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Entre le bureau et la photocopieuse


par Tanganistika



Ce matin là, j'étais arrivée bien tôt au travail. Une réunion très importante allait se tenir à 10 heures tapantes et je devais finaliser mon rapport de présentation dont les derniers éléments ne m'étaient parvenus que tard dans la soirée.

Un mélange de stress et d'excitation me rendait fébrile, puisque je devais conduire cette réunion décisive. Pour ajouter de la conviction à mon discours, j'avais revêtu ma tenue de combat : tailleur cintré lie de vin, avec jupe mi sage mi coquine, arrivant juste au dessus du genou, mais fendue sur le devant jusqu'à la moitié de la cuisse gauche, chemisier crème, escarpins à bride et bas noirs. Je me sentais conquérante.

A cette heure matinale, six heures à peine, l'immeuble était désert et je m'affairais à peaufiner ma présentation PowerPoint. Voilà, j'avais terminé ! Il ne me restait plus qu'à aller photocopier quelques graphiques et schémas significatifs et à "répéter" ma prestation.

Quelle ne fut pas ma surprise quand, me dirigeant vers le local de reprographie, je me retrouvai nez à nez avec un véritable Adonis en bleu de travail. J'en laissais tomber mes dossiers et restais bouche bée. Cet homme était superbe, un mélange de dieu grec et de chippendale genre publicité pour une marque de soda light qui passait sur les écrans il y a quelques temps !

Bon sang ressaisis-toi, tu dois ressembler au loup de tex Avery version féminine !

- Bonjour Madame, j'ai reçu un appel pour venir dépanner l'ascenseur en urgence avant l'ouverture des bureaux !

- Bonjour, ah oui... Ce maudit ascenseur ne fonctionne que quand il en a envie !" Répondis-je le rouge aux joues et la voix chevrotante...

Mon esprit carburait à plein régime... "Ce type était vraiment des plus canons, allons, ça serait pas mal pour déstresser, une petite séance de jambes en l'air avec cette gravure de mode... Non, enfin, tu ne peux pas faire ça, au bureau en plus... Mais si, voyons il n'y aura personne avant une bonne heure et demie..."

Tandis que je tergiversais, le bellâtre me toisait des pieds à la tête et un petit sourire naissait à la commissure de ses lèvres... Se pouvait-il qu'il pense à la même chose que moi ?

Une joute silencieuse commença. Je le regardai dans les yeux, il mata ostensiblement mes cuisses. Je me baissai pour ramasser mes papiers, il m'aida à me relever... Je le frôlai pour aller jusqu'à la photocopieuse, il réprima un frisson.

J'entrepris mon travail de reprographie, me cambrant un peu plus que nécessaire, feignant de l'ignorer, mais sentant sa présence toute proche.

Je m'arrêtai en sentant son souffle chaud sur ma nuque... Frissons... Et, de façon plutôt rude, il posa ses deux mains en coupe sur mes seins, se colla contre mon dos et entreprit de me dévorer le cou. Décharge électrique... Ce fut le signal. Une espèce de frénésie s'empara de nous. Tout se passa très vite, dans une espèce de semi conscience. Je l'entendais qui me murmurait "J'ai bien compris ce que tu veux, et tu vas l'avoir !" Je répondis par un gémissement alors que sa main droite avait quitté ma poitrine pour se diriger sans autre forme de manière vers mon entrejambe, se frayant un passage sous la ceinture de ma jupe jusqu'à mon sexe. Il avait des mains épaisses, décidées. Ses doigts glissèrent le long de ma fente et il poussa un grognement de satisfaction en constatant que j'étais déjà trempée. "mmm... ... j'en étais sûr !"

Il me retourna sans ménagement, je lui faisais face désormais et pus également juger de son état d'excitation à la bosse qui déformait sa salopette. J'y posai une main ferme et la palpai au travers du vêtement. N'y tenant plus il dézippa sa fermeture éclair, libérant d'un coup cette turgescence magnifique de virilité. Il était vraiment très fort, incarnation du mâle devant laquelle j'étais réduite à l'état de femelle.

Il me souleva aussi facilement qu'il l'aurait fait d'un fétus de paille. Je sentis alors la puissance de ses bras, de son torse dont les muscles saillaient sous les vêtements. Il me posa sur la photocopieuse et écarta mes jambes d'un coup sec. "Mmm... très jolie..." J'avais déjà le souffle court et le regard trouble, je lui murmurai "Prends-moi, vite !"

Il ne se fit pas prier, écarta délicatement mon string et passa une langue large appuyée et gourmande le long de ma chatte pour tout préliminaire. Il se redressa ensuite, sortant un préservatif de sa poche pour s'en couvrir prestement et plaça son gland à l'orée de ma grotte pour en caresser les pourtours et l'entrée. J'étais comme folle, dans un état second...
"prends-moi, allez, par pitié, prends moi !" Il me lança un regard où se lisait le désir, le défi, le triomphe d'être sur le point de posséder ce qu'il considérait sans nul doute comme une "bourgeoise"... Et... Ohhhhhh.... Il me pénétra d'un coup, jusqu'à la garde.... Je vacillai, des papillons devant les yeux... Il était en moi, me remplissait, mais ne bougeait pas. Je contractai les muscles de mon intérieur pour masser ce membre qui me comblait, et de façon incontrôlée mon bassin allant à la rencontre du sien entrepris un va et vient d'abord lascif puis de plus en plus intense et rapide.

C'est lui qui craquait maintenant, je le sentais, il commença à me pilonner, sa main se glissa dans l'intervalle pour titiller mon bouton... Le plaisir me submergea, véritable feu d'artifice qui déclencha sa jouissance. Mes petits cris s'unirent au grognement étouffé qu'il poussa, le visage enfoui dans mon cou.

Nous restâmes un court instant ainsi, imbriqués, palpitants, haletants... Il se retira doucement, et me prodigua le plus doux des baisers, contrastant avec la brutalité primale de l'acte qui nous avait unis quelques secondes auparavant.

Ayant repris son souffle, et pendant que j'arrangeais mes cheveux en bataille, les joues en feu, il me dit en souriant "Au revoir M'dame, et... Au plaisir !!!"

Quelques heures après, ma prestation fut applaudie par les participants de la réunion... J'avais fait montre d'une assurance et d'une conviction hors du commun. Je remerciai alors modestement mon auditoire, en souhaitant ardemment que si une telle occasion venait à se reproduire, l'ascenseur serait de nouveau en panne ce matin là...

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