et tes cuisses.

Tu fermes les yeux en basculant vers l’arrière ta tête. Tu me laisses ainsi savourer le goût de ta peau de mes lèvres qui baisent tout ton corps doucement. Mes mains reviennent sur tes seins. J’écarte mes doigts tout autour de tes seins, mes paumes encore centrées sur tes tétons qui se dressent. Je serre légèrement tes seins dans mes mains. Tu soupires doucement. Je glisse sur les côtés alors mes mains avec mes doigts qui viennent se loger sous tes aisselles. Mes pouces se posent sur les côtés de tes tétons et je tire doucement la peau de tes seins vers l’extérieur. Tu as gardé tes yeux fermés. Tu devines que je me penche sur ta belle poitrine. Tu sens alors juste le bout de ma langue venir chatouiller tes tétons un par un. Je continue mes caresses d’amour du bout de ma langue en le laissant traîner sur tes seins sans quitter le contact avec ta peau si douce. Tu sens même ma langue venir s’aplatir sur ton cou que je lèche maintenant. Je laisse ensuite glisser sur tes clavicules mes lèvres entourant ma langue jusqu’à la pointe de tes épaules. Puis ma bouche avance vers ton premier sein comme un escargot. Je pose ma langue plus bas que mes lèvres en attendant que ma bouche glisse sur mes lèvres jusqu’à ma langue et ainsi de suite. Jusqu’au premier téton que je viens gober entre mes lèvres. Tu sens dans ma bouche ouverte autour de ton téton ma langue qui vient laper doucement la pointe de ton sein. Tu soupires à nouveau. Puis je continue le cheminement vers ton second téton. Mes pouces m’aident toujours à étirer tes tétons. Puis tu les a senti quitter ta peau. Mes mains sont venues glisser sur tes flancs jusque tes hanches. Tu sens maintenant ma langue lécher doucement tes seins sur toutes leurs surfaces. Je me penche alors en avant pour venir coller mon torse contre tes seins humidifiés. Nos corps se collent l’un à l’autre.

Je fais alors des mouvements de mon buste de droite à gauche pour que tes seins soient étirés. Moi, je peux sentir la peau de tes seins se faire étirer par ma peau. Je reste ainsi jusqu’à ce que ma salive soit sèche. Puis, je fais caresser tes tétons par les miens un par un. Mes mains sont venues à ce moment se replacer sous tes aisselles pour te maintenir en place. J’ai profité de ce moment d’égarement pour embrasser ton menton et lécher ton cou à nouveau. Je suis revenu pour chercher encore et toujours un baiser sur tes lèvres en cherchant juste à effleurer tes lèvres des miennes.

Mes mains pendant tout ce temps ont cherché les clips qui tiennent tes bas. Je les ai tous dégrafé. Tu sens alors ma bouche et mon souffle quitter ton visage. En ouvrant tes yeux, tu me vois me baisser sur tes cuisses que je viens embrasser une par une. Mes doigts commencent à rouler tes bas un par un. Mes mains sont suivies de ma bouche qui embrassent tes jambes sur toute la longueur de tes cuisses. Ton bustier tombe au sol. Mes mains sont venues alors se loger sur les côtés de tes fesses. Tu as soulevé une à une tes fesses comme pour me demander de glisser mes mains sous elles, ce que je n’ai pas manqué. Mes mains, paumes vers le ciel, se sont glissées sous toi. Tu les as senti sous tes fesses. J’en profite pour les serrer dans mes mains. Je ne me suis pas arrêté d’embrasser tes cuisses que tu n’hésites pas à ouvrir devant moi pour me laisser déposer quelques tendres baisers sur l’intérieur. Tu soupires encore une fois.

C’est à cet instant que tu mas surpris, agréablement je dois avouer. Tes jambes qui sont à mes flancs se sont levées. Tu as posé ensuite tes chevilles sur mes épaules. Tu me demandes alors :

- Retire moi mes chaussures.

Je m’exécute en délaçant tes chaussures avec mes doigts sans me priver de frotter mes joues contre tes chevilles. La douceur du cuir de ma barbe se fait ressentir sur tes bas. Puis, je fais glisser mes deux mains autour de tes jambes depuis tes chevilles jusque tes genoux où se sont arrêtés tes bas. Je roule ensuite doucement tes bas jusque tes pieds. Pour te montrer que je n’ai aucune crainte de toi j’embrasse même les malléoles de tes chevilles une fois découvertes en fixant tes yeux de mon regard. Tes chaussures tombent ainsi au sol l’une après l’autre.

Je te vois alors relever tes jambes de mes épaules pour venir poser à plat tes pieds sur mon torse. C’est à mon tour de soupirer. Tes pieds encore enveloppés dans tes bas, tu en profites pour caresser mes tétons avec cette zone située au dessous de tes orteils. Tes talons se posent sur mon ventre de chaque côté de mon nombril. Puis, tu relèves tes talons pour écarter ma chemise de mon corps. Mes mains toujours situées sous tes fesses les serre encore plus fort ; ce qui trahit mon excitation grandissante. Je me régale du spectacle. Je te vois sourire excitée toi aussi par le plaisir que nous procure ton jeu. Tu pousses le vice en posant un pied sur mon sexe au travers de mon caleçon qui le retient, complètement durci d’excitation. Tu peux même sentir les battements de mon coeur sur ma verge. Tu me demandes :

- Cela t’excite ?

Je te réponds en souriant encore plus.

Ton jeu me plait de plus en plus tout comme mon excitation s’amplifie. Tu as réussi à m’exciter au plus haut point. Les caresses de tes pieds sur moi ont le même effet que s’il s’agissait de tes mains. Leurs mauvaises habiletés sont d’autant plus efficaces. Je me réjouis de te voir assise sur le bureau devant mes yeux. Tes mains posées derrière toi relèvent ton buste ; tes belles épaules dénudées, ta poitrine affolante, ton ventre si féminin, tes hanches si bien prononcées ne font qu’accroître mon désir.

Depuis un moment, mes yeux se sont accoutumés à la pénombre. Et ton jeu de jambes sur mon corps est des plus excitants. C’est avec un malin plaisir que tu me caresses ainsi. Tu continues toujours tes caresses sur mon torse. Je peux sentir la peau de mon torse complètement étirée tout autour de mes tétons durcis par les sensations des caresses de tes bas roulés à tes chevilles. Je ne me prive pas du tout d’admirer la nudité de ton corps. Je sens ton autre pied sur mon sexe qui l’écrase sur moi. Tu fais avec ton pied des mouvements de droite à gauche, ma verge sous mon caleçon s’excite toujours plus. Toi aussi je devine le plaisir que tu prends dans ton jeu des plus exquis. Tu t’amuses à jouer de mes sens, je le vois dans tes yeux qui pétillent. Mes mains n’ont pas cessé de caresser tes jambes sur toute leur longueur depuis toutes ces minutes qui s’écoulent comme des heures. Je te vois maintenant basculer la tête en arrière me découvrant ton cou dont je connais si bien le goût pour l’avoir si souvent embrassé. Tes seins se relèvent. Ton ventre s’aplatit et tu remontes ton pied jusqu’à caresser la base de mon cou avec tes orteils. Je suis fou d’excitation.

Je concentre mes caresses sur l’intérieur de tes cuisses depuis un moment déjà. Mon excitation est d’autant plus stimulée par le toucher de ta peau. Je ne peux plus résister longtemps à mes désirs que tu connais si bien. Je sens mes mains se poser sur tes chevilles. Je pose tes pieds tellement féminins de part et d’autre des mes cuisses sur le fauteuil. Je prends la précaution de basculer le dossier complètement à l’arrière. Je le coince dans cette position avec la manette sous le siège. Tu prends même l’initiative de poser ensuite tes pieds sur le dossier juste au dessus de mes épaules.

Tu bascules ta tête en avant maintenant et tu me regardes faire. Je rapproche le fauteuil du bureau au plus près. Tu viens enrouler tes bras autour de mon cou. Je laisse mon visage venir caresser avec mes joues ta poitrine tout en déposant quelques baisers fiévreux des plus tendres sur ton buste. Tu te colles à moi.

Tu penches en avant ta tête au dessus de la mienne. Tu me prends dans l’espace de tes bras comme un enfant. Je passe mes mains en dessous de tes jambes fléchies que je pose sur ton dos. Je le caresse déjà.

Tu colles ton corps contre moi. Ton ventre se colle à mon torse. Les caresses de mes mains sur ton dos réchauffent tendrement la peau légèrement refroidie par l’air. Nos corps se soudent. Tu resserres ton étreinte sur moi avec tes cuisses contre mes flancs. Mon ventre vient se frotter contre le triangle de tissu entre tes cuisses. Nous restons ainsi un long moment chacun à sentir le souffle de l’autre, à sentir l’autre soupirer contre soi. Moi, je ne cesse de t’embrasser du haut de tes seins juste au dessus des tétons durcis de désir jusqu’aux lobes de tes oreilles. Tu n’hésites pas à relever ta tête pour me laisser l’accès à ton si délicieux cou que je baise sans aucune retenue. Mes mains viennent sur ta nuque, je la caresse. Je réunis tes longs cheveux bruns dans une main que j’écarte de toi. L’autre main vient maintenir ta nuque délicatement que tu enroules sur elle en basculant ta tête complètement en arrière. J’embrasse alors avec amour ton cou, je lui donne quelques coups de langue de bas en haut. Je le couvre ainsi de la chaleur de ma langue et d’un film de salive. Je laisse traîner ma langue en pointe sur lui. J’en ai le goût salé de ta peau. Puis, je recommence à couvrir ce cou de baisers des plus tendres. Je laisse mes cordes vocales vibrer tout en le baisant. Je râle de cette façon en t’embrassant. Les vibrations se transmettent à ton cou.

Mes mains tournent autour de ton cou en te caressant jusqu’au menton. Ma bouche vient se joindre à elles en déposant un baiser amoureux. Je continue le parcours sur ton corps en descendant sur ton cou en utilisant juste la fleur de peau de mes mains. Ces caresses sont insoutenables et tu relèves ton buste en anticipant la glissade de mes mains sur ton buste et ta poitrine que tu offres à mes mains. Mes baisers se font toujours sur ton menton. Mes mains effleurent la peau de ta poitrine. Mes paumes viennent juste de toucher tes tétons. J’enroule sur tes seins mes mains. Elles les saisissent sans les contraindre. Tes seins durcissent à nouveau dans mes mains. Je les tiens ainsi. Comme tu relèves encore ta poitrine, je pense que tu attends de moi des baisers des plus savoureux sur eux. Je ne me fais pas attendre. Je te vois fermer les yeux et je détourne mon regard du tien. Je regarde avec désir tes seins qui se dressent lentement. Tes tétons deviennent impatients. Je les embrasse dans un premier temps doucement un par un. Délicatement, ma lèvre inférieure vient chatouiller tes tétons. Je te caresse ainsi de la lèvre sur une plus grande surface. Je couvre toute leurs surfaces de cette caresse soyeuse autant pour toi que pour moi. Mes mains laissent l’accès à ta poitrine avancée vers ma bouche. Mes mains sont descendues plus bas sur ton ventre. Mes doigts sont posés au dessus de ton nombril que je couvre avec mes pouces. Ma lèvre qui s’est séchée sur ta peau couvre encore davantage de surface. C’est tout ton buste que j’effleure ainsi avec ma lèvre du plus bas de tes seins que je puisse atteindre jusqu’à ton menton. Tu sens enfin ma langue

Elle tourne autour de tes tétons sans jamais les toucher. Je la laisse tournoyer sur tes seins un à un en cercles concentriques. Je laisse ma langue savourer chacun de tes seins ainsi pendant d’interminables minutes. J’y mêle ensuite des baisers des plus exquis. Tes seins sont complètement durcis par ton désir. Je sens sur la pulpe de mes doigts ton ventre qui se contracte de temps à autres lorsque ma langue remonte sur le côté de tes tétons. Tu réagis exactement comme je l’aime. C’est après de longs instants, que je m’amuse d’ailleurs à prolonger aussi longtemps ainsi à torturer ta poitrine si belle, que je sens tes bras enroulés autour de mon cou tirer ma tête vers toi. Tu ramènes vers toi ma tête comme si cet agacement devenait plus qu’insupportable. Tu dois attendre depuis un moment que ma bouche prenne possession de tes seins, que ma bouche embrasse pleinement chacun de tes seins. Je dépose maintenant mes deux lèvres entrouvertes complètement humides de ma salive. La pointe de ma langue vient se placer entre elles. Je fais glisser le tout sur toute la surface de tes seins un par un en passant de l’un à l’autre sans quitter le contact avec ta peau.

En quittant ton premier sein, ma main vient se poser sur lui, je centre la paume sur ton téton, mes doigts s’écartent tout autour de tes seins et j’exerce une légère pression sur eux. Ma salive a un effet des plus vicieux : ta peau se colle à ma main. L’effet est des plus surprenants, tes seins qui étaient déjà durcis par le désir dressent presque fièrement tes tétons qui se raidissent eux aussi. C’est aussi excitant pour toi que pour moi. Ta satisfaction se manifeste dans les soupirs et les gémissements que tu pousses. Je fais de même avec ton second sein. Je relève ma tête de ton buste pour voir les traits de ton visage qui se changent. Ton sourire est des plus coquins. Quand tu ouvres les yeux, tu vois les miens déjà plongés dans ton regard. Tu viens alors poser tes mains sur les miennes en pressant un peu plus mes mains contre tes seins. Très vite tu viens poser tes lèvres sur les miennes comme pour me remercier d’une telle caresse. Nous nous embrassons comme des fous. Nos langues, nos lèvres se mélangent se cherchant, s’esquivant, se baisant, se mordillant même.

Ma délicieuse torture va bientôt prendre fin. Après ce délicieux baiser que nous échangeons, ma bouche descend sur ton menton puis sur ton cou en tâtonnant ta peau par de tendres baisers. Mes mains restent sur tes seins. Je te repousse sur le bureau, je t’oblige à te coucher sur le dos devant moi. Une fois couchée, je retire mes mains de tes seins. J’ôte ma chemise et je viens la glisser sous ton dos pour te garder au chaud avec ce bureau trop froid pour ton délicieux corps. Mes mains viennent sur tes flancs et descendent, en même temps je me penche sur ton corps pour embrasser toute ta peau. Mes mains arrivent sur tes hanches et je cherche avec mes doigts la ceinture de ta culotte. Tu viens placer tes mains sur les miennes et tu me guides pour retirer ta culotte. Je la fais glisser lentement sur tes cuisses jusqu’aux genoux. Ma bouche poursuit ses baisers sur tes cuisses. Tes mains une fois arrivées sur tes genoux, tu viens les poser sur ma nuque sur la quelle tu laisses glisser tes longs doigts de fée. Je te sens te cambrer sur le bureau pour approcher de ma bouche ton ventre si sensible maintenant. Chaque baiser devient une chatouille délicieuse sur ta peau. Ma bouche remonte de tes cuisses petit à petit pour venir embrasser ton ventre sur lequel je ne tarde pas à laisser traîner ma langue si désireuse elle aussi. Mes mains relèvent tes genoux vers le ciel en levant tes jambes. Je tire ta culotte jusqu’à tes pieds et je la dépose à côté de toi.

Je ne laisse pas tes pieds se reposer sur le dossier. Je tiens tes genoux dans leurs creux avec mes mains. Je garde ainsi tes jambes fléchies. Dans un premier temps, j’admire ! Je me laisse envahir par cette vue qui s’offre sous mes yeux. Tes cuisses relevées devant moi avec tes fesses mises à nue me donne un spectacle des plus jouissifs en tout cas visuellement. Tes cuisses réunies devant moi me laissent voir toute ta raie, ce trait qui sépare tes lèvres, les pointes de tes fesses, la peau de ton anus étirée sont un régal pour les yeux. Je ne me lasse pas. Je ne peux me retenir de me pencher sur toi. Je commence déjà à embrasser tes cuisses de plus en plus bas vers leurs pointes. Mes mains restent sur les plis de tes genoux. Tu sens sur tes mollets mes cheveux qui se frottent doucement avec les mouvements de ma tête.

Je t’embrasse partout. Peu à peu tu sens mes baisers se rapprocher de ton sexe, mes lèvres se posent sur les tiennes qui sont étirées. Je continue mes baisers sur elles, je les embrasse sur toute leur longueur. Je les lèche une à une comme une friandise toujours de bas en haut tout le long de tes chaires. Elles se gonflent lentement mais sûrement. Tes lèvres commencent à s’ouvrir sous ma langue. Je profite de tous ces instants en savourant du regard ton intimité. Je n’arrête pas de laisser ma langue se traîner sur elles. J’ai une envie subitement. Ma langue se glisse entre elles en se remuant pour se frayer un passage entre tes lèvres. Puis, je la lève vers le haut. Tu sens en toi ma langue qui se courbe en portemanteau. Mon nez s’écrase sur ton pubis. Tu gémis doucement. Je laisse ma langue de longues minutes ainsi en toi à entrer et sortir doucement. Tu bourgeonnes doucement. Tes lèvres s’ouvrent de plus en plus. Tes lèvres enflent. Ma langue les lèche toujours.

Je viens déposer mes mains sur ton ventre. C’est l’endroit idéal, selon moi, pour ressentir toutes tes réactions et t’accompagner dans ton plaisir. Mes mains tirent bien évidemment la peau de ton ventre. Elles sont posées à plat sur toi. Tu reposes immédiatement tes pieds sur le dossier de la chaise derrière moi par-dessus mes épaules. Tu ouvres vers l’extérieur tes pieds, tes cuisses s’ouvrent complètement. Je peux me rapprocher de ton sexe. J’arrête quelques minutes mes caresses buccales sur ta fente qui commence à être très humide ou de ma salive ou de ton humidité. Qui sait ?

Mes mains caressent maintenant tout ton corps. Ta poitrine est particulièrement visée. Chaque main se place sur un sein. Je veux les sentir à nouveau se raidir comme tout à l’heure. Elles caressent tout ton corps encore et encore. Tu les sens venir saisir la peau de tes hanches pour te maintenir fermement. Tu passes tes mains sur mes cheveux et tu attires ma tête vers toi à nouveau, ton impatience de me sentir à nouveau la langue contre toi prend le dessus.

Je repasse alors ma langue entre tes lèvres une nouvelle fois. Je l’aplatis entre tes lèvres. Je les vois se courber en s’écartant sur le passage de ma langue. Elles s’enveloppent sur ma langue et se referment sur elle. Mes mains prennent une meilleure position sur ton ventre. Je les place en dessous de ton nombril de chaque côté. Je tends ta peau. Tes mains se resserrent sur ma tête. Tes doigts se mêlent à mes cheveux tout en me poussant contre toi. Tu as peut-être envie de me sentir plus profondément en toi. Je pousse alors ma tête plus fort contre toi. Tu gémis encore plus fort. Tes cuisses s’écartent toujours plus. Ton bassin se tend vers ma bouche. Mes lèvres sont venues épouser les plis de ta chaire qui ne cesse d’enfler. L’humidité de ton corps est de plus en plus abondante et mes coups de langue sont plus rapprochés dans le temps. Je tente de t’assécher avec ma bouche en aspirant les lèvres de ton sexe dans ma bouche. Puis, dans le même mouvement, je fais glisser tour à tour sur tes lèvres ma bouche. Je les enveloppe entre mes lèvres et je laisse ma langue les lécher. Mes mains te sentent te cambrer au bout de ma bouche. Je glisse toujours dans le même mouvement sans quitter le contact avec les plis de ta chaire. Je passe sur ton bouton qui est depuis longtemps enflé sous mes yeux. Longtemps, je ne lai caressé que du bout du nez. Tu sens mes lèvres passer sur lui et le tortiller dans ce mouvement en arc. Je deviens insatiable moi aussi de cette friandise que tu me laisses goûter voire même plus que toi.

Je continue mon mouvement circulaire tout autour de ta fente. Je reviens ainsi exécuter la même caresse sur la première lèvre que j’ai aimée. Mes mains sont revenues sur tes hanches. Ton bassin ne cesse de basculer vers ma bouche en creusant toujours plus ta croupe. Mes joues rasées de près de ce matin caressent les peaux intérieures de tes cuisses. Je crois que cette douceur que je t’offre était de trop ! J’ai senti tes cuisses se refermer sur ma nuque en se croisant derrière moi. Ma tête est emprisonnée dans ce triangle secret. Tu ne veux plus que je bouge. Ton dernier souffle devient très long. Ce dernier gémissement témoigne de ton plaisir. Je sens au bout de ma langue les contractions à l’intérieur de ton sexe. J4ai enfouis en toi ma langue au plus profond, entre tes lèvres. J’aime tellement ces instants et tu le sais. Je reste de longues minutes à continuer à te caresser la poitrine. Je viens même dans les derniers instants tenir ton cou dans mes mains tout en te léchant encore un peu. Ton humidité coule sur ma langue.

Tu ouvres enfin les yeux et tu me regardes. J’attendais ton regard depuis un moment ; je voulais lire cette satisfaction dans tes yeux et ton sourire. Tu t’es relevée et tu prends ta culotte dans la main. Tu la passes, devant mes yeux, sur ton sexe pour t’essuyer. Tu la déposes sur mon bureau en me disant :

- Garde la avec toi toute la journée dans ta poche. Je te la laisse.

Je reste assis sur mon fauteuil en te regardant t’habiller pour repartir. Tu ouvres la porte. La lumière du couloir inonde à nouveau le bureau. Tu t’en vas comme tu es venue.



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