Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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Sous le soleil exactement !


par Foedora29



Il fait chaud dans cette salle d'attente. Je suis folle de rage. Une crise de bonne volonté, j'ai voulu ranger l’armoire de ma chambre. Une chute de l'escabeau, un tour de reins et me voilà avec une ceinture de maintien par 30°C en plein mois d'août à l'ombre et 20 séances de kiné lombaires ! Génial ! J'attendais sagement mon tour pour me faire torturer alors que ma terrasse ensoleillée me tendait les bras. Je me déteste et je déteste encore plus Mme Franco, femme d'une cinquantaine d'années encore très séduisante pour son age, kiné certes douée mais qui massait aussi délicatement qu'une guenon. J'aurais presque préféré une consultation chez le dentiste !

La voix de l'assistante m'appelant me fit sursauter. Je la suivis dans un des salons de massage. "Comme d'habitude, mademoiselle, déshabillez- vous, installez-vous sous la lampe !" et elle quitta la pièce. Par cette chaleur, je n'avais pas grand-chose à ôter, tout juste une robe légère, je ne m'embarrassais plus avec un soutien-gorge depuis la fin juin, j'omis de recouvrir mes jambes de la serviette, préférant m'allonger en petite culotte sur la table.

C'était le seul moment supportable de la séance. Allongée, les yeux fermés, la chaleur de la lampe m'effleurait agréablement le bas des reins. Je m'imaginais sur une plage de Polynésie, sur une de ces îles privées où n'est construit qu'un seul bungalow et où l’on peut bronzer nue sans être dérangée. Je me voyais allongée sur le sable d'un blanc aveuglant mouillé par l'écume. Le soleil venait déposer sa douce brûlure sur mon corps échoué. Une légère brise rafraîchissait le littoral me faisant sensiblement frissonner. Je n'entendais que les vagues qui terminaient leur périple en me chatouillant le bout des pieds.

Des bruits de pas dans l'eau s'approchant se firent soudain entendre. Je relevais la tête, c'est mon homme qui revenait de sa baignade. Je me retournais pour le regarder venir. Il était telle une apparition divine, tout auréolé de la lumière réfléchit par l'eau ruisselant le long de son corps. Et ce corps que j’aimais tant, je l’imaginais avec ses cheveux bruns assez long que j’aimerais tortiller des heures entre mes doigts en le regardant s'endormir, d'épais sourcils surmontant ses yeux si noirs et ténébreux, son cou vigoureux, ses larges épaules, son torse, ses bras où j’adorerais me lover.

Il vint s'amuser à faire tomber quelques gouttes d'eau fraîche sur mes cuisses mais qui s’évaporèrent presque immédiatement. Je me retournais sur le dos. Il s'allongea à mes côtés. Je collais ma peau si chaude contre lui et l'embrassai langoureusement, je me désaltérais en buvant à sa bouche, je m'abreuvais de la fraîcheur de son corps. Ses bras m'enveloppèrent enfin pour me ramener sur lui. Avec espièglerie, je l'effleurai avec mes cheveux puis déversai un océan de baisers sur son visage. Répondant au son de ses caresses sur mon dos, je continuai de l'embrasser, je descendis lentement vers son cou, mordillai ses épaules, léchai le creux de sa clavicule pour y laper un filet d'eau salée. Je poursuivais ce déluge délicieux, ondulant mon corps sur le sien, appréciant chaque nouveau frisson, chaque mouvement de sa virilité, et m'attaquant à ses tétons que je fis rouler sous mes doigts, toujours en descendant.

J'étais profondément endormie à présent, mais mon corps, lui, était alerte. J'émettais autant de chaleur que la lampe au-dessus de moi. Dans ma torpeur, mon ventre me chatouillait, je me cambrais, et gémissait en imaginant tout l'amour que je donnais à mon amant irréel. Je sentais mes muscles se détendre, se relâcher sous ses mains voluptueuses et habiles. C'était tellement bon, il me frôlait, ses doigts agiles et puissants couraient le long de mes reins. La marée montait en moi tandis que les caresses amoureuses se transformaient en un fabuleux massage OUPS ! Foedora réveille toi !

J'ouvris les yeux, affolée. Je n'osais bouger. Il me fallut plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Mme Franco était derrière moi. Heureusement, elle n'a pas vu mon visage. Elle a du me trouver endormie et n'a pas voulu me réveiller. J'étais honteuse, je me sentais trempée, j'espère qu'elle ne s'en est pas rendue compte. Cependant je m'étonnais de la délicatesse de ma kiné. Je restais interdite pendant qu'elle continuait son oeuvre.

Partant des épaules, au milieu des omoplates, elle effectuait avec ses paumes des cercles en redescendant doucement vers le milieu du dos, au niveau de ma cambrure. Puis, elle continua à descendre vers le creux de mes reins en appuyant avec ses deux pouces. Arrivé là, elle abaissa ma culotte légèrement pour s'occuper de mes lombaires. Ensuite elle se mit à ma droite pour terminer par les côtés.

J'ouvris sensiblement les yeux. Ce n'était pas elle ! J'aperçus un homme, plutôt bien bâti, jeune, châtain foncé. Il me semble l'avoir déjà croisé dans le cabinet. C'est un autre kiné, je crois. J'étais figée, je ne savais comment réagir. J’aurais pu me lever et lui demander des explications mais l'inconvénient majeur de ma nudité et le fait que je ne pourrais pas lui cacher longtemps mon émoi me fit pencher vers la deuxième solution : rester sagement à attendre, comme si je ne m'étais pas réveillée, et le laisser terminer son exercice de style sur mon corps en ébullition. L'idée ne fit que m'exciter d'avantage.

Mais que se passait-il donc dans la tête de Monsieur Moreau, le kiné ? Allez savoir… justement, on dirait que c’est votre jour de chance :

"Monsieur Moreau", fit l’assistante dont la tête était visible par l’entrebâillement de la porte de mon bureau, "votre rendez-vous de 19h est en salle 2 : mademoiselle Jones, patiente de Mme Franco, douleurs lombaires suite à une chute d’un escabeau" lut-elle, "je vous ai laissé une copie du dossier dans la salle". "Merci, mathilde" fis-je. Elle ressortit. Je me levais nonchalamment de derrière mon bureau. J’avais hâte que cette journée se termine, en vérité, malgré la climatisation, la chaleur devient vite étouffante dans les salons. Allons en finir avec cette dame et je rentrerai prendre une bonne douche !

Je frappe brièvement et ouvre la porte de la salle 2, "Bonjour Mlle, je suis M. Moreau, je vais remplacer Mme Franco qui a dû s’absenter", récitai-je en me préparant et en fouillant dans le dossier.

Le silence me fit relever la tête. Une fleur, rosie par la chaleur, était déployée sous la lampe. Je m’approchais et je compris pourquoi elle ne répondait pas. Curieux, je continuais à m’avancer. Elle dormait tranquillement, la belle, un bras replié sous la tête et l’autre main ramassée en poing à côté de son visage angélique à moitié recouvert par son épaisse crinière de cheveux couleur fauve. Mais je la connais, je l’ai déjà croisé dans les couloirs. Je continuais de l’observer. Vision ravissante que ces courbes, ces monts et ces vallées, la cambrure de ces reins, ces hanches généreuses, elle était grande et élancée.

Ce fut un plaisir de commencer à travailler. Tout en douceur, je posais les mains sur les épaules de cette inconnue assoupie. Sa peau ! Tantôt du velours, tantôt de la soie glissant sous mes doigts, j’accentuais mes mouvements, je faisais du zèle, certains passages s’apparentaient plus à des caresses. Elle se mit à gémir et à bouger. Je compris quelle rêvait, je ne sais pas de qui mais elle avait l’air d’être bien. Imaginer cette demoiselle dans les poses les plus impudiques me mit dans tous mes états. Je m’arrêtais pour la laisser changer de position et souffler un moment. Elle allongea son bras le long de son corps, je vis la naissance de son sein, rond et ferme.

Ce petit jeu commençait à m'embraser sérieusement. Je la caressais franchement maintenant, ma bouche était sèche, jalouse de mes mains. J’observais les réactions sur son corps, sur son visage. Je sentis sa peau frissonner quand mes doigts effleurèrent ce sein à demi dévoilé, un sourire se dessinait sur ses lèvres charnues. Dormais-t-elle encore à cet instant ? Je n’en étais pas sûr. Je ne savais plus. Je pris mon courage à deux mains et continuais mon exploration. Mes mains glissèrent doucement vers les globes de ses fesses… pas de sursaut, très bien ! Qui ne refuse pas consent. Le professionnel repris le dessus sur l’homme. Je massais convenablement ses fesses, les écartant un peu plus à chaque fois. Etait-ce l’odeur de son intimité que je sentais ? J’aurais voulu m’approcher pour m’en assurer mais c’en eut été trop pour moi. Mon pantalon commençait à devenir trop étroit. L’agréable érection du début était devenue affreusement douloureuse, mon coeur battait dans mon membre gonflant à chaque fois un peu plus.

Après avoir huilé de nouveau mes mains, je descendis vers ses cuisses. Réaction immédiate, surprise, ses lèvres s’entrouvrent et elle lâche un "hummm." adorable. J’étais fixé : elle ne dormait pas ! J’alternais les frôlements, les massages énergiques, sur l’arrière de ses cuisses, l’intérieur de ses genoux. Je lui massais à présent la plante des pieds. La coquine séparait sensiblement ses jambes et cambrait les fesses, m’invitant à venir éteindre le feu que j’avais allumé. J’obéis. Je remontais vers le mont des merveilles.

Prudemment, je poursuivais de douces caresses d’une main le long de ses jambes, je posais mon autre main sur son dos si chaud, puis je risquais un baiser au creux de ses reins. Ma langue butinait, remontait le long de son dos, tandis que je me rapprochais de son entrecuisse, brûlant tel un geyser. Sa respiration changea, comme si elle retenait son souffle pour ne pas gémir. Bien que la sachant réveillée, je continuais de la toucher, de la goûter avec précaution. J’aimais son odeur mêlée à celle de l’huile de massage à la lavande.

Mes doigts se posèrent doucement sur ses autres lèvres à travers le tissu humide. Je marquais une pose, son corps se soulevait plus haut, plus fort. Elle replia jambe doucement contre elle, m’offrant une vue et une voie royales. Lors d’un doux massage, je découvris ses lèvres tout aussi charnues que celles que je pouvais voir, son bouton durci, je devinais l’entrée béante de son nid d’amour. J'osais insister sur ce point, mimant une introduction. D’un déhanchement, d’un soupir, elle approuva.

J’aurais voulu, la rejoindre, m’allonger avec elle sur cette table et rêver avec elle, lui faire l’amour les yeux fermés comme elle-même s’entêtait à les garder. J’écartais la fragile barrière et lui offrit deux doigts. Elle ne pu retenir un léger cri. Je voyais ses sourcils se froncer. Je hâtais quelques vas et viens en son antre consentant, ruisselant tandis que je lui malaxais le seul sein que je pouvais. C’était scandaleux, honteux, tellement bon. La belle se dévergondait, se cambrait, râlait doucement, les yeux toujours clos. Elle se recouvrit d’une légère couche de sueur avant de se contracter sur mes doigts. Je la vis se mordre violemment la lèvre. Magnifique, de voir une femme jouir, sans retenue et sans fausse pudeur.

Je posais ma main délicatement sur sa tête et je lui donnais un tendre baiser tout près de l’oreille. Je ne pus m’empêcher de lui chuchoter : "La séance est terminée mademoiselle, j’espère que cela vous a détendu". La tension retomba doucement, en tout cas pour elle. Ma tension à moi, je m’en occuperai plus tard, chez moi sous la douche. Je la laissais reprendre ses esprits, allongée sur la table et m’éclipsait en silence.

Eh bien ! Quelle surprise ! Ce jeune kiné était plein de pensées coquines… Quel bonheur !

J’attendis que la porte soit refermée pour pousser un long soupir de soulagement. J’étais liquéfiée. Je me relevais tant bien que mal, manquant de tomber tellement mes jambes peinaient à me porter. J'enfilais maladroitement ma robe et passais un moment devant la glace pour m’arranger. La roseur de mes joues me surprit. Mes yeux n’étaient plus les mêmes. Mon regard était vide, serein, empreint de douceur comme après un plaisir intense. Je souris à cette image avant de quitter la pièce. Je ne le revis pas dans les couloirs du cabinet, c’était un soulagement et en même temps un regret. Enfin, j’aurais sans doute l’occasion de le revoir… Il me restait encore 9 séances.



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