Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
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Fragments retrouvés


par Soleil et Sublum



Quelques lettres retrouvées parmi tant d’autres, perdues à jamais…


Chère Emilie,

Cela me rappelle la première fois que je t'ai vu, dans ce champ derrière chez toi. C'est vrai que ce jeune homme du feu était beau gosse et je comprends que tu ais pu craquer sur lui. Pourtant ça me faisait drôle de te voir, nue, possédée par un autre. J'étais, dans le même temps, excité de te voir dans une telle intimité mais aussi terriblement jaloux et trahi même si tu ne m'avais rien promis. Je crois que quand tu m'as vu, tu t'es mise à jouir encore plus fort ou était-ce une impression. J'étais troublé.

Si tu te souviens, j'ai sorti mon sexe pour te montrer l’état dans lequel tu m'avais mis et pour profiter de toi par mes caresses, malgré tout. Je ne sais pas ce que tu as dit à ton pompier à ce moment là mais il est parti si précipitamment alors qu'il était paisiblement allongé à coté de toi. J'ai cessé de me donner du plaisir quand tu t'es approchée de moi et que tu as pris le relais avec ta bouche. Je sentais déjà que je te pardonnais, que je te pardonnais très fort. Ta main tenait mes bourses délicatement dans leur creux, ce qui décuplait mes sensations. Ta bouche allait et venait sur mon gland, le mouillant de ta salive. Au loin, je regardais si personne n'arrivait mais je crois que toi, à la hauteur où tu étais, personne n’aurait pu te voir.

Quand tu fus repue de ma queue, tu m'attiras contre toi et nous nous allongeâmes à même le sol. C'était mon tour de te chevaucher et toi tu aimais cela, déjà prête à recevoir ton nouvel orgasme.

Je t’embrasse.





Cher Fabrice,

Mon bel amant, c'est vrai que j'adore sentir ton gland, ta queue toute entière dans ma bouche, entre mes lèvres câlines...et j'avoue qu'à cet instant même je me fichais pas mal de savoir si quelqu'un nous regardait ou non. Cet homme, cela m'avait trop excitée que tu me regardes avec lui et j'avais encore très faim de toi et de l'énergie à revendre pour te satisfaire...

Bien sur que j'aimais cela que tu me chevauches et j'aime toujours d'ailleurs, en douterais tu?

Il n'y avait plus qu'une chose dans mon esprit quand nous nous sommes retrouvés, là par terre, dans cette herbe un peu piquante, je n'avais plus qu'une envie...te laisser faire, m'abandonner, savourer, jouir dans tes bras, sous tes yeux, plus rien d'autre ne comptait, c'est fou ce que le désir peu nous faire oublier tout ce qui nous entoure...autant, pour que je m’en souvienne, ce beau pompier n'était pas loin, en train de nous regarder faire l'amour et d'attendre son tour à nouveau, en se caressant…

Mais ne me vois-tu pas là, tout contre toi ? J'avais même laissé ma robe (la rouge, tu sais) glisser par terre puisque tu avais envie de me l'ôter. Tu m'avais un peu aidée d’ailleurs, en ouvrant la fermeture jusqu'au bas de mes reins, coquin que tu es...

Ma poitrine s'était déjà durcie sous ton regard plein de désir…

Etrange aussi que j'ai encore envie de lire ces mots, de t’entendre raconter d'autres de nos souvenirs que toi seul connais, d'en savourer les détails, de me laisser emporter, de m’en caresser...et toi tu me fais languir, c'est cruel.

Je ne t’embrasserai pas, pour cette fois.





Chère Emilie,

J’ai senti de la nostalgie dans ta dernière lettre. Comment faire pour que tu te sentes mieux ? Tu sais, j'ai adoré cette vision de toi sur le piano, une certaine soirée de juillet. C'était un moment incroyablement érotique pour l’homme que je suis. Tu l'avais compris, impossible de me concentrer sur la partition. Les fausses notes se multipliaient tandis que mon regard s'attardait sur ton sexe offert, prêt à jouir. Je jouais cette douce mélodie composée pour toi et pour toi seule. En fait, je n'avais qu'une envie c'était de plonger ma tête entre tes cuisses chaudes et humides et d'y enfouir ma langue jusque dans les moindres recoins. J'aime cela goûter ton sexe, à la recherche de quelques effluves de ta vanille, me glisser dans des endroits secrets et intimes pour en recueillir toute la saveur.

J’aimerais sentir à nouveaux tes cuisses, incontrôlables, se presser contre mes joues. J’aimerais encore sentir tes mains me repousser et m'attirer dans le même temps. J’aimerais t'entendre jouir sous mes caresses osées et t'abandonner aux plaisirs sensuels de ma bouche.

Emilie, j’ai peur que tu sois dans l’obligation de m’embrasser, après cela.





Cher Fabrice,

Dans cette soirée de juillet, je m’y replonge avec délice car t'embrasser, là, à ce stade de notre relation, n'est pas un devoir mais un plaisir, un plaisir des sens. Ce baiser là se veut passionné. Je goutte ainsi sur tes lèvres la saveur de mon propre miel, abondant. Ce baiser là fait monter mon désir d'un cran. Souviens-toi. Je descends du piano, debout, tout contre toi. Mes mains, petites mains courent sur ton corps. Mes lèvres glissent sur ta peau et cherchent, l'air de rien, à rencontrer ton sexe. Le désir se fait plus fort encore au contact de ta queue, dure et tendue, sur mes lèvres. Ma bouche chaude t'aspire, te suce, te savoure, ma main gauche rejoint elle aussi ton sexe pour t'offrir plus de plaisir encore, subtile alternance de mes lèvres, de ma langue coquine et de ma main qui se fait plus pressante. Il n’y a pas de mots pour décrire le plaisir que je prends.

Tu pourrais croire que je suis soumise, ainsi par terre, à genoux, à te sucer pourtant, je suis maître de toi. Tu es si vulnérable ainsi, cela me rend folle, m'excite plus encore... mais j'ai envie d'autre chose, ne pas te faire jouir trop vite, te faire patienter avec plaisir, me faire désirer et que tu chavires avec moi. Tu sais quoi ? J'ai envie que tu me prennes là, sur cette petite table basse, devant moi. Ma poitrine, pleine de désir et d'envie se dresse fièrement devant toi, j'ai aussi envie que tu la goutte, rien que d'y penser elle se durcie un peu plus.

Alors oui, je t’embrasse.






Chère Emilie

Ce soir, pendant le repas, je repensais à notre sortie au cinéma près de chez toi. C'était déjà il y a quelques semaines à peine, après notre première rencontre. Je me souviens que nous n’avions pas froid aux yeux. Heureusement qu’il n'y avait presque personne dans la salle. Ils auraient pu nous faire jeté dehors si, par malheur, ils nous avaient vu faire. Je ne pourrais pas te raconter le film. Je n'en ai pratiquement rien suivi tant j'étais troublé par ta présence envoûtante d'érotisme, si près de moi, dans la pénombre.

Le moindre de mes sens était en alerte, essayant de deviner ce que tu faisais. Cela n’a vraiment dérapé que lorsque, dans ma bouche, tu as glissé tes doigts recouverts d'une certaine humidité que j'avais reconnue. Par la suite, je n'ai plus débandé. Même après le générique, je ne savais pas comment me lever sans que l'on me voit dans cet état d'excitation gênant.

J’aimerais tant que tu me racontes, encore, cette surprise que tu m’avais préparée et aussi, la suite de notre film dont je rougis à me rappeler.

Baisers volés




Cher Fabrice,

Ce soir là au cinéma, j'ai mis ma longue robe rouge, comme tu le sais, longue et ample ce qui laisse une très grande facilité de mouvement. Je la mets d'ailleurs encore ce soir. Je te le dis pour que tu puisses m’imaginer. Je t'avoue qu'avant même d'y être, au cinéma, j'avais déjà en tête ce que j'y ferais pendant que toi tu serais tranquillement installé à mes côtés, sans même me toucher, juste me désirer...

J'avais choisi deux places tranquilles, mais sans être isolée bien qu'il y ai peu de monde ce soir là. Prévoyante, comme je le suis souvent, je n'avais pas mit de string, enfin si, mais dans mon sac, pour après la séance. Pour te faire plaisir, j'avais même laissé ma poitrine libre dans cette jolie robe décolletée à souhait.

J'avais la sensation que tu pouvais me voir faire, même dans le noir, cela m'excitait beaucoup. J'ai rapidement senti cette chaude humidité s'échapper d'entre mes cuisses. Il faut dire que j'avais déjà remonté ma robe depuis un moment, ma main se posant sur mon petit bouton tout durcit. C’est pourtant ta main que j’imaginais à cet endroit précis. Ma fleur était délicieusement ouverte et humide, je ne savais pas trop si tu avais conscience de ce que je faisais. Te faire goutter mon doigt pouvait t'y aider je croyais bien. Tu as semblé reconnaître tout de suite cette consistance bien particulière au goût indescriptible. Tu avais l'air d'aimer. J'ai joué un peu de mon doigt sur ta langue puis tes lèvres....

Je t'ai abandonné là. J'imagine que cela avait du follement t'exciter de me savoir en train de me caresser. J'aurais voulu que tu viennes me fouiller avec ta douce langue, mais dans ce cinéma, les rangées étaient trop étroites.

J'ai continué ainsi, à me caresser tout au long du film, sans même le regarder, sans cesse au bord de la jouissance, à me retenir et me contrôler. Je voulais le garder pour toi. Je voulais te l'offrir cet orgasme libérateur qui viendrait me prendre et me faire chavirer dans l'autre monde, celui du plaisir !

A la fin du film, tu étais tout gêné. Tu bandais si fort que tu ne savais plus où te mettre. Je t'ai donc entraîné dans les toilettes, une deuxième séance allait commencer, nous allions être sans doute tranquille. J'avais trop envie de toi, de te faire l'amour, de sentir tes mains sur mon corps, de te goutter, te donner du plaisir, d’en prendre aussi....

Je t’embrasse, tu le sais.




Chère Emilie,

J’étais étonné l’autre jour en recevant ta lettre. Alors, réellement, tu ne te souviens plus pour notre escapade ? Eh bien, je vais te la raconter et tu ne pourras que te souvenir car un truc pareil, cela ne s'invente pas.

Je me promenais dans la forêt que tu affectionnais tant et où je savais pouvoir te rencontrer quand, par chance, je t'ai aperçu au détour du chemin. Comme à chaque fois que je te vois, mon sang se met à bouillonner et un désir irrépressible s'empare de moi. Ton corps connaît le langage secret de mes envies et il ne se lasse pas d'en jouer. Et puis toi, effrontée, qui me montres quel joli string tu portes sous ta jupe. Ce n’était pas celui que je t’avais offert, mais un autre, un nouveau. Tu sais comment me rendre fou et tu sais aussi que cela ne se fait pas. Alors, peut-être, fais-tu seulement semblant de ne pas te souvenir ? pour que je te raconte encore et encore à quel point tu me faisais bander ce jour là, comme tant d'autres.

Un de mes moments préférés, pourtant, était quand tu étais allongée dans l'herbe, la tête posée sur mes genoux. Je caressais ta poitrine chaque fois que les gens quittaient notre champ de vision, avant que d'autres n'arrivent. Profitant d'un effet de surprise, je t'ai retiré - je pourrais presque dire arraché - ton string et l'ai lancé très loin. Tu t'es débattue, coquine, alors que tu aimais cela. Mon excitation était telle que je t'aurais violée sur place. Oui, là, devant les passant. Tu l'aurais bien méritée. Et puis, voilà quoi, j'avais envie de voir ton si joli sexe, de la câliner.

Nous avons cherché un endroit plus intime. Il n'y en avait pas beaucoup. Finalement, je suis rentré avec toi à ma voiture pour y prendre une couverture. Nous nous sommes allongés juste devant et je t'ai prise sur le sol, ce qui a semblé te plaire beaucoup. Je n'ai pas vu si des gens étaient passés. Le risque était grand que l'on nous surprenne comme à chacune de nos folies de l’instant. Comme je savais que tu devais repartir alors c'était maintenant ou jamais.

Emilie, j'ai adoré te pénétrer en pleine nature ! C'était si agréable. Tes seins aux courbes délicates, tes fesses aux formes envoûtantes, un délice... J'espère que nous aurons d'autres moments aussi intenses.

Emilie, comme je regrette de ne pas t’avoir vu que la plage l’autre jour. Je n’arrête plus d’y penser. Où avais-je donc la tête ? Tu étais si proche de moi et je t’ai manqué.

Je t’embrasse et me languis de toi.




Cher Fabrice,

Etrange que tu ne m'aies pas vu sur cette plage, dans mon maillot deux pièces que j'affectionne particulièrement, il est si sexy et sensuel sans être vulgaire, tentant parait-il.

Mon corps, cet objet de ton désir, te manquait tant, et tu aurais voulu quoi, me faire l'amour dans le sable fin ? Il n'y a bien que dans les rêves que l'on puisse le faire... Ces petits grains s'invitent un peu partout et c'est fort désagréable, alors nous allons dire que je t'y ai retrouvé sur cette plage, au moment du couché de soleil. Comme par magie nous étions ensemble, personne pour nous déranger, juste nous deux, tranquille en apparence, mais bouillonnant de désir intérieur. Nous étions là, allongés l'un contre l'autre, nus sur le sable encore chaud du soleil de la journée, nos corps chauffés et je t'ai fait l'amour, avec tendresse et passion, force et douceur, changeant régulièrement de position et de vitesse dans mes mouvements, te faisant patienter, t'impatienter même, te rendre fou de désir, je crois que c'était mon but....et la jouissance fut divine.

Pour en revenir à ta dernière lettre. Je ne sais pas si des gens sont passés et nous ont vu pendant que tu me prenais là par terre, à côté de ta voiture et je t'avoue que je m'en moque. De plus, comme moi je ne les avais pas vu, cela m’était encore plus égal. J'ai juste savouré le moment que tu m'offrais, être prise là, comme cela, était très excitant, c'est vrai. Comme tu le vois, je m’en souviens et j'ai apprécié aussi ce moment là qui compte pour toi. En y repensant, j'ai une soudaine et forte envie... mes petits doigts vont être dans l'obligation de me satisfaire, ils ne savent pas me résister eux non plus... Je crois même que je vais rester là, devant cette lettre car mon siège est très confortable et permet bien des choses, surtout lorsqu’on est seule comme je le suis ce soir !

Je t'envoi un baiser doux et coquin, emplis de mes jeux solitaires....


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