Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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Le hamac


par chevesnecavernicole



Lorsque je suis arrivé elle était endormie dans le hamac sous les arbres, mais le soleil qui avait tourné luisait sur sa peau et lui donnait chaud malgré cette fin d’après midi. Elle était vêtue de son maillot de bain (un bikini rose) et était allongée sur le dos, un bras devant les yeux pour les protéger du soleil. Sa peau ambrée par ces vacances au bord de la mer luisait de fines perles de sueur qui donnèrent à mes premiers baisers un goût de sel enivrant.

Je l’embrassais lentement dans le cou, sa tête rejetée sur le côté, descendant à chaque baiser un peu plus vers sa poitrine, suivant le chemin des perles de sueur jusqu’au creux de ses seins. Ma main droite caressait son ventre chaud et je promenais le bout de mes doigts jusqu’à l’élastique de sa culotte où je m’attardais, tenté de descendre plus loin avant de repartir vers son ventre.

Je la senti frémir sous ma langue, qui recherchait la moiteur de ses seins et je vis ses yeux luire de désir sous l’ombre de son bras, qu’elle reposa aussitôt afin de profiter de mes caresses. Tandis que je continuais de caresser son ventre et chaque partie de son corps à nu dans ce maillot, j’écartais de la main droite le haut de son bikini afin de capturer les mamelons de ses petits seins dans ma bouche. Elle commença à se cambrer sous les ondes de plaisir qui remontaient de sa poitrine et desserra ses jambes par un réflexe m’invitant à aller plus loin. Tandis que je continuais à m’occuper de ses seins avec ma bouche et ma main gauche à tour de rôle, je fis descendre ma main droite sur le tissu qui recouvrait son sexe et le lui caressait à travers cette petite pièce d’étoffe qui me séparait de sa moiteur intime et la séparait du contact de ma peau.

Sous mes caresses elle écarta généreusement ses cuisses en gémissant, laissant à mes doigts un passage par l'entrebâillement de sa culotte, sur le coté dans le creux des cuisses. Je senti ses muscles se contracter lorsque mes doigts touchèrent la moiteur salée de sa vulve, déjà humide de désir et je pu sans peine jouer avec son clitoris et glisser un doigt dans sa fente tandis quelle se cambrait voluptueusement sous mes caresses.

N'y tenant plus moi non plus, je me hissais à ses côtés, m'asseyant près d'elle puis basculant sur le côté, la tête près de son ventre, mon ventre près de sa bouche. Je pu alors me délecter de son sexe humide et chaud que mes caresses avaient préparé et glissa avec volupté ma langue sur son clitoris. Ma main gauche écartait sa culotte tout en tirant doucement son minou vers le haut afin de dégager son petit bouton rose, tandis que ma main droite caressait ses cuisses et le bas de ses fesses.

Ma langue allait et venait autour de son clitoris, sur ses lèvres roses et gonflées de désir, puis revenait sur ce clitoris que j'aspirais avec avidité. Ma main gauche remplaça ma langue sur son clitoris et ma langue s'immisça à l'entrée de son vagin, à la source salée de son plaisir, où je la fis entrer et sortir lentement en titillant les parois de son sexe. Ma main droite remonta le long de ses fesses et mon index vint plonger dans son sexe, ce qui la fit se cambrer de surprise et de plaisir. Ses gémissements se firent plus forts. Mon doigt redescendit lentement le long de sa vulve pour s'arrêter entre ses fesses où je me mis à lui titiller le pétale de rose en effectuant des petits mouvements circulaires de plus en plus appuyés. Mon excitation était telle que mon short trop étroit ne suffisait plus à contenir entièrement toute la dimension de mon désir...

Voyant mon excitation elle écarta la jambe gauche de mon short et en sorti mon pénis, gonflé de désir. Je la senti le caresser, le malaxer, sa main descendre jusqu’à mes testicules afin de les presser tendrement. Cela me fit perdre un moment le fil de mes explorations entre ses cuisses, et lorsque je senti la douce chaleur de sa bouche se rapprocher, je retins mon souffle en pensant au contact humide et chaud de sa gorge. Ses petits coups de langue devinrent de plus en plus empressés et elle m’avala d’un coup, m’inondant de chaleur, de moiteur et d’extase.

Je revins à son sexe et accéléra le mouvement de mes doigts sur son clitoris tout en enfouissant ma langue dans sa petite grotte salée et si douce. L’index de ma main droite appuya plus fortement sur sa rondelle humide et s’immisça lentement entre ses fesses, allant et venant doucement, puis de plus en plus vite. Je sentis son plaisir monter au rythme saccadé du mouvement de son bassin, m’invitant chaque fois à aller plus vite et plus au fond d’elle. Je sentis son orgasme monter lorsque ses mouvements sur mon sexe s’intensifièrent et se firent plus gourmand, et nous atteignîmes l’extase en même temps, mon plaisir inondant sa gorge, au son de ses râles de plaisir.

Nous sommes restés plusieurs minutes blottis la tête contre le ventre de l’autre, la bouche emplie du goût du plaisir de l’autre. Le soleil déclinant nous réchauffait doucement, et après avoir repris nos esprits nous avons décidé de rentrer dans la maison pour une petite douche et un petit casse croûte, car l’amour donne faim et le repas de midi était déjà un lointain souvenir. Elle me précéda dans la salle de bain et lorsque je suis entré elle était déjà couverte d’eau et de mousse. Je me suis collé à son dos et ai pris ses seins dans mes mains, blottissant ma tête dans ses épaules et collant mon sexe contre ses fesses.

Nous sommes restés ainsi sous le jet d’eau tiède pendant longtemps, nous frottant mutuellement, lentement avec la mousse du savon. Ce petit jeu ne tarda pas à faire durcir ses seins, signe que son désir commençait à monter en elle, tout comme la raideur de mon sexe lui montrait mon excitation grandissante sous l’effet de la mousse avec laquelle elle me caressait.

Nos petits préliminaires dans le hamac nous ayant en effet laissés sur notre faim, la chaleur monta très vite dans la salle de bain. Toujours collé à son dos, ma main droite resta sur sa poitrine afin de malaxer ses seins et s’attarda sur ses tétons de plus en plus durs. Ses fesses, sous l’excitation grandissante, ondulaient de plus en plus contre mon sexe raidi. Ma main gauche glissa de son ventre à son sexe qui une fois de plus me surpris tant il était humide et prêt à m’accueillir. Mes doigts jouèrent avec son clitoris et les lèvres de son petit abricot. Elle passa sa main droite derrière ma nuque et attira ma bouche prêt de la sienne tout en se cambrant de plus en plus.

Dans ses baisers, je senti son souffle s’accélérer au fur et à mesure que son plaisir augmentait sous l’effet conjugué de mes caresses sur ses seins et entre ses cuisses trempées. Ivre de désir elle glissa sa main gauche derrière son dos et saisi mon sexe, assoiffé de plaisir lui aussi, tout en maintenant nos bouches pressées l’une contre l’autre à la limite de ne plus pouvoir respirer. Avec dextérité elle guida mon pénis entre ses cuisses et fit aller et venir son bassin d’avant en arrière, l’enduisant de sa mouille si douce et chaude. Ses doigts mouillés remontèrent à ma bouche et je pu y goûter la saveur salée de son désir, me remémorant les instants passés dans le hamac.

Elle savait que le goût de son sexe me rendrait fou et que je désirai la prendre à tout prix. Elle se cambra alors, et guidant mon sexe avec sa main gauche, elle le pressa entre ses fesses et me fit entrer lentement dans son petit trou tandis que mes doigts entraient dans son sexe humide. Par de petits mouvements de va et viens, elle fini par s’empaler complètement sur mon pénis et je me laissais alors aller, soumis à son désir et au mouvement de ses hanches autour de mon sexe. J’en oubliais presque de la caresser, ce quelle me rappela en joignant ses doigts aux miens entre ses cuisses. L’excitation procurée par la situation et la position adoptée nous fit atteindre un orgasme fulgurant en quelques minutes. Mon sexe se gonfla en elle avant de décharger toute sa semence entre ses fesses, et sous l’effet de mon orgasme et de nos caresses je sentis l’électricité se diffuser dans tout son corps, et nos souffles se mêlèrent dans un cri de jouissance simultané.

Nous nous écroulâmes, fourbus et comblés, dans la baignoire ou nous reprîmes nos esprits pendant de longues minutes. Elle laissa l'eau monter dans la baignoire jusqu'à ce qu'elle nous recouvre tous les deux et nous sommes restés allongés à nous regarder, sans rien dire, comblés par cette fin d'après midi et je pus voir dans son regard briller la petite lueur coquine que je lui connais si bien lorsqu'elle est heureuse, comblée mais prête à recommencer nos ébats...

Apres nous être relaxés dans ce petit bain nous sommes sortis de la salle de bain, vêtus de nos serviettes afin de caler ce creux que nous avions au creux de l'estomac. Dans ce cas là je suis plutôt pour un en-cas salé, mais elle me demanda d'aller l'attendre dans le salon, elle s'occupait de tout.

Apres quelques minutes elle revint avec un plateau chargé de choses à grignoter (gâteaux, fruits...), à boire (vin blanc moelleux et eau) et une énorme bombe de chantilly et une assiette de grosses fraises écarlates, juteuses et gorgées de sucre. Je ne me rappelai pas avoir vu tout cela dans le frigidaire ce midi mais ce n'était pas pour me déplaire.

Elle déposa le plateau sur le sol du salon, me laissant entrevoir par la même occasion un peu de ses seins et la courbure de ses fesses sous la serviette. Elle me prit par la main, me guida jusqu'à la table basse et me poussa pour que je m'y allonge sur le dos, a trente centimètres du sol, sur une table de bois juste un peu plus large et longue que moi. Elle se pencha vers le plateau, m'offrant le spectacle de ses fesses et de son sexe si doux et si convoité... Elle se redressa avec la bombe de chantilly dans une main et l'assiette de fraises dans l'autre, qu'elle posa sur mon torse afin de libérer ma taille de la serviette de bain, me laissant nu et à sa merci au milieu du salon.

Elle déposa l'assiette de fraises entre mes cuisses qu'elle me demanda d'écarter un peu puis entreprit de me badigeonner de chantilly le torse puis le ventre et enfin le bas du ventre jusqu'a la base de mon sexe. Elle se pencha entre mes cuisses et entreprit de prélever les fraises une par une afin de les déposer sur mon corps, dans la chantilly crémeuse, à l'aide de sa bouche. Lorsque l'assiette fut débarrassée de la vingtaine de fraises qu'elle contenait (je les avait comptées au fur et à mesure) elle la déposa à terre afin de libérer tout l'espace de la table. Elle vint se mettre debout près de ma tête et je pouvais apercevoir son corps sous la serviette de bain qu'elle m'empêcha de lui enlever lorsque j'essayais. Elle se pencha en avant, une main de chaque coté de mes épaules, et pris entre ses dents la fraise qui se trouvait le plus près de ma tête puis revint a ma bouche afin de m'y faire goûter. Elle m'embrassa avec ce fruit entre nous deux qui se mélangea sous nos langues, faisant couler un liquide sucré sur nos lèvres. Elle redescendit vers mon torse, une main de chaque coté de moi, ses seins pris sous la serviette devant mes yeux, puis ma bouche, mais il m'était interdit de les toucher ou de les libérer de leur carcan d'étoffe.

Pendant de longues minutes je sentis sa langue parcourir mon torse et mon ventre, léchant la mousse répandue sur moi et de temps en temps sa bouche qui se refermait sur un fruit juteux frôlait ma peau. Au fur et a mesure qu'elle descendait en me mangeant le corps, je voyais le sien défiler devant mes yeux, de son visage à son ventre en passant par sa poitrine, ce corps prisonnier d'une serviette qui me privait de sa vue, de son contact et de son goût, jusqu'a ce qu'elle fut accroupie au dessus de moi. Dans cette position son sexe se trouvait devant mes yeux et je pouvais aisément deviner qu’elle devait elle aussi se trouver près de mon sexe qui n’en pouvait plus d’attendre le doux contact de ses lèvres, les ayant senties se rapprocher au fil des minutes. Elle releva un peu sa serviette de bain, m’offrant en spectacle sa croupe et son petit abricot entrouvert et comme je le devinais, tout humide, alors quelle se saisissait de la bombe de chantilly afin de m’en recouvrir le pénis. A cet instant précis, malgré les ébats précédents, je n’en pouvais plus de désir pour elle, et elle le savait et faisait durer le plaisir, allant jusqu’à me faire la supplier de me laisser plonger ma bouche dans son intimité humide et sucrée.

Mais elle refusa que je la touche et je pu sentir le contact si chaud et humide de sa bouche se refermant sur le bout de ma verge, engloutissant, aspirant la crème chantilly qui s’y trouvait. Sa langue se mit à parcourir mon sexe de tous côtés, dans tous les sens, happant la crème sucrée au passage et l’étalant de plus en plus. En quelques minutes je ne savais plus vraiment où se trouvait sa langue ou sa bouche, la sentant me parcourir partout à la fois tandis que sa main gauche malaxait mes testicules gonflés de désir.

Ne pouvant plus tenir je lui demandais d’arrêter, ce quelle fit avant de se redresser et de plaquer son sexe humide sur ma bouche car son petit exercice précédent avec la chantilly l’avait fortement excitée. Je pus alors me laisser aller à savourer son intimité que je désirais depuis de longues minutes. Ma langue fit plusieurs fois le tour me rapprochant de plus en plus de ses lèvres jusqu’à les lécher avant de plonger dans son sexe au goût si doux, suave, sucré et chaud. J’en ressortais pour venir titiller son clitoris gonflé de désir et je sentais ses hanches aller d’avant en arrière au dessus de ma bouche tandis quelle caressait ses seins durs et tendus par le plaisir. Elle se pencha en avant et prit mon sexe dans sa bouche, tandis quelle m’offrait ses fesses et son sexe ouvert à mes assauts. J’aspirais son clitoris et le suçais lentement tandis que mes doigts allaient de son vagin à ses fesses afin de lubrifier son petit trou, avant que mon majeur ne s’y glisse lentement, allant et venant au rythme de mes coups de langue sur son sexe.

Je sentais le plaisir monter en elle (ainsi qu’en moi car elle s’attachait à me faire un bien incroyable) mais avant de se laisser submerger par l’orgasme elle se dégagea de mon étreinte et glissa le long de mon corps, toujours de dos, afin de se positionner sur mon sexe et l’engagea en un coup de rein au plus profond d’elle. Je pouvais ainsi la voir me faire l’amour, dans une position proche de la levrette, ce qui, elle le savait, m’excitait beaucoup. Ce n’était donc pas moi qui lui faisait l’amour mais plutôt elle qui me le faisait, allant et venant sur mon sexe, à son rythme, accélérant ou faisant des pauses, ressortant presque avant de se glisser au fond de son sexe. Je l’entendais gémir de plus en plus fort puis crier son plaisir au fur et à mesure quelle accélérait ses mouvements.

Elle s’allongea sur mes jambes et reprit ses esprits quelques minutes, tout en continuant de frotter son sexe contre le mien, afin qu’il ne perde pas sa dureté qu’elle voulait le voir conserver. Mais j’étais tellement excité par ce qu elle m’avait fait avec la chantilly et par le spectacle qu’elle venait de me donner que mon érection aurait pu durer quelques temps sans aucune aide de sa part. Après quelques instants elle se releva, saisit la chantilly et revint s’asseoir à califourchon face à moi, les fesses posées sur mon pénis toujours dressé à l’idée de ce qui allait suivre (ou plutôt excité car ne sachant pas ce qui allait arriver). Elle s’appliqua alors à me badigeonner le torse de chantilly et me dégusta à pleine bouche, se couvrant la bouche de chantilly avant de plaquer ses lèvres sur ma bouche et de plonger sa langue entre mes lèvres. Nous échangions des baisers fougueux et sucrés, elle me couvrait le visage de sa bouche tout en massant mon corps de ses mains couvertes de chantilly. Sous l’effet de la chaleur, celle-ci fondait et se transformait en une huile sucrée qui glissait sur nos corps lorsqu’elle se frottait à moi et m’offrait ses tétons durs et sucrés de cette huile à lécher et mordiller. Elle frottait mon sexe avec le sien et au bout de quelques minutes je sentis avec surprise et plaisir sa tulipe s’ouvrir sous la pression de mon gland et me sentis entrer en elle en quelques poussées quelle appliquait à son bassin.

Elle prit mes mains dans les siennes et les plaqua de chaque côté de ma tête, m’empêchant de bouger et me faisant ainsi comprendre que j’étais à sa merci. Elle me couvrit le torse et le visage de baisers sucrés et fougueux, passant sa langue dans ma bouche, mordillant mon oreille, me dévorant à pleine bouche. Son bassin allait et venait sur ma verge qui, sous ses coups de rein, durcissait de plus en plus. Elle faisait tourner son bassin sur mon sexe, s’enfonçant au plus profond, puis remontait jusqu’à l’entrée de son vagin afin de m’y faire rentrer par petits à coups. Son rythme s’accéléra, et la bouche plaquée sur la mienne, son cri de jouissance remonta dans ma gorge dans l’échange de notre dernier souffle. Elle s’arracha immédiatement à mon étreinte, se positionna entre mes cuisses et plongea ma verge dans sa bouche, faisant tourner sa langue autour de ma hampe, pressant ses lèvres sur mon gland et faisant aller et venir sa main de plus en plus rapidement. En quelques instants l’orgasme montait en moi et inondait sa bouche, si avide de mon plaisir ; elle continua de caresser et d’embrasser mon sexe quelques instants puis vint se blottir contre moi et m’embrassa avant que nous nous assoupissions dans les bras l’un de l’autre par cette chaude soirée de fin d’été.



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