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Julien


par Curieux 00S



Au volant de sa voiture, Solange se demande encore si, ce qui venait de se passer entre Cédric et elle, était bien réel.
L'avait-elle réellement allumé en descendant les marches du perron ?
Lui avait-elle réellement exhibé son entre-jambe au pied des marches ?
Son esprit se brouille un peu. Elle se revoie descendre cet escalier en fixant effrontément le jeune homme. Le soleil brûlait sa poitrine à travers son chemisier fleuri, le vent chaud lui caressait les jambes en tourbillonnant entre ses cuisses, s'infiltrant par les fentes de sa jupe. Elle voulait lui rabattre un peu son impertinence d'oser "mater" sous ses jupes, elle le connaissait depuis si longtemps ! Et puis ce faux-pas au bas des marches, ce sac qui se renverse, le regard pénétrant du jeune homme, cette torpeur qui l'avait envahie.

Un coup de klaxon l'a ramène à la réalité, le feu vient de passé au vert et le conducteur de la voiture suivante s'impatiente. En redémarrant, Solange se rend compte que ses pensées ont fait durcir les pointes de ses seins et qu'une douce langueur a envahi son ventre. A chaque changement de vitesse les faces internes de ses cuisses se frôlent faisant monter une moiteur exquise au niveau de son sexe.
A nouveau son esprit se perd dans ses souvenirs, le regard de Cédric plongeant sous sa jupe, celui du serveur dans le restaurant caressant ses seins, et puis le sexe tendu de Julien qu'elle avait caressé et englouti entre ses lèvres avides, son reflet dans le miroir alors que son amant la clouait au mur sous ses assauts violents.
La dentelle de son soutien-gorge agace ses tétons douloureux, elle se trémousse sur son siège pour calmer son bouton d'amour en feu.
Le vrombissement d'une moto la dépassant l'a fait sursauter, lui coupant la montée du plaisir. Elle reste sur une sensation d'insatisfaction et de frustration, les pointes de ses seins dardées à en mourir et son clitoris à vif. Une sueur froide coule dans son dos, alors que tout son entrecuisse brûle d'un feu dévorant que rien ne semble apaiser. Solange se demande ce qu'il lui arrive. Est-elle malade, devient-elle folle ? Ces images de sexe traduisent son manque, mais ne devient-elle pas nymphomane ? Ne risque-t-elle pas de sombrer dans la perversion, voire la pire des dépravations ?

Arrivée au parking du centre ville, elle prend machinalement son ticket et cherche une place dans les différents étages souterrains. Une fois garée, elle sort de sa voiture et la chaleur étouffante du sous-sol la suffoque. La ventilation est en panne. Solange se dirige vers l'ascenseur. La courte marche l'essouffle et elle sent sa sueur perler sous ses vêtements. Elle est heureuse de ne pas avoir à attendre l'ascenseur dont la porte s'ouvre rapidement. Elle s'y précipite pour échapper au sous-terrain, mais une fois la porte fermée, Madame Granger se rend compte que l'atmosphère était encore plus oppressante à l'intérieur de la cabine. Solange appuie sur le bouton qui doit la conduire à l'air libre et se plaque contre la paroi pour reprendre un peu son souffle. Ses profondes inspirations lui remplissent les narines de son parfum capiteux mêlé aux effluves de son corps en sueur. Madame Granger se rappelle que la dernière fois qu'elle a senti ce lourd mélange, elle était de même adossée à un mur et le jeune ami de son fils lui ravageait profondément son intimité. Son odeur de femme en chaleur lui tourne la tête, lui enivre l'esprit. Des images terribles d'étreintes torrides s'insinuent dans son cerveau et des sensations de manque envahissent ses sens. Sa gorge se dessèche. Machinalement sa main droite remonte pour lui masser le cou alors qu'elle essaye de déglutir pour humidifier son palais. Sa main commence un lent mouvement sur sa tendre peau mais rapidement le geste s'amplifie jusqu'à ce que sa main glisse sous son chemisier. Elle est moite et cette sensation l'électrise davantage. Inconsciemment son autre main vient se plaquer sur son pubis. Les doigts de la main droite de la belle bourgeoise commencent un lent massage du sein gauche dont le téton n’attendait que cela. Ceux de la main gauche cherchent à s’insinuer entre ses divines cuisses pour soulager son petit bouton d’amour, mais le tissu de la jupe forme un rempart infranchissable. Madame Granger commence à devenir hystérique. Au moment où sa main va glisser sous sa jupe, le soubresaut d’arrêt de l’ascenseur la fait sursauter. Solange a du mal à reprendre ses esprits et la porte s’ouvre alors qu’elle essaye de remettre de l’ordre dans sa tenue.

L’homme un peu âgé qui se tient devant la porte, est intrigué par l’agitation de cette femme sublime, puis un léger sourire éclaire son visage. Solange rougit devant cet inconnu, bafouille quelques excuses puis s’éloigne dans le couloir qui la conduit vers l’extérieur. L’homme à l’allure distinguée se retourne pour suivre du regard cette magnifique apparition et fait une moue jubilatoire en voyant le balancement de cette divine croupe moulée par le tissu de la jupe. Son sourire béat aux lèvres, il entre dans l’ascenseur se promettant de ne pas oublier ce qu’il venait de voir. Madame Granger est réellement folle de rage, se faire surprendre en délicate situation la met hors d’elle. Mon Dieu, qu’allait penser cet inconnu ! Et puis soudain une sensation bizarre de déjà vu l’étreint, ce visage, elle l’avait déjà vu. Mais où ?
Cependant, très vite, sa démarche rapide lui fait prendre conscience que sa culotte était devenue plus qu’humide et qu’elle s’insinue irrésistiblement entre ses lèvres échauffées. A nouveau la soif de jouissance l’oppresse. Cette moiteur torride s’infiltre jusqu’au plus profond de son sillon fessier, et même son petit trou lui parait détrempé. Elle n’aurait jamais imaginé qu’un jour elle aurait souhaité si violemment faire l’amour pour apaiser la terrible tension qui lui vrille le ventre. Solange pense qu’elle en est sûrement au point où elle est prête à se faire prendre, à se laisser posséder pourvu que l’on éteigne le feu qui lui dévore les entrailles.

Sortant du parking, la luminosité du soleil l’agresse et la mère de Jacques s’empresse de fouiller dans son sac pour prendre ses lunettes de soleil. Elle ne les trouve pas. Agacée, Madame Granger se souvient de les avoir posées sur le siège passager au moment de son entrée dans le parking. Décidément cette après-midi qui s’annonçait sous les meilleurs hospices, se révèle tourner au cauchemar. Ne sachant que décider, la belle bourgeoise tourne sur elle-même et bouscule la personne qui passe à ce moment là.

- Oh, pardon excusez-moi ! , S’exclame la mère de Jacques.
- Ce n’est rien, fit la personne qui s’interrompt tout à coup.

Solange, occupée à refermer son sac à main, ne fait pas attention au silence qui vient de se faire et relève la tête pour s’excuser à nouveau. Son regard se fige et sa gorge se noue.

- Euh ! Bonjour Madame Granger, murmure Julien en se raclant la gorge.
- Bonjour Julien, répond-elle sur le même ton en découvrant son jeune amant d’un soir rougissant.
- Vous savez pour l’autre soir…

Julien est rouge pivoine de se retrouver face à cette superbe femme qu’il a toujours admirée et qu’il a possédée un soir, même s’il n’en avait pas vraiment conscience. Il bafouille des excuses incompréhensibles, s’accusant de tous les maux. Il dit qu’il ne faut plus qu’ils se voient, se perd dans des explications confuses.
Il ne fait même plus attention qu’il est au milieu de la foule où beaucoup de passants peuvent s’étonner de quelques mots déplacés dans une conversation anodine entre un jeune homme et une femme qui devait être sa mère ou pour le moins une proche parente.

Madame Granger succombe à ses sens et comprenant tout l’avantage qu’elle peut tirer de la situation, elle attrape le jeune homme par le bras, l’entraîne avec elle et sur le ton de la confidence s’adresse à lui.

- Allons, Julien, je crois que ce n’est pas tout à fait l’endroit pour parler de ça. Il y a bien trop de monde, trouvons un endroit plus tranquille … allons prendre un verre quelque part, cela nous rafraîchira …

Elle fait deux pas, s’éloignant du parking puis s’arrête brusquement. Julien ne comprend pas ce qui se passe.

- Je sais, fait-elle, comme si une merveilleuse idée venait de lui traverser l’esprit.
Allons chez moi, nous y serons tranquilles, à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes. Il y a des boissons et des glaces dans le frigo. Et comme ça nous pourrons mettre à plat tout ce qui te tracasse …

Et elle fait volte-face entraînant Julien vers l’antre surchauffé du parking. Le pauvre garçon en est tout abasourdi. L’extrême vivacité de la mère de Jacques le laisse pantois. Il se laisse diriger comme une marionnette. Le timide jeune homme essaye bien un « Mais, Madame Granger ! » La belle mature n’en a cure, tout ce qui l’intéresse à présent c’est bien de se retrouver avec son jeune et inexpérimenté amant chez elle et de calmer le feu qui dévore son bas-ventre dans les bras du jeune garçon. Ses sens totalement exacerbés, elle fonce comme un zombie vers l’ascenseur, serrant bien fort le bras du Julien contre son corps..
La porte de l’ascenseur s’ouvre rapidement et ils pénètrent ensembles à l’intérieur se serrant l’un contre l’autre au passage de la porte. Ce contact trouble Julien, et donne encore plus de détermination à Solange, qui du même se retenir de pousser le jeune garçon contre la paroi pour l’enlacer sauvagement. La porte se referme et la lente descente commence.

- Il fait vraiment très chaud dans ce parking, lance la mère de Jacques en défaisant un bouton de plus à son chemisier.

Alanguie contre la paroi face à Julien, Madame Granger écarte davantage les bords de son col et recommence à se masser le cou langoureusement, inclinant sa tête de gauche et de droite. Sa main vient aussi s’égarer sur sa gorge, dénudant davantage sa magnifique poitrine.
Julien n’ose pas regarder et timidement tente de s’adresser à sa ravisseuse si ravissante.

- Madame Granger, vous ne comprenez pas ce que je veux vous dire...
- Mais si mon petit Julien, mais c’est toi qui ne veux pas comprendre. Ce qui c’est passé l’autre soir était vraiment merveilleux. Tu m’as fait l’amour d’une manière tout à fait divine et …

Solange se rapproche alors de sa victime, mais son allure se fait plus calme, le ton de sa voix est plus doux. Posant ses mains autour du cou du jeune ami de son fils, elle se colle à lui et l’embrasse tendrement sur les lèvres.
- …J’ai envie que l’on recommence aujourd’hui. J’ai envie que tu me refasses l’amour comme l’autre soir. Que tu me prennes, que je sois à toi, que tu me fasses tout ce qu’un homme peut faire à une femme. J’ai envie que tu me fasses jouir et on va avoir tout l’après-midi pour ça !

La voluptueuse bourgeoise se presse encore plus intensément à son amant et l’embrasse langoureusement, profondément, violant la bouche de Julien avec sa langue. Solange lui dévore littéralement la bouche. Le jeune homme commence à succomber à l’envoûtante caresse de cette divine créature qu’il désire tant et sa bouche, ses lèvres se mettent à répondre à celles de la torride bourgeoise. Mais l’ascenseur s’immobilise brusquement, les faisant sursauter. La porte s’ouvre sur le sous-sol surchauffé. Prenant la main de son amant Madame Granger l’entraîne vers sa voiture.

Arrivés à hauteur du véhicule, Solange déclenche l’ouverture des portes avec la télécommande et chacun passe d’un coté du véhicule. Au moment où le jeune homme ouvre sa porte la sulfureuse mère de Jacques l’interpelle :

- Julien assieds-toi et regarde de mon coté, j’ai quelque chose à te montrer !

Ne comprenant rien à ce que sa suborneuse veut dire, le jeune garçon s’installe dans la voiture et tourne son visage du coté conducteur. Il s’attend à ce que sa tentatrice se précipite à nouveau sur lui pour l’embrasser fougueusement, mais rien ne se passe. Madame Granger reste debout à coté de la voiture. Puis il voit les mains de la mère de son camarade glisser le long de sa jupe. Solange, au comble de l’excitation, jette un rapide coup d’œil circulaire pour s’assurer que personne ne la surprenne, puis s’incline légèrement vers l’avant et attrape le bas de sa jupe.

- Julien, tu regardes ?
- Oui, Madame Granger, dit-il la gorge nouée.
- Bon, mais ne détourne pas le regard s’il te plait. Je voudrais t’offrir un cadeau.
- Oui, Madame Granger, répondit-il dans un murmure.

Lentement la sensuelle bourgeoise relève sa jupe, dévoilant ses genoux puis le départ de ses voluptueuses cuisses. Le pauvre Julien suffoque autant de la chaleur ambiante du sous-sol que du spectacle qui se déroule à quelques centimètres de ses yeux. Tout en surveillant les alentours, Solange remonte toujours sa jupe dénudant la moitié de ses cuisses toujours fermes. Elle décale légèrement un pied pour écarter un peu ses jambes et permettre à sa jeune victime de contempler l’intérieur de ses rondeurs. La divine diablesse se déhanche lascivement pour facilité la lente remontée impudique de sa jupe.
Julien obnubilé par le spectacle penche la tête pour voir plus loin, plus haut, pour en voir plus au cas où tout s’arrêterait d’un coup. Mais, sous l’emprise de ses sens surchauffés, la mère de Jacques en a décidé autrement et la lente remontée de sa jupe continue inexorablement et c’est maintenant l’intégralité des formes appétissantes de Solange qui s’offrent aux yeux exorbités du jeune homme déliquescent dans la voiture. Dans ses rêves les plus fous, il n’a jamais imaginé que cette personne pour qui il éprouve beaucoup d’admiration et de tendresse lui offrirait une vue si impudique de son anatomie. La jupe est tellement remontée qu’il commence à deviner le fond de la culotte de sa démoniaque tentatrice. Julien pense que ce n’est qu’un effet de son imagination exacerbée par la température étouffante du parking.

Madame Granger continue la lente remontée de sa jupe mais se trouve gênée au niveau des hanches, ce qui l'agace un peu. Alors glissant ses doigts sous le tissu elle attrape l'élastique de son tangua et tire dessus pour le faire descendre. Julien est toujours figé, les yeux exorbités de ce qu'il voit. La fine dentelle glisse sur les cuisses de Solange qui s'empresse de soulever une jambe puis l'autre pour se défaire de son sous-vêtement. Prise de frénésie elle le frotte contre sa vulve trempée en insistant sur son clitoris dardé, s'arrachant quelques gémissements de plaisir. Elle se mord les lèvres, se caresse encore. Les yeux fermés, elle enfonce ses doigts couverts de dentelle dans son sillon brûlant, les fait coulisser lentement entre ses petites lèvres sensibles. Etranges et délicieuses sensations que le fin tissu lui procure. Soudain Solange se fige sentant ses seins se durcir, ses tétons se tendrent et son ventre être traversé par les ondes annonciatrices de son orgasme. Mais elle ne veut pas jouir ainsi. La mère de Jacques désire une étreinte plus forte, un envahissement plus profond, plus vibrant de son ventre. Les sensations des assauts de son jeune amant de l’autre soir lui reviennent en mémoire, elle le veut à nouveau planté au plus profond de sa féminité et la ravageant de toute la vigueur de sa jeunesse.
En apnée, une main posée sur le toit de sa voiture, Madame Granger retire délicatement ses doigts de son antre bouillonnant. Julien est abasourdi, dans ses rêves les plus fous, il n'a jamais imaginé qu'une femme puisse s'offrir ainsi.

Solange se ressaisit lentement, se disant que des plaisirs plus forts l'attendent. Elle s'installe dans sa voiture, sa jupe complètement retroussée, les cuisses outrageusement dénudées. Fermant la porte, elle se tourne vers Julien dont le regard fiévreux la fait sourire de satisfaction. Elle porte sa culotte à ses propres narines, hume de manière obscène ses effluves de femme en chaleur et la tend au jeune homme.

- Tiens, c'est pour toi mon Chéri. Sens comme je te désire, sens comme j'ai envie de toi.

Julien reste sans voix. Solange se penche vers lui, l'embrasse amoureusement, lui dévorant la bouche de ses lèvres, son souffle est brûlant, Julien est totalement enivré. Elle lui met sa culotte sous le nez. Comme un robot, le jeune homme s'en saisit et l'applique contre ses narines, l'odeur est un mélange lourd du parfum de Madame Granger et de fragrances aphrodisiaques de ses sécrétions intimes.

Totalement satisfaite de son effet Solange démarre le moteur de sa voiture et se dirige rapidement vers la sortie. Le trajet vers la maison se fait sans encombre en cette après-midi de début de vacances. La fenêtre ouverte, le vent fait voler la chevelure et le chemisier déboutonné de la mère de Jacques. Julien retrouve peu à peu ses esprits et tournant la tête vers sa conductrice, il voit ses cuisses dénudées assez haut ainsi qu'un soutien-gorge en dentelle saumon assorti à la culotte qu'il tient. C'est une vision de rêve pour le jeune homme. Son cœur se met à battre et il sent un désir fou monter en lui. Il a envie de connaître à nouveau les fortes sensations de l’autre soir, il veut étreindre ce corps Il veut sentir la chair brûlante de cette femme sublime vibrer sur son sexe profondément enfoui en elle.
Solange est heureuse de sentir le tissu de sa jupe à même sa peau de ses fesses, c’est une caresse terriblement excitante pour elle. De plus elle sent les yeux de Julien peser sur son corps, aller de son visage à ses jambes et revenir sur ses seins. Ce regard la brûle et l’excite, sa vulve et tout son sillon intime deviennent poisseux. Solange est fière d’être une femme désirable. Le regard brûlant de Julien sur ses formes attise le feu qui consume tout son corps, de la pointe de ses tétons dressés jusqu’au plus profond de son vagin en ébullition. La belle bourgeoise, en proie à la fièvre du désir, serre et desserre ses cuisses pour tenter d’atténuer l’onde qui parcourt son corps mais elle ne fait qu’exciter davantage sa chatte et humidifier tout le sillon de son entrejambe. Elle sent même la douce chaleur de ses sécrétions humecter son petit trou secret éveillant en elle des frissons inconnus.

Un dernier virage, Avenue des Mimosas. La voiture de Solange approche du grand portail de la demeure des Granger. La mère de Jacques se penche machinalement vers la boîte à gants pour attraper la télécommande de l’ouverture automatique. Geste habituel mais cette fois, elle profite au retour pour caresser les genoux du jeune homme assis à ses cotés. Madame Granger en éprouve une troublante sensation qui accentue encore la vibration sensuelle qui parcourt ses entrailles et se focalise sur sa vulve. Son bouton d’amour se dresse, gorgé de désir, il sort de sa gaine protectrice. Son clitoris darde fièrement. Julien tressaille de surprise et de plaisir à la fois. Tout son être se tend sous cette furtive caresse féminine et son jeune membre viril se gonfle inexorablement dans son slip. Sa main veut saisir celle de sa tentatrice, caresser son bras, toucher, effleurer sa peau. La main de la belle enjôleuse s’envole prestement, Solange est ravie de voir sa jeune victime devenir entreprenante. D’un petit mouvement, elle déclenche le mécanisme d’ouverture et replace la télécommande plus lentement en prenant soin de frôler et de prendre appui contre le corps de Julien. La mère de Jacques sait que les rues de ce quartier résidentiel sont calmes les après-midi d’été, aussi est-ce en toute tranquillité qu’elle continue d’aguicher son jeune passager. Il est vrai que si ses voisins et surtout ses voisines la voyaient ainsi débraillée et aux cotés d’un jeune garçon, cela jaserait dans les chaumières.

Solange se redresse. Julien se tourne alors vers elle et place hardiment sa main droite sur la cuisse de la mère de son copain. Il se penche pour l’embrasser dans le cou en faisant glisser ses doigts vers l’entrejambe de cette terrible tentatrice. Il peut sentir la délicieuse souplesse des muscles de Madame Granger et apprécier la tendresse de la peau de la face interne des cuisses voluptueuses. C’est au tour de la mère de Jacques de tressaillir sous les attouchements du jeune homme. Une main est posée sur son épaule droite tirant doucement le col de son chemisier, des lèvres effleurent son cou, des narines s’emplissent de son parfum et des doigts délicats glissent vers sa vulve liquéfiée.

- Doucement Mon Chéri, nous sommes presque arrivés, attends que j’ai rentré la voiture.

Un coup d’œil rapide dans le rétroviseur, le clignotant, et Solange tourne le volant pour entrer dans l’allée de son jardin. Au passage du caniveau, la voiture cahote un peu et les lèvres de Julien viennent au contact de la chair parfumée du cou de la brûlante conductrice. Les doigts du jeune homme se plaquent sur la vulve de Madame Granger et Julien découvre la moiteur du sexe d’une femme en émoi. Il sent la douceur des lèvres intimes de Solange, il peut apprécier tout le velouté des babines fragiles, la chaleur des délicieux reliefs inconnus. Mais ayant subitement peur d’aller trop loin le jeune homme se crispe un peu.
La mère de Jacques qui sent bien que le copain de son fils se bloque, bascule légèrement du bassin pour propulser sa vulve au devant des doigts hésitants de son passager. Elle profite d’être dans l’allée de gravier pour rouler doucement et bien s’offrir aux caresses maladroites du jeune homme. Elle l’invite à aller plus loin dans ses investigations. Madame Granger voudrait le sentir dans la moiteur de son intimité au fond de laquelle une véritable fournaise a pris naissance. Elle veut que le jeune homme découvre la fontaine qui ruisselle de sa chatte et commence à humidifier le fond de sa jupe. Solange en profite aussi pour incliner la tête et offrir son cou aux douces lèvres qui l’effleurent. Julien saisit bien l’invitation et embrasse le cou de celle qu’il a toujours admirée en respirant pleinement son parfum capiteux. Ses doigts caressent les pétales sensibles du jardin secret de Madame Granger et ses phalanges se couvrent du fluide chaud de sa rivière intime. Ses caresses se font plus pressantes mais il n’ose pas encore se faire audacieux malgré l’onctuosité des reliefs qu’il découvre. Sa bouche déguste le cou de Solange, ses lèvres remontent jusque derrière les oreilles, effleurent les lobes et la mère de Jacques apprécie fortement. Son cœur palpite, elle sent une profonde excitation monter à nouveau du plus profond d’elle-même, de délicieux frissons voluptueux la font vibrer de la tête aux pieds.

La voiture arrive enfin au pied du perron que Solange a descendu sous les yeux inquisiteurs de Cédric. Elle coupe le contact et plaque son dos contre le dossier du siège pour s’abandonner aux caresses encore inexpérimentées de Julien. Madame Granger écarte les cuisses au maximum, mais sa jupe la gène, elle tente de la retrousser plus haut sur ses cuisses en faisant attention de ne pas interrompre l’aventure exploratrice de son jeune amant. Elle ne sait que faire, reculer le siège pour laisser plus de liberté de mouvement au jeune garçon, basculer son dossier pour s’offrir complètement à ses investigations sensuelles ? Elle ne veut surtout pas brusquer l’ami de son fils ou l’effaroucher. Solange ouvre lentement le compas de ses cuisses voluptueuses, le plus qu’elle peut, et se laisse emporter par les frissons que lui procurent les doigts de son amant.
Maladroitement mais avec attention et délicatesse Julien caresse les grandes lèvres trempées de la femme ardente qui s’offre à lui. Le nez dans les cheveux de la belle bourgeoise qui s’abandonne à ses attouchements, les poumons emplis de son parfum capiteux, les lèvres au contact de la douce peau du creux du cou de la mère de Jacques, c’est en aveugle que le jeune garçon explore pour la première fois de sa vie l’intimité d’une femme. C’est vrai qu’il y a quelques jours, il l’avait profondément pénétrée mais n’avait pas pris le temps d’en reconnaître bien les contours. Ce qui l’impressionne le plus c’est de sentir ses doigts tout humides, complètement recouverts par les secrétions amoureuses de sa partenaire.
Julien prend plaisir à aller et venir le long de cette fente soyeuse, en apprécie tout le velouté, toute la douceur. Les soupirs de Solange lui en révèle toute la sensibilité. Le jeune homme en découvre les reliefs, les sillons, explore les moindres replis. Il commence à comprendre les frémissements qui parcourent le ventre de sa maîtresse et aussi les gémissements qui s’exhalent du fond de sa gorge. Il discerne qu’en fonction de ses attouchements, Madame Granger est animée de douces ondes de plaisir ou par une violente crispation de tout son corps, lui bloquant la respiration. Il veut prolonger ces instants et ses caresses se font plus douces, il effleure les parties sensibles, survolant à peine la petite excroissance qui semble être un véritable détonateur de plaisir. Toute sa main est maintenant trempée de la chaude et onctueuse liqueur de Solange et c’est avec timidité qu’il s’enfonce dans des chairs plus douces, plus tendres arrachant de nouveaux soupirs à sa partenaire. Il sait qu’il pénètre l’antre de plaisir de Madame Granger, là même où sa bite tendue avait explosé toute sa jouissance. Il hésite à aller plus loin, mais caresse avec délicatesse les parois de ce fourreau brûlant qui lui a fait connaître sa première extase d’amour.

Solange subit un délicieux supplice. Les attouchements du jeune garçon la font vibrer par toutes les fibres de son corps. Elle devient folle sous ses caresses hésitantes mais si efficaces. Elle se demande même si ce jeune garçon est si inexpérimenté que cela. Il est doux, tendre, câlin et pourtant ses doigts fouillent chacun de ses replis. Elle se sent comme une fleur qui s’ouvre aux rayons chaleureux du soleil qui la caressent, les doigts du jeune homme effleurent chaque pétale de sa corolle sexuelle, elle fond, elle ruisselle, son vagin s’anime de contractions de plus en plus fortes.
La mère de Jacques a la chatte en feu, elle pousse du bassin pour que Julien aille plus profondément en elle pour éteindre le brasier qui lui ravage les entrailles. Elle se concentre sur les caresses de son jeune amant qui la font divinement tressaillir, elle en veut encore et se retient au maximum de jouir. Elle a l’impression que Julien se sert d’elle comme d’un instrument de musique, la faisant passer du plus voluptueux des frissons à la plus douce plénitude. Ce « Divin voyou » évite soigneusement son petit bouton et pourtant il l’effleure à peine comme s’il caressait la corde d’une harpe. Solange soupire sous ses caresses, gémit sous ses attouchements, râle sous ses investigations plus profondes. Son ventre est traversé de spasmes et de contractions de plus en plus forts. Son bassin est animé d’une houle perverse comme si sa bouche sexuelle voulait engloutir les doigts qui la pénètrent. Sa main gauche se crispe sur la portière, sa main droite appuie sur l’assise du siège conducteur. Elle se soulève, se cambre, se mord les lèvres. Madame Granger est en apnée. Elle ne sait pas pourquoi elle n’a pas encore joui, ses seins lui font mal tellement ils sont tendus. Solange a l’impression que ses tétons vont exploser tant ils sont dardés. Elle voudrait qu’on lui pétrisse les mamelles que quelqu’un lui torture les pointes gorgées de désir. Son cerveau est en ébullition, ses yeux se voilent son ventre est un volcan. Elle revoit le regard pesant de Cédric, elle imagine ses mains empaumant des seins palpitants.

Soudain la mère de Jacques se crispe, elle vient de sentir une onde fulgurante la traverser. Elle est sur le point d’exploser, d’avoir un orgasme dévastateur. Solange ne veut pas jouir sous les doigts de Julien, elle en veut davantage, elle veut que le jeune homme la possède entièrement, elle veut sentir tout le poids du désir de Julien pénétrer son ventre enflammé. Madame Granger repousse brusquement le copain de son fils qui reste interloqué, la main luisante des sécrétions voluptueuses de sa partenaire. Elle le fixe avec des yeux brûlants d’une fièvre lubrique. Ses mots fusent.

- Sortons Julien, je veux que tu me prennes bien fort comme l’autre jour. Viens !

Solange s’extrait de sa voiture comme une furie. Sa jupe finit par craquer aux coutures. Julien sort rapidement de sa torpeur, l’appel de la chair brûlante de cette femme en plein épanouissement de sa féminité est irrésistible.
Bondissant à son tour hors du véhicule, il porte instinctivement ses doigts couverts de la cyprine de sa muse à ses narines pour en humer les effluves aphrodisiaques. Il lèche ses doigts gluants de la liqueur féminine, il sent son membre viril gonfler encore davantage dans son pantalon de toile. Le jeune homme contourne rapidement la voiture pour rejoindre la mère de Jacques quelque peu dépitée d’avoir déchiré sa jupe. Mais Julien n’y prête pas attention et il enlace fougueusement Solange, la plaquant contre la portière de la voiture. Ses lèvres s’écrasent sur la bouche de Madame Granger en un baiser sauvage et maladroit à la fois. Sa main droite glisse rapidement le long du corps de sa prisonnière, passant sur ses seins qu’elle effleure et palpe à peine pour plonger immédiatement sous la jupe de Solange. Surprise par l’empressement de Julien, elle s’abandonne rapidement à son baiser en ouvrant sa bouche et dévorant à son tour les lèvres du jeune homme. Les mains de Madame Granger se portent sur le visage de son amant et le caresse tendrement alors que son baiser se fait plus voluptueux, plus profond. Dans le même temps elle écarte ses jambes pour s’ouvrir aux approches perverses de Julien.

Le jeune homme cherche à empaumer la vulve inondée de sa maîtresse, mais il est à nouveau gêné par la jupe de celle-ci. Bien que retroussée, elle entrave ses mouvements et malgré les efforts de Solange pour s’offrir à sa caresses sa main reste bloquée. Il attrape le bord de la jupe et la tire vers le haut la faisant craquer irrémédiablement. Solange se retrouve les fesses nues appuyées contre le métal brûlant de la portière de sa voiture. En d’autres temps, la belle bourgeoise aurait été follement en colère d’avoir abîmé un de ses vêtements, mais la frénésie voluptueuse qui s’est emparée d’elle balaie tous ses réflexes matérialistes et la chaleur de la tôle qui irradie sur croupe excite encore davantage son désir.
Madame Granger, libre enfin de ses mouvements, écarte largement le compas de ses jambes et attire son jeune amant contre elle pour le plaquer contre sa vulve avide d’étreintes. Ses lèvres buccales et vaginales entament alors, de concert, des baisers torrides. La bouche de Solange dévore les lèvres de Julien, introduisant sa langue dans la bouche du jeune homme surpris par une telle intromission. Appuyant fortement sur les reins de son amant elle le plaque contre son entrecuisses et sa bouche sexuelle découvre la raideur du jeune homme au travers de la toile de son pantalon. Le bassin de la mère de Jacques entame alors une houle lascive pour que sa vulve épouse les contours du sexe de son amant au même rythme langoureux que sa bouche déguste les lèvres de Julien.
Celui-ci répond avec empressement aux étreintes de Solange. Il l’enlace plus fortement et ses lèvres répondent aux baisers de sa maîtresse, chacun cherchant sensuellement à goûter à la bouche de l’autre. Ils ne sont plus que souffle et baisers mouillés. Julien épouse les mouvements voluptueux du bassin de la mère de son copain et très rapidement c’est lui qui comprime son sexe douloureux contre cette vulve accueillante. Il bascule son pubis comme s’il pénétrait cette fente offerte et il laboure le sillon vulvaire ruisselant de Madame Granger, imprégnant son pantalon de ses secrétions brûlantes. Il sent la chaleur torride de la cyprine de sa partenaire inonder ses vêtements d’été jusqu’à son sexe. Cela réveille en lui de désir du mâle et ses mouvements se font plus pressants contre la chatte Solange. Il creuse davantage le sillon des lèvres bouillonnantes bousculant à chaque passage son bouton d’amour tendu à l’extrême. La belle bourgeoise enfiévrée râle et gémit sous les caresses précises de la barre de chair qui laboure son sexe tel un soc de charrue. La toile un peu rêche du pantalon de Julien l’électrise et la fait frissonner chaque fois qu’il frotte son clitoris totalement dégagé de sa gaine. Solange s’abandonne contre le torse du jeune garçon, le laissant fouiller ses chairs sensibles. Ses seins lourds et tendus s’écrasent sur les jeunes pectoraux musclés de Julien. Une nouvelle fois les ondes du plaisir l’envahissent et commence à la submerger. Elle se concentre, se mord les lèvres, plantent ses dents dans le cou de son amant, l’embrasse à perdre haleine. Madame Granger souffle des mots tendres, gémit des mots d’amour, soupire son plaisir à l’oreille de son jeune amant. Son cerveau bouillonne d’images torrides, son corps n’est plus que vibrations.

Mais une nouvelle fois Solange se ressaisit Elle veut sentir tout la vigueur de son amant au plus profond de son ventre. Elle repousse Julien fébrilement

- Attends mon Ange, attends !

Madame Granger fait courir ses mains sur les épaules du jeune homme, puis sur son torse, en caresse les pectoraux palpitants à travers le tee-shirt. Ses doigts glissent jusqu’à taille où ils rencontrent la ceinture élastique du pantalon de Julien. Plantant ses yeux fiévreux dans ceux de son jeune amant, la mère de Jacques glisse ses pouces sous le tissu et fait descendre le pantalon et le slip avec délectation. Elle force un peu, écarte davantage les élastiques, quelque chose semble l’empêcher de tout descendre d’un coup. Julien se déhanche un peu pour faciliter la descente de ses vêtements, son regard est noyé dans l’océan brûlant de lubricité du regard de la torride bourgeoise. Enfin son sexe se dégage de sa prison de tissu et se détend comme un ressort pour venir battre contre son ventre. Madame Granger repousse les vêtements le plus bas qu’elle peut sur les cuisses de Julien qui se rapproche du corps brûlant de son ensorceleuse et vient caresser son pubis avec son bâton de chair bien tendu.
Les deux amants emportés par le désir s’enlacent dans une étreinte passionnée, et un baiser sauvage où leurs lèvres se dévorent et leur corps s’écrasent l’un contre l’autre. Sentant toute la vigueur de Julien bloquée contre son ventre, Solange s’accroche aux épaules de son amant, se soulève pour offrir sa chatte dégoulinante à ce pieu palpitant. Julien dans un mouvement lascif du bassin répond aux avances de sa partenaire et c’est tout naturellement qu’il sent les lèvres visqueuses de la vulve de Madame Granger se refermer sur son gland à moitié décalotté. Une poussée instinctive du bassin et le dard du jeune homme s’enfonce dans la fournaise de Solange, lui arrachant un râle de satisfaction. Julien sent son gland s’échapper de la gaine du prépuce et une douce caresse brûlante enserre sa muqueuse douloureuse. Il ne sait pas si c’est lui qui s’enfonce dans l’onctuosité vibrante de Madame Granger ou si c’est la bouche sexuelle avide de la mère de Jacques qui engloutit son membre gorgé de désir.
Mais la frénésie du désir prend le dessus et leurs corps entament une danse animale, le bassin de Julien basculant dans un rythme accéléré alors que les hanches de Solange ondulent farouchement. C’est l’assaut de deux sexes pour atteindre le sommet du plaisir. Le soleil surchauffe leurs sens, leurs cerveaux sont en totale ébullition, plus rien ne compte que le désir animal de jouir. Leurs bouches s’écrasent et leur dents s’entrechoquent, ils ne sont plus que souffles et que râles. Le jeune mâle enlace fermement sa femelle et la plaque contre la portière et laboure sa féminité bouillonnante à grands coups de bélier, lui arrachant des cris et des gémissements de bonheur. Il prend conscience de ce corps féminin qu’il enserre et du sentiment de possession qu’il en éprouve. Solange agrippée au cou de son fougueux amant ne cherche plus qu’à bien écarter ses cuisses pour que sa fournaise puisse être totalement ravagée par le gourdin de chair du jeune homme. Le pubis de Julien percute sauvagement celui de Madame Granger, comprimant à chaque fois sa petite perle d’amour qui est tendue à l’extrême. Solange gémit à chaque fois et exulte son plaisir par des couinements étouffés. Sa bouche cherche l’air et ses bras enserrent davantage le corps de son baiseur qui la pilonne de plus en plus violemment. Soudain un cri meurt dans le fond de sa gorge, l’orgasme la saisit, un raz-de-marée de plaisir l’enlève jusqu’au septième ciel. La mère de Jacques plante ses ongles dans le dos de ce jeune sauvageon qui défonce ses muqueuses sensibles, ses dents se referment sur son épaule dans un râle de jouissance absolue. Emporté par sa fougue animale, stimulé par les coups de griffes et de dents de sa maîtresse, Julien la cloue littéralement contre la voiture et laboure son fourreau ruisselant avec une énergie décuplée. Le fougueux étalon bascule son bassin à un rythme endiablé, son ventre claque sur le mont de Vénus de Solange. Il prend bien appui sur ses pieds et pousse sur ses jambes pour la fouiller sous des assauts plus violents. Julien souffle à perdre haleine, la sueur perle sur son front et il continue de percuter violemment les profondeurs de l’antre brûlant de cette superbe femelle mûre qui s’offre à lui. Mais lui aussi est à son tour submergé par l’orgasme, son sexe est traversé d’une décharge brûlante et son gland expulse toute son énergie vitale tel un geyser sous pression. Il s’imagine être la lance à incendie qui noie de sa semence le brasier incandescent des muqueuses de sa maîtresse. Il continue de la fourrer bien profondément même si ses assauts s’affaiblissent.
Madame Granger reçoit avec délice les salves de foutre chaud au cœur de son ventre. Sa matrice est totalement inondée du plaisir de Julien, les parois de son vagin en sont toutes tapissées. Du plus profond de son antre bouillonnant, des vibrations qui se transforment en vagues de jouissance irradient dans toutes les fibres de son corps jusqu’au bout de ses extrémités les plus sensibles. Ses tétons tendus vont exploser, son clitoris bande et tressaille comme une petite bite. Un deuxième orgasme la traverse, lui faisant basculer la tête en arrière en râlant du fond de la gorge le nom de son jeune amant. Ses muscles internes se contractent pour emprisonner ce pieu qui lui donne tant de bonheur. Julien sent la chatte vorace de sa maîtresse se resserrer sur sa queue encore vibrante, il retrouve quelques forces pour limer encore un peu ce fourreau moelleux et coulisser profondément entre ces lèvres frissonnantes. Solange n’avait jamais connu une telle jouissance, elle n’aurait jamais cru qu’elle pouvait avoir deux orgasmes coup sur coup.

Les ondes de l’orgasme se calment, les contractions voluptueuses de leurs sexes s’apaisent. Les deux amants s’étreignent tendrement pour apprécier les dernières secousses du séisme qui vient de les terrasser. Ils cherchent à retrouver leurs souffles, chacun inspire au rythme de l’autre. Ils échangent leurs haleines amoureuses en petits baisers tendres, Solange entame de douces caresses maternelles sur le dos de Julien puis remonte vers ses épaules, sa nuque, ses cheveux. Elle dépose de tendres baisers sur ses joues, dans son cou, au coin de ses lèvres. La mère de Jacques pressent le trouble qui va envahir à nouveau le jeune ami de son fils, ils étaient venus juste pour se rafraîchir et discuter de ce qui s’était passé le soir de la boom. Elle se rappelle la façon dont elle l’a renvoyé ce soir là, tout dépité, après avoir découvert les joies de l’amour. Son instinct maternel en éveil, Solange se doute du traumatisme du jeune homme, et ses baisers se font plus doux, plus tendres et plus aimants. Ses lèvres retrouvent celles de Julien pour les déguster sensuellement.
Elle-même découvre les plaisirs de l’adultère. Madame Granger sait qu’elle ne retrouvera pas une telle occasion et loin d’apaiser ses sens, sa fusion avec Julien a réveillé ses appétits de jouissance. Elle entame alors une danse lascive contre le corps de son jeune étalon, se frottant contre lui pour émoustiller à nouveau ses ardeurs. Solange ondule des hanches et presse sa poitrine contre le torse de Julien, écrase ses seins toujours dressés contre les pectoraux juvéniles. Ses baisers se font plus chauds et plus pervers, elle mordille ses lèvres et ses yeux cherchent le regard du jeune homme pour lui faire découvrir la lueur lubrique qu’ils irradient. Solange appuie doucement sur la nuque de son amant pour qu’il vienne l’embrasser dans son cou et elle murmure à son oreille d’un voix chaude et envoûtante :

- L’après-midi n’est pas encore fini mon Petit Loup, rentrons nous avons encore beaucoup de choses à voir ensemble.

Les mains de Madame Granger caressent tendrement la nuque de Julien alors que ses dents griffent voluptueusement le lobe de l’oreille du jeune homme. Les ondulations lascives de son corps s’estompent peu à peu pour laisser le calme revenir lentement dans leurs esprits. Les dernières contractions de son vagin se font diffuses, elle sent le membre de son amant perdre de sa superbe et s’échapper doucement de son fourreau ruisselant. Ses lèvres intimes se referment tel un rideau retombant à la fin du premier acte. C’est le dernier baiser de son antre bouillonnant sur ce pieu qui l’a divinement défoncée. La bite de son amant glisse sur sa vulve pour venir caresser la peau douce de sa cuisse. Solange referme le compas de ses jambes sur les hanches de son étalon qui embrasse avec passion le cou de sa maîtresse. Elle se délecte de sentir les lèvres du jeune homme courir sur sa peau. Savourant les baisers de Julien, Madame Granger laisse glisser lentement ses jambes le long de celles de son amant jusqu’à sentir enfin le gravier sous ses pieds. Elle ressent les tensions de ses muscles qui se relâchent brusquement. L’afflux de sang dans ses membres lui procure une divine sensation de chaleur qui prolonge encore les vibrations cycloniques qu’elle vient de connaître. Solange pose son front contre celui de Julien et caresse ses épaules pour retrouver tout son calme et prendre la situation en main. Elle dépose de doux baisers sur le visage du jeune homme, sa main droite remonte pour effleurer sa joue, dessiner sensuellement ses lèvres.

Madame Granger sait que le trouble peut de nouveau envahir l’esprit de son bel étalon. Aussi sans plus attendre, dans un dernier baiser plein de sensualité sur ses lèvres, elle l’entraîne vers le marches du perron. Elle le tire d’une main, de l’autre elle cherche à rabaisser sa jupe, dans un réflexe de décence totalement saugrenu. La brûlante bourgeoise reste tout de même cuisses largement dénudées, son vêtement tirebouchonné sur ses fesses voluptueuses. Julien un peu empêtré avec son pantalon baissé tire sur l’élastique de sa ceinture pour se mouvoir plus aisément. Au fur et à mesure qu’ils montent, Solange découvre l’étrange sensation de la moiteur de sa vulve poisseuse. Nouvelle expérience pour elle, l’effet du sperme de son amant qui s’écoule doucement de ses lèvres sur la chair tendre de ses cuisses. Elle se sent entièrement femme et fière de sa nouvelle sexualité. Arrivée en haut des marches, elle est totalement épanouie. Elle enlace à nouveau Julien et l’embrasse avec fougue et passion. Ses lèvres dévorent celles de son amant et sa langue s’enfonce dans la bouche de Julien en un baiser sauvage et torride. Surpris et à moitié étouffé par tant d’élan, le jeune homme pose timidement les mains sur les hanches de l’ardente bourgeoise. Celle-ci constate avec fierté l’emprise qu’elle a sur son doux amant. Pleinement satisfaite de son effet, Solange se sépare de son amoureux transi. Elle l’attire près de la porte et cherche la clef avec détermination dans son sac. Penchant sa tête, elle découvre son chemisier ouvert sur ses seins brillants de la transpiration de ses ébats amoureux. Elle frissonne de fierté, les trouvant beaux, magnifiques globes gonflés de son plaisir. La vision de cette vallée profonde luisante de sa fièvre sexuelle la trouble énormément.

L’ouverture de la porte n’est qu’une formalité et Julien est immédiatement happé par son impétueuse maîtresse. Un baiser langoureux et vorace et déjà elle l’emmène à l’étage, la porte à peine refermée. Les talons claquent sur les marches tant Solange est pressée de profiter à nouveau de son bel étalon. Julien, envoûté par cette sublime maîtresse, monte prestement l’escalier à ses cotés, les yeux rivés sur cette poitrine qui tressaute à chaque marche. Ils arrivent sur le palier et la fougueuse bourgeoise s’engouffre dans la chambre conjugale où elle a déjà connu une étreinte fulgurante avec son jeune amant. En cette après-midi d’été, Solange avait tiré les volets et la pièce baigne dans une douce clarté diffuse. Sans attendre plus longtemps Madame Granger se jette au cou de Julien l’embrassant à nouveau voluptueusement. Ses mains caressent lentement les joues du jeune homme, glissent doucement sur son torse. Ses lèvres se collent à celles de Julien et sa langue s’insinue sournoisement dans sa bouche pour caresser ses dents. Une main remonte vers sa nuque pour lui masser doucement la base du crâne, l’autre descend encore jusqu’à la limite du tee-shirt puis se faufile sous le vêtement pour découvrir la peau chaude de ce beau mâle. Celui-ci frissonne sous la douceur de la paume de Solange qui prend un délicieux plaisir à exciter ses sens. Madame Granger a décidé de laisser libre cours à ses pulsions et à ses désirs de connaître des plaisirs jusque là inconnus. Sa langue fouille avidement la bouche de Julien alors que sa main caresse sa nuque et ses cheveux. L’autre main est remontée jusqu’à la poitrine du jeune homme et commence à titiller ses petits tétons provoquant de délicieux frissons dans tout son corps. Elle palpe avec délice cette peau douce et chaude, elle savoure les frémissements des muscles de son jeune amant. Maintenant plus habitué aux étreintes avec sa torride maîtresse, Julien enlace celle-ci et répond à son baiser de manière plus appuyée. Respirant à plein poumon son parfum lourd et capiteux mélangé à son odeur de femelle en chaleur, il enfonce à son tour la langue dans la bouche brûlante de Solange et laisse glisser ses mains sur sa croupe incendiaire. Son sexe bien dur se frotte contre le pubis moelleux de sa partenaire qui ondule lascivement pour exciter encore davantage son étalon. Les deux amants ne sont plus que souffles bruyants et bruits mouillés de lèvres qui s’écrasent et de bouches qui se dévorent. Leurs corps ondulent l’un contre l’autre en une danse particulièrement voluptueuse et torride, ils s’enlacent fiévreusement et leurs mains courent sur tout leur corps, pincent et palpent leur chair.

Soudain, à bout de souffle, les yeux brûlants d’une fièvre sexuelle intense, Solange repousse
son amant et lui enlève d’un seul coup son tee-shirt. Torse nu devant sa fougueuse maîtresse, Julien reste sans bouger, il est un peu gêné d’être ainsi dévêtu, mais reste campé devant elle s’offrant à son regard enfiévré. Il la dévisage, elle est belle. Elle est splendide, elle est somptueuse, son corps respire la volupté, c’est la déesse de la féminité. Il voit ses yeux qui brûlent d’une flamme sexuelle intense, il en ressent des frissons sur toute sa peau et encore plus dans son bas-ventre. Les mains de la belle bourgeoise se posent sur ses pectoraux, les massent délicatement puis les doigts se referment sur ses petits tétons. Des ondes sublimes irradient jusqu’au plus profond du corps de Julien. Sa verge se tend davantage dans son slip. Solange se rapproche alors du jeune homme et dépose un doux baiser sur son sein gauche. Puis telle une chatte, elle titille du bout de sa langue le téton viril alors que ses doigts se font plus fermes sur son jumeau. Les lèvres brûlantes de Madame Granger se referment sur le mamelon de Julien et le tètent doucement puis avec plus d’avidité. Des frissons de plus en plus violents parcourent la chair de Julien. Les yeux au ciel, il presse ses doigts sur les épaules de sa maîtresse gourmande. Solange s’arrête et lève un regard lubrique vers Julien qui déglutit difficilement. Elle le regarde fixement et lape doucement le téton du jeune homme. Celui-ci baisse la tête vers sa tortionnaire et croise son regard injecté de perversité. La caresse buccale se fait de plus en plus douce, ramenant Julien vers un calme apparent. Ses idées sont brouillées, il sent son cœur battre dans ses tempes et son sexe est totalement comprimé dans son pantalon.

Madame Granger se relève lentement, caressant de son haleine chaude la peau de son amant. Elle l’embrasse dans le cou par de petits baisers humides jusqu’à son oreille dont elle mordille et suce le lobe. Une de ses mains glisse alors sur le ventre de Julien en douces et perverses arabesques jusqu’à venir effleurer le sexe bien rigide du jeune mâle qui déforme totalement son pantalon de toile. Elle sent ce bâton de chair bien dur et frémissant sous ses attouchements. Alors, se collant plus étroitement au jeune homme tout à sa merci, elle glisse sa main sous le vêtement et vient doucement prendre en main cette bite palpitante. Elle la masse tendrement et murmure quelques mots à l’oreille de Julien, ponctuant chaque phrase en faisant coulisser ses doigts le long de cette hampe rigide. Sa voix se fait terriblement chaude et troublante

- Julien, mon amour, j’ai encore envie de ta queue dans mon ventre, j’ai terriblement envie de te sentir bien dur en moi, de sentir que tu me fouilles profondément…

Sa main se fait plus pressante sur le sexe brûlant de son amant, sa gorge se dessèche et son souffle s’accélère. Ses mots l’excitent autant qu’ils ensorcellent Julien qui enserre davantage sa sulfureuse partenaire. Il ondule légèrement du bassin pour soulager les tensions de son dard entre les doigts de celle-ci. Madame Granger ne se reconnaît plus tant son désir est attisé

- Julien, je veux que tu me fasses l’amour encore, que tu me prennes fort et que tu me remplisses de ton sexe. Je veux te sentir en moi, que tu me défonces, que tu me fasses jouir comme une folle…je veux que tu m’envoies tout ton sperme au fond de mon ventre.

Totalement déchaînée, Solange astique de plus en plus fermement le sexe de Julien qui commence à souffler et à râler sous cette violente masturbation. Madame Granger, toute à son excitation, baisse les yeux pour voir sa main s’activer sur cette barre de chair flamboyante. Elle est hypnotisée par le gland violacé de son amant qui ressemble à une prune prête à exploser, son regard est rivé sur le méat luisant qui s’ouvre et se ferme au rythme des allées et venues de ses doigts le long de cette tige palpitante. La muqueuse violette tendue à l’extrême est zébrée de traces blanchâtres à demi séchées. Omnubilée par cette masse turgescente, la fougueuse bourgeoise se penche en avant pour prendre le sexe de son amant en bouche. Pliée en deux, elle respire le parfum animal de cette bite qui l’a profondément ramonée tout à l’heure. Du bout la langue, Solange vient caresser la membrane douloureuse de Julien qui savoure la chaleur apaisante du souffle de sa maîtresse. Solange glisse sa langue sur le gland et en découvre le goût sauvage dû au cocktail de sperme et de ses propres sécrétions. Sa salive humidifie la muqueuse et ses lèvres se referment sur la masse vibrante de Julien. Solange déguste la texture ferme et délicate de cette bite ardente, elle fait glisser ses lèvres et en savoure le goût et la forme qu’elle n’a pas su totalement apprécier la première fois. Elle suce doucement le sexe de son amant, ses lèvres délicatement ourlées autour de la tête du mandrin de Julien. Puis avec la langue elle lape le gland en douceur et vient glisser le bout de son appendice le long du méat pour en recueillir le doux liquide séminal qui commence à perler. Un fil de salive relie légèrement ses lèvres au gland brillant de son amant qui disparaît à nouveau entre ses lèvres gourmandes.

Les tensions dans la verge de Julien s’estompent lentement grâce à la douceur des lèvres de Solange et aux délicates attentions de sa langue. Le jeune étalon retrouve progressivement ses esprits et commence à caresser la tête de sa divine fellatrice, ses doigts glissent dans ses cheveux soyeux et se hasardent sur ses épaules. Encouragée par la réaction de son amant, Madame Granger poursuit ses sensuelles caresses buccales sur l’extrémité frémissante de la verge pendant que ses doigts se font plus tendres sur cette barre de chair tendue comme un glaive. Son autre main passe dans le dos de Julien et glisse sous la ceinture du pantalon pour s’insinuer entre ses cuisses. Julien tressaille sous cette nouvelle caresse. La main de celle qu’il considère comme une déesse frôle la peau de ses fesses et vient se refermer délicatement sur ses bourses. Il est pris dans un étau voluptueux où ses parties génitales découvrent toutes les douceurs du paradis. Baissant la tête, il découvre son reflet dans le grand panneau miroir. L’image est profondément obscène. Il est torse nu, le pantalon baissé en haut des cuisses et la bouche voluptueuse de Madame Granger enserre son sexe. Il regarde la tête de la mère de son copain s’agiter doucement de bas en haut. A travers la chevelure qui flotte légèrement, le jeune homme aperçoit le visage de Solange déformé par la fièvre sexuelle qui l’anime. Julien voit la langue de sa maîtresse sortir et caresser délicatement la masse turgescente de son gland gonflé, prêt à exploser comme un fruit trop mûr. Et cette langue agile glisse sur le sommet de son mât et s’enroule souplement autour de cette chair pulpeuse. La douce clarté qui diffuse à travers les persiennes ajoute une touche d'irréel à la scène qui devient terriblement voluptueuse. Julien baisse un peu plus la tête pour découvrir directement cette crinière qui s’agite sur son sexe bien dur. Bien que la fellation de cette bouche sublime soit douce et apaisante, le jeune homme sent des palpitations dans ses bourses et le long de son sexe. Ses doigts se crispent sur les épaules de sa maîtresse, un spasme envoie une petite giclée de son sperme sur la langue de Solange.

Madame Granger est au comble de la satisfaction. Elle relâche son étreinte sur cette colonne de chair frémissante et relève la tête pour observer son amant. Solange découvre son visage crispé et son regard éperdu presque gêné. Elle lui sourit tendrement pour le réconforter. Julien se rassure un peu mais d’un coup ses yeux sortent de leurs orbites. Avec un regard pervers, sa maîtresse sort sa langue pour lui exhiber les traces du liquide blanchâtre récolté par sa muqueuse rosée. Puis elle fait lentement glisser son organe sur ses lèvres en une caresse affolante et, les yeux toujours plantés dans ceux de Julien, déglutit ostensiblement le cocktail de sa salive et du fluide vital de son amant. Le sexe du jeune homme palpite encore contre son menton, mais c’est dans son ventre que la fiévreuse bourgeoise le veut, au plus profond de son vagin en ébullition. Sa vulve est lourde, son entrecuisse poisse et la démange. Etrangement elle sent des palpitations jusque dans son œillet secret humide de ses perversités. Solange se redresse lentement. Caressant de son souffle la peau de son amant, elle effleure et titille à nouveau ses petits tétons bien durs. Maintenant bien campée devant lui, elle le fixe ardemment de son regard lubrique et le repousse avec assurance vers le lit conjugal. Julien recule, hypnotisé par les yeux de braise de Madame Granger. Il bute contre le lit, il vacille un peu et au moment où il retrouve l’équilibre, c’est Solange qui le propulse sur le lit. Abasourdi, il ne cesse de fixer cette femme en chaleur qui l’envoûte et l’entraîne à nouveau sur un chemin qu’il voulait éviter. Son esprit est toujours embrouillé, pris entre la raison et les terribles désirs de son corps. Mais sous ses yeux exorbités, Solange défait un à un les boutons de son chemisier laissant apparaître la dentelle saumon de son soutien-gorge dont les balconnets ont du mal à contenir ses tétons dressés de désir. Ses yeux brûlants et son sourire lascif captivent son amant. Sensuellement elle déboutonne les manchettes et déjà son beau chemisier bleu à belles fleurs multicolores s’écrase au pied du lit. Ses mains s’envolent dans son dos et dégrafent le soutien-gorge, ses seins durs et douloureux s’affaissent à peine. Solange passe un bras sur sa poitrine et, de l’autre, fait glisser lentement chaque bretelle pour allumer davantage sa proie étendue en travers du lit. Enfin elle laisse tomber du bout des doigts son dernier rempart et exhibe fièrement sa poitrine gonflée de désir. Ses tétons dardent intensément au milieu de ses belles aréoles brunes. L’excitation la gagne et elle voudrait déjà se jeter sur son beau mâle dont le sexe bande vigoureusement sous ses yeux, mais dans ses désirs torrides la belle bourgeoise se veut plus provocante. Ses mains frôlent son ventre et viennent se refermer sur ses seins, les propulsant plus en avant. La chaleur de sa peau, la sueur animale qui suinte de chacun de ses pores, la sensibilité de ses globes majestueux la stimulent pour être encore plus aguichante. Madame Granger, totalement exaltée par sa fièvre lubrique, ondule de tout son corps en une danse langoureuse alors que ses mains se referment sur ses mamelons et les pétrissent avec passion. Ses doigts pincent ses tétons, les font rouler et les étirent en une torture sublime poussant ses sens au paroxysme de leur exaltation.

Emportée par sa frénésie charnelle, Solange se précipite vers le lit de tous ses désirs. Son élan est freiné par sa jupe. Rageusement elle en défait le bouton, la fermeture éclair et la fait tomber à ses pieds. C’est uniquement habillée de ses chaussures à lanières qu’elle se retrouve à quatre pattes sur le lit au-dessus du corps de Julien. Alors, telle une femelle dépravée, la belle bourgeoise en chaleur se frotte à lui ondulant comme un serpent en une danse lascive. Elle excite ses tétons contre son torse musclé, caresse son visage avec ses seins qu’elle fait ballotter sous son nez. Solange suce le lobe d’une oreille, lèche avidement le cou de sa proie, mordille sa poitrine frémissante et remonte en se collant étroitement contre la peau de son bel amant. La sueur qui couvre son épiderme se mélange à celle du jeune homme et l’unit encore plus étroitement à lui. Elle sent battre contre son ventre le bâton de chair de son partenaire puis le laisse glisser jusqu’à son entrecuisse poisseux de leurs ébats précédents et de son désir. A chaque passage, Madame Granger alterne les suçons dans le cou, les mordillements des oreilles de son amant et les coups de langue sur ses pointes mammaires. Elle souffle et gémit de désir, ses seins sont durs et douloureux. Entre deux soupirs torrides, elle murmure à l’oreille du jeune homme des mots pour l’exciter davantage et s’exciter elle aussi encore plus.

- Julien comme tu es brûlant mon Amour, j’ai envie de toi, j’aime ton odeur, j’aime le goût de ta peau, je te veux profondément en moi…

Devant ce débordement de frénésie sexuelle, Julien bande de plus en plus fort, il pose ses mains sur les flancs de sa dominatrice, suit les mouvements de son corps et cherche instinctivement à glisser son pieu douloureux dans le fourreau brûlant de cette femelle en plein émoi. Les jambes toujours entravées par son pantalon, son cerveau est à nouveau en pleine ébullition, toute raison a disparu et ce sont ses sens qui prennent possession de son esprit. Envoûté par les fragrances animales qu’exhale l’épiderme de sa partenaire, ses mains se crispent alors sur les hanches de la mère de son ami et dirige le bassin de celle-ci vers son dard prêt à se planter dans son ventre bouillonnant. La volcanique bourgeoise aussi le désire, elle veut enfin sentir cette masse de chair vibrante s’enfoncer en elle, elle veut en être pleine, remplie, être entièrement possédée par ce sexe palpitant. Les yeux fiévreux plantés dans ceux de Julien et les mains fermement appuyées sur ses épaules, Solange abaisse son bassin pour gober son bâton incandescent. Ses lèvres ruisselantes de son désir se referment avidement sur le gland frémissant du jeune homme. Son regard intense fixant toujours son amant, Madame Granger entame une danse lente et lascive pour suçoter en douceur le sommet turgescent de cette bite. Douces sensations pour l’un et l’autre des amants, arrachant de légers soupirs de satisfaction à chacun. Solange minaude en venant embrasser suavement Julien, ses baisers humides alternent avec ceux plus voraces de sa vulve sur le gland palpitant de son partenaire. Mais leurs sens exacerbés par toutes leurs caresses en réclament davantage et sans plus rien contrôler Solange s’active sur le mât de Julien et s’empale de plus en plus profondément. Son fourreau divinement lubrifié coulisse facilement le long de cette barre rigide. Les mains du jeune mâle se referment naturellement sur les hanches de sa maîtresse et la force à s’embrocher avec fougue sur son pieu bien dur. Il savoure la souplesse et le moelleux de cet écrin brûlant. Ils ne sont plus que souffles et râles de plus en plus bruyants. Le somptueux fessier de la bourgeoise en furie claque violemment sur les cuisses nerveuses du jeune homme. Lui bascule du bassin pour s’enfoncer au plus profond de la fournaise de Madame Granger à chacune de ses descentes impétueuses. Chaque percussion provoque de merveilleuses vibrations dans tout le corps de Solange jusqu’au bout de ses seins qui dansent harmonieusement sous les yeux béats de Julien. Tout naturellement ses mains quittent les hanches de son amante pour se refermer sur ses globes sensibles et il les masse et les pétrit comme il l’a vue faire quelques minutes plus tôt. Ses pouces écrasent les pointes bien dures, puis les font rouler sur ses index. La caresse maladroite et brusque du jeune homme déclenche une onde douloureuse et stimulante qui arrache des couinements de plaisir à Solange qui s’empale avec plus d’énergie sur la bite dressée de son vigoureux étalon en rut. Elle encourage son amant à la prendre plus fort, à la posséder avec ardeur. Oubliant tout de son éducation, la bourgeoise en chaleur danse comme une forcenée sur le pal qui s’enfonce en elle. La pièce est envahie de râles puissants, de gémissements tumultueux et de bruits obscènes de succion. La sueur animale de leurs ébats fougueux ruisselle sur tout leur corps et les effluves sauvages de leur union bestiale parfument la chambre. Le gourdin démoniaque fouille les muqueuses hypersensibles et percute le fond de la matrice enflammée de Madame Granger. Sa chevauchée devient folie quand Julien vrille de plus belle ses tétons entre ses doigts et propulse son pieu au plus profond de son vagin.

L’orgasme transperce soudain Solange, explosant par tous les pores de sa peau. Des cris d’assentiment s’échappent de sa bouche ouverte à la recherche d’air. Emportée par son élan ravageur, la brûlante bourgeoise en folie continue de coulisser frénétiquement sur la verge qui la taraude. Elle s’empale avec plus de force encore alors que la jouissance la submerge lui faisant perdre toute notion de réalité. Elle crie, elle geint, elle râle et couine, encourageant son amant à la posséder et à venir au plus profond de son ventre. Le dard noyé dans la déferlante de sécrétion du vagin de sa maîtresse en plein délire sexuel, Julien propulse le bassin pour trouver son propre orgasme au cœur de cette muqueuse liquide. Un torrent huileux se déverse jusque sur ses couilles, lui procurant une intense sensation de moiteur orgiaque. Sous ses à-coups la torride bourgeoise n’est plus qu’une poupée de chair ballottée comme un fétu de paille. Et pour la première fois, Julien décide de prendre l’initiative. Ramenant sa partenaire sur son torse, il la fait rouler sur le coté et se retrouve sur elle, son pieu ardent toujours planté en elle. Et comme un mâle qui saillie sa femelle, c’est avec de grands coups de butoir qu’il laboure énergiquement la grotte palpitante de Solange. Il râle furieusement cherchant de l’air pour ses efforts alors que la sueur ruisselle de son front. En écho Madame Granger l’encourage à poursuivre, l’enlace de ses bras et noue ses jambes autour de la taille pour s’ouvrir davantage aux assauts barbares de son étalon en rut. C’est alors un pistonnage bestial qu’elle subit avec ravissement jusqu’à ce qu’un nouvel orgasme la tétanise, contractant encore plus ses membres sur le corps de son vigoureux amant. Solange crie le nom de Julien, lui dit qu’elle l’aime, qu’elle veut qu’il la prenne encore plus fort, lui demande d’arrêter, le supplie de continuer à la défoncer sauvagement. Il souffle, elle gémit. Il râle, elle crie. Il la bouscule et elle soupire, il lui écrase la vulve et écrase son bouton d’amour fragile, elle le mord et le griffe. La pièce est envahie par les bruits de succion de leurs peaux dégoulinantes de sueur et par le clapotis obscène de la bite de Julien plongeant dans la fournaise liquide de Madame Granger. Enfin les feulements de tigresse de sa maîtresse et ses ongles acérés plantés dans son dos ont raison de l’endurance du fougueux étalon, c’est dans un râle profond que Julien crache tout son fluide vital au plus profond des muqueuses fiévreuses de Solange qu’une nouvelle onde orgasmique traverse en réponse aux soubresauts de la bite qui vient de la ravager et qui la baptise de son foutre.

Les deux amants ont perdu toute notion de temps et ils restent collés l’un sur l’autre. Le sexe de Julien palpite encore dans le vagin parcouru des dernières répliques du séisme qui vient de laminer Solange. Elle serre fort son amant contre elle de tous ses bras et de ses cuisses. Elle cherche à ressentir encore toute la fougue de ses assauts dans les profondeurs de son ventre. Le jeune homme ondule également du bassin pour caresser de son pieu les parois brûlantes qui se contractent petit à petit. Il ose quelques baisers dans le cou de sa maîtresse qui caresse amoureusement son dos et passe ses doigts dans ses cheveux collés par la sueur de leur plaisir. Le calme revient peu à peu dans leurs tempes et leurs poumons, Solange suçote le lobe de l’oreille de Julien et, le serrant très fort contre elle, lui murmure.

- Tu as été merveilleux Julien, tu m’as faite jouir comme une reine, je n’ai jamais connu un
tel plaisir, une telle jouissance, c’était très bien, et l’emprisonnant davantage elle poursuit, il faudra qu’on recommence encore…

Julien s’avoue alors totalement vaincu et s’abandonne entièrement aux caresses de son enjôleuse et aux doux échos de sa voix suave. Sentant son relâchement, Solange se fait encore plus tendre et câline. Ses cuisses brûlantes glissent sur les hanches du jeune homme et sur ses fesses en un ballet voluptueux. Cherchant de l’air Madame Granger penche la tête sur le coté et découvre le reflet de leurs corps nus dans le mur miroir de sa chambre. Elle sourit de la perversité de cette image. Les mouvements de ses jambes se font alors plus lascifs et voluptueux et ses mains glissent sur les épaules de son amant en harmonie avec ses membres inférieurs. La douce clarté filtrant aux travers des persiennes donne un relief sensuel à leurs corps enlacés. Solange est particulièrement troublée de se voir uniquement vêtue de ses chaussures dont elle trouve le laçage sur ses chevilles très érotique. La belle bourgeoise assouvie s’excite les sens en regardant ses longues jambes caresser les flancs de son étalon. Elle savoure la chaleur et la douceur de la peau de son amant, suit les contours de ses formes, apprécie la fermeté des muscles. Elle s’imprègne de son corps par ses yeux et par son épiderme. Elle respire son odeur de jeune mâle repu. Alanguie et rêveuse sous le corps moite de son jeune amant, la belle bourgeoise découvre le plaisir mirifique des sens. Julien savoure avec ravissement les caresses de sa maîtresse et embrasse son cou et ses épaules amoureusement. Lui aussi s’imprègne des effluves capiteuses et du goût de la peau de sa maîtresse. Leurs esprits s’apaisent dans une douce quiétude.

Une dernière contraction sourde des muscles profonds de Solange expulse la verge ramollie de son amant. Le flot sirupeux qui s’écoule alors de sa grotte apaisée, se répand sur la chair tendre de son périnée et s’insinue dans le sillon profond de sa croupe jusqu’à inonder son petit trou étoilé. La maîtresse de maison pense soudain aux dégâts sur le couvre-lit satiné. Mais ne voulant pas troubler son doux étalon, elle le fait rouler sur le coté et l’accompagne en soudant ses lèvres intensément aux siennes. Solange caresse son visage et se détache doucement de lui, laissant traîner ses doigts le long de son torse. Elle le regarde avec gratitude, ce jeune démon qui l’a faîte succomber au péché de luxure, a vraiment un visage d’ange. Avec grâce et légèreté, Madame Granger se lève et sent aussitôt le courant tiède et gluant de leurs fluides orgasmiques ruisseler de son sexe, se répandre sur la face interne de ses cuisses, là où sa peau est la plus douce et la plus tendre. Debout face à son amant étonné, elle serre instinctivement les jambes pour comprimer ses lèvres boursouflées par les assauts vigoureux de Julien. Extrêmement troublée par une telle abondance liquoreuse, la belle bourgeoise glisse une main sur sa vulve poisseuse et sent ses doigts se couvrir du cocktail de leurs humeurs voluptueuses. Le regard fiévreux, elle enfonce ses doigts davantage dans son antre ruisselant et sous les yeux stupéfiés de son jeune amant, elle se caresse l’entrecuisse en plongeant ses doigts plus profondément au cœur de la source torride de ce nectar sublime. Solange se cajole mollement, fouille son intimité détrempée avec langueur pour apprécier toute la délicatesse et l’onctuosité de chaque repli. C’est comme si elle découvrait pour la première fois sa féminité et tous les secrets de sa grotte d’amour. Sa souplesse, sa chaleur, son moelleux et toutes les vibrations que procurent ses attouchements sulfureux. De son regard intense elle transmet à son amant médusé toutes les ondes délicieuses que lui procure sa fouille, son autre main venant caresser la chair sensible de ses mamelons. Rassasiée de ces vibrations magiques, Madame Granger dégage sa main de la moiteur de son entre-cuisse et fixe ses doigts de son regard de braise, ils sont tout huileux. Elle les fait glisser l’un contre l’autre et les porte à ses narines pour en découvrir le parfum sauvage, mélange de senteur âcre et de parfum marin. Envoûtée par ses effluves capiteux, Solange laisse sa langue goûter aux saveurs animales de ses phalanges visqueuses qui finissent par s’enfoncer entre ses lèvres asséchées.

Savourant ces moments de douces caresses et d’intenses sensations de plénitude, la somptueuse maîtresse des lieux pose un regard brûlant sur son amant fasciné, puis le dirige vers dans les portes-miroirs. Elle y découvre une superbe femelle aux cheveux de feu ébouriffés toute auréolée d’un doux halot lumineux filtrant par les volets. Son reflet de possédée lubrique l’amuse beaucoup et la fait revenir à la réalité du moment. Les cheveux en bataille ou collés sur son front, le corps luisant d’une sueur érotique, les yeux cernés de plaisir et la peau imprégnée des odeurs lourdes et animales qui émanent de sa grotte ruisselante, Solange a les idées vagabondes. Soudain, c’est une évidence pour elle. Elle attrape Julien tout surpris par ce nouvel emballement de sa maîtresse. Les jambes toujours entravées par son pantalon, il manque de trébucher, ce qui fait bien rire la fougueuse bourgeoise qui a tôt fait de finir de le déshabiller. Elle l’entraîne dans la salle de bain attenante à sa chambre et le propulse dans la cabine douche avec enthousiasme. Ses chaussures rapidement délacées, elle le rejoint en se collant à lui avec empressement. Une pression sur le robinet et une eau à peine tiède et bienfaisante se déverse en pluie fine sur leurs corps fatigués. Laissant couler l’eau sur leurs visages, les deux amants profitent de cette douce averse apaisante, et savourent les éclaboussures rafraîchissantes. Une fois détendue, Solange saisit un gel douche et commence à savonner le torse de Julien. Elle dessine délicatement le contour de ses pectoraux, effleurent ses tétons minuscules, le complimente sur sa musculature en suivant les courbes de ses épaules. Ses yeux brillent en fixant le corps de son bel amant si fougueux, ses mains glissent dans son dos et viennent palper les fesses musclées du jeune homme. Ingénument elle colle sa poitrine souple contre le torse de Julien et enduit ses seins de mousse crémeuse et odorante. Solange rit et joue comme une gamine de vingt ans, elle se plaque contre son amant, se frotte à lui, féline, puis le repousse, espiègle, pour l’asperger avec l’eau de la douche. Elle plaisante et s’amuse sans faire attention à la porte de la cabine qui n’est pas refermée et, dans leurs ébats aquatiques, ils envoient de l’eau partout sur le carrelage. Puis fixant d’un regard mutin son partenaire, Solange passe le gel douche sur son propre corps. Elle frictionne ses bras, masse ses seins lourds, frotte son ventre à peine bombé, glisse enfin ses doigts dans son entrecuisse poisseux. Ses tétons se rigidifient à nouveau et ses seins se balancent harmonieusement sous ses caresses langoureuses. La somptueuse bourgeoise soulève une jambe après l’autre pour frotter ses cuisses voluptueusement. Le ballet de ses doigts sur sa peau hypnotise Julien qui ne peut détacher ses yeux des courbes merveilleuses de sa maîtresse. La mousse disparaît rapidement sous l’eau qui continue de couler. Solange se colle à son amant pour faire glisser leur peau l’une contre l’autre en profitant des dernières traces du gel parfumé. Elle lui caresse le visage et leurs bouches se soudent en un tendre et brûlant baiser. Julien enlace sa torride partenaire et la colle contre le mur en mosaïque. Leurs corps ondulent lascivement puis leur baiser se calme lentement, chacun des amants étant repus après leurs ébats de l’après-midi. Ils se séparent en douceur et finissent de se rincer mutuellement. Ils se caressent tendrement, s’échangent de petits baisers furtifs, des sourires complices et des œillades friponnes. Julien se sent enfin libre et détendu avec cette superbe femme qui l’a toujours troublé. Son émoi existe toujours mais maintenant il sait que sa déesse est accessible et lui accorde toutes ses faveurs. Les convenances n’ont plus d’emprise sur lui, il peut voir cette superbe femme mûre comme la femme de tous ses désirs, de toutes ses envies.

Au sortir de la cabine, Madame Granger manque de glisser sur le carrelage mouillé mais son chevalier servant est là pour la rattraper. Elle part d’un joyeux fou-rire, puis joue les maîtresses de maison furibondes devant cette inondation innommable. Les bras levés au ciel, le front plissé, elle jette un regard noir à son bel amant puis son visage s’éclaire d’un sourire joyeux et elle se jette à son cou. Elle l’embrasse lui reprochant amoureusement de lui faire perdre la tête et d’oublier tous ses devoirs de femme au foyer respectable. Ils rient de bon cœur des retombées collatérales de leurs jeux aquatiques. Solange attrape une serviette qu’elle tend à Julien et se couvre d’un beau peignoir couleur crème en éponge épaisse noué à la ceinture. Le jeune homme ne cesse de la contempler. Tous ses gestes sont sensuels et voluptueux, il en rassasie ses yeux à en avoir le vertige. Heureuse de voir le regard fervent de son doux amant, Solange lui rappelle de s’essuyer et se permet à son tour d’admirer tous les muscles de Julien qui roulent délicieusement sous son épiderme. Elle lui attrape enfin la main et l’entraîne une nouvelle fois dans la chambre. Elle lui ordonne de prendre ses habits au passage et l’amène rapidement vers l’escalier.

- Viens, tu dois avoir soif, moi j’ai la gorge sèche …

Une image torride lui traverse l’esprit, elle se revoit à genoux aux pieds de Julien s’abreuvant à sa verge turgescente. Une bouffée de chaleur la submerge et elle embrasse goulûment son amant en haut des marches. S’en séparant tout aussi intempestivement, Solange leur fait dévaler l’escalier pour se précipiter dans la cuisine. Deux verres, une bouteille de Perrier bien fraîche et la superbe mature épanouie désaltère sa gorge brûlante debout appuyée contre le frigo. Julien, la serviette nouée autour des hanches, boit avec plaisir dévorant toujours des yeux sa partenaire qui minaude derrière son verre et s’amuse toujours à l’aguicher. Au deuxième verre, Solange se rapproche de lui, fait glisser un doigt léger sur son torse, le complimente sur sa musculature. Son regard navigue entre les pectoraux et les yeux de son bel amant, puis se collant à lui, elle murmure à son oreille.

- Julien, tu m’as faite jouir comme personne, je veux que tu reviennes, je veux que tu me
refasses l’amour encore et encore. Dis-moi que tu reviendras, dis-moi que tu as aimé me
faire l’amour, que tu as aimé me prendre comme un sauvage. Moi, j’aime ta queue dans mon
ventre…Dis-moi que tu vas revenir…

Aguicheuse jusqu’au bout Solange se colle à son amant et se hisse sur la pointe des pieds pour lui sucer et lui mordiller le lobe de l’oreille tout en caressant son torse et ses épaules du bout des doigts, son souffle chaud balayant le cou de Julien. Elle perçoit les frémissements de sa peau et la sueur du désir qui commence à sourdre de chacun des pores de son amant. Succombant à nouveau aux charmes pervers de la sulfureuse bourgeoise, le jeune homme l’enlace et lui promets de revenir. Satisfaite, Solange se détache lentement de son bel amant. Elle caresse son visage et glisse sur son torse du plat de la main et le dévore encore de ses yeux gourmands.

Enfin ils arrivent à se séparer l’un de l’autre et se servent à nouveau à boire. C’est alors que Madame Granger constate qu’il est près de 19h30 à l’horloge de la cuisine. Elle presse alors le jeune homme de se vêtir en lui tendant ses habits puis le prend par la taille pour le conduire jusqu’à la porte. Très affectueusement elle lui cajole le dos et les épaules et lui dépose un baiser brûlant sur les lèvres en lui rappelant sa promesse avec un sourire ensorcelant. Elle lui demande le numéro de son portable en lui promettant de l’appeler rapidement. Un nouveau baiser torride avec ses lèvres qui dévorent celles de Julien totalement énamouré, et Solange pousse doucement son doux amant vers le perron. Julien dévale les marches et s’éloigne sous le regard comblé de sa maîtresse. Il se retourne, ils s’échangent un dernier signe de la main et la porte se referme doucement. Le jeune homme se dirige d’un pas joyeux vers la sortie, lorsqu’il entend le portillon grincer. Affolé il saute hors de l’allée et se dirige vers la clôture ne désirant rencontré ni Jacques ni son père. Il entend des voix discuter un peu fort, il court alors vers le mur de la rue adjacente espérant pouvoir l’escalader sans être vu. Plutôt agile, il a tôt fait de passer par dessus le mur pour se retrouver sur le trottoir de l’autre coté. Il s’éloigne alors rapidement de la maison des Granger sans se retourner. Au bout de la rue, une voiture s’immobilise.



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