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Rat de bibliothèque


par chevesnecavernicole



- "Pfffffffff marre de cette recherche!"

Cela faisait des semaines que Lucius travaillait tous les soirs jusqu'après minuit à la bibliothèque afin de terminer sa thèse à temps. Quelle idée de prendre un sujet trop général au sujet des "chevaliers paysans de l'an mille au lac de Paladru"!? (aucune offense au véritable auteur de cette thèse).Il devait ainsi travailler dans la pénombre et la poussière de cette bibliothèque austère et mal chauffée, le plus souvent seul ou seulement entouré de quelques fantômes errants autour de lui dans un murmure de frottement de vêtements.

Combien de fois s'était-il imaginé debout au milieu de cette grande table de chêne en train de hurler ce qui lui passait par la tête, faisant sursauter et défaillir la vieille bibliothécaire qui plongeait du nez au dessus de son bureau?

Sa seule distraction était l'apparition sporadique d'une jeune femme qu'il n'avait jamais vue ailleurs sur le campus jusqu'à maintenant et qui passait quelques heures par semaines le nez dans ses bouquins sans prêter attention à ce qui se passait autour d'elle, tant fut qu'il se passa quelque chose. Au bout de quelques temps Lucius se surpris à rêvasser en l'observant pendant de longues minutes, sur quoi il se replongeait dans ses lectures, les joues rouges de se rendre compte qu'il se laissa distraire par cette inconnue.

Mais il remarqua vite que cela lui arrivait de plus en plus souvent, et qu'il délaissait de plus en plus son travail afin de détailler l'inconnue qui se trouvait à quelques tables de lui. Il décida même de troquer sa place habituelle contre une place d'où il pourrait mieux l'observer, face à elle et un peu de côté, afin de la voir sans qu'elle puisse capter son regard si elle redressait subitement la tête.

Ainsi dès le lendemain il s'assit à cette place stratégique, travaillant de moins en moins et se languissant de plus en plus de cette inconnue, qui dans son esprit devenait de plus en plus une belle inconnue. Mais son attente dura plusieurs soirs car il ne la vit pas durant plusieurs jours. Il fini même par passer ses soirées la tête en l'air sans travailler mais seulement à surveiller l'arrivée de sa muse (elle occupait toutes ses pensées et toutes ses nuits) mais elle se faisait attendre et il se languissait d'elle de plus en plus.

Il finit même par avoir des pensées de plus en plus déplacées à son égard alors même qu'il n'avait jamais vraiment pu voir son visage ou deviner la courbe de son corps sous ses vêtements. Mais elle était devenue dans son esprit une jeune femme au visage parfait, si doux, avec un regard clair et profond qui exprimait tous ses sentiments d'un simple clignement des paupières; un corps fin, fragile, au courbes atténuées d'une jeune fille menue, qui laissait deviner sous ses vêtements des petits seins ronds et fermes, un petit ventre plat et des fesses rondes comme des melons et douces comme le coton. Elle était devenue son fantasme en l'espace de quelques soirées passées à l'attendre, sans même qu'elle le sache ou eusse pu le deviner.

Un soir à bout d'espoir il s'apprêtait à partir, ne pouvant se concentrer sur son travail à trop penser à elle lorsqu'il surpris un léger mouvement sur sa droite, un froissement d'étoffe suivi du bruit d'un fauteuil que l'on déplace afin de s'y asseoir. Il était trop nerveux pour tourner la tête dans cette direction, trop apeuré de ne pas l'y voir. Au bout de quelques secondes, n'y tenant plus, il glissa son regard vers elle et fut envahi de bonheur lorsqu'il la reconnu. Elle avait le regard rivé sur lui, une expression d'étonnement sur le visage, et une lueur maligne dans le regard. Il se rendit alors compte qu'il affichait un sourire de dément et qu'il pourrait facilement passer pour un obsédé ou un psychopathe, mais cette lueur dans le regard lui fit espérer bien des choses. Il rougit néanmoins et replongea dans sa contemplation de sa table, alors qu'elle affichait un petit sourire en coin et un petit pétillement dans les yeux.

Elle était donc assise face à lui, un peu de côté, à deux ou trois tables de lui, et il s'aperçu qu'ils n'étaient plus que tous les deux dans cette grande salle, et malgré les tables qui les séparaient, il pouvait deviner une grande partie de sa personne, mais n'osait plus la regarder de peur qu'elle ne le surprenne encore.

Les dernières heures s'écoulèrent ainsi, à jeter des petits regards discrets mais pas autant qu'il l'aurait voulu. Mais au dernier coup d'oeil il s'aperçu qu'elle n'était plus là, elle s'était levée et avait disparu sans bruit.

Il attendit le lendemain soir avec impatience, et lorsqu'il arriva à la bibliothèque elle était déjà là, et s'était installée à la table juste en face de sa place habituelle à lui sans aucun obstacle possible entre eux. Il tenta de capter son regard mais elle ne sembla même pas remarquer sa présence. Il choisit donc de l'ignorer également et avec une étonnante aisance il s'absorba dans l'étude des chevaliers paysans. Au bout d'une heure de lecture il leva la tête dans la direction de la jeune femme (dans son esprit elle s'appelait Marie) et comprit avec ravissement qu'elle était vêtue d'une jupe sous son long manteau qu'elle avait gardé contre le froid qui régnait en ces lieux. Mais absorbée par son travail elle ne remarquait pas que son manteau s'était entrouvert et laissait voir sa jupe, ses longues jambes minces et laissait deviner la naissance de ses cuisses qu'elle avait tendance à laisser écartées. Quelques minutes plus tard la vue sur son intimité devint quasi totale,! comme si elle ignorait totalement comment elle était vêtue et où elle se trouvait. Elle paraissait vraiment concentrée dans ce qu'elle faisait, mais cela ne faisait qu'ajouter au plaisir de pouvoir l'observer sans qu'elle ne s'en rende compte. Lucius pouvait ainsi voir les cuisses blanches de Marie jusqu'à la culotte de dentelle blanche qui cachait ce sexe qu'il imaginait si doux et au goût si suave.

Il continua observer son entrejambe pendant plusieurs minutes, jusqu’au moment où ses cuisses se refermèrent précipitamment, et il aperçut alors qu’il s’était fait surprendre encore une fois et compris au regard et à la couleur écarlate de Marie quelle était confuse, outrée et très gênée de s’être ainsi dévoilée. Mais il aurait encore été plus surpris sil avait pu lire dans ses pensées au même moment car passé l’effet de surprise elle se rendit compte que la situation ne lui déplaisait pas tant. C’est pourquoi, tout en le surveillant du coin de l’oeil, et un peu honteuse de se comporter ainsi, mais très émoustillée par le jeu, elle écarta lentement, par petits pas, ses cuisses d’où remontait une douce chaleur jusqu’à son ventre. Honteux lui aussi de son audace, Lucius évitait depuis plusieurs minutes de regarder dans la direction de sa muse, mais n’y tenant plus il osa glisser un regard et fut sidérer de la vue quelle offrait sur son intimité, les jambes mi écartées, laissan! t découvrir au dessus des cuisses, malgré le peu de lumière des lieux, sa petite culotte dans laquelle maintenant il désirait se perdre. Il sentit la jambe de son pantalon se durcir devant ce spectacle et essaya timidement de le dissimuler en se tortillant sur sa chaise, ce qui ne fit qu’attirer l’attention sur lui et sur la bosse de son pantalon que Marie ne pouvait pas ne pas voir. Ils étaient ainsi à égalité, autant gêné et émoustillé par la situation.

A cet instant leurs deux esprits créaient des images dont ils avaient eux mêmes honte, n’étant pas totalement novices en la matière, mais le peu d’expérience qu’ils en avaient tous les deux freinait leur assurance et les empêchait d aller plus avant. Ils s’imaginaient pourtant dans des positions identiques, partageant les mêmes plaisirs, faisant des choses dont ils n’avaient faits qu’entendre parler jusqu’à maintenant et dont la pauvre bibliothécaire se serait outrée rien qu’à oser y penser. Ils passèrent quelques minutes à se dévisager, un peu honteux et gauches, attendant que l’autre fit le premier pas. A sa grande surprise et à son grand soulagement, l’initiative vint de sa muse et non pas de Lucius ; elle finit d’écarter ses cuisses tout en le fixant dans les yeux et commença ce qui les perdrait tous deux et dont ils se souviendraient des années. Un regard de braise rivé à lui, dans lequel luisait un désir quelle ne s’était jamais imaginé et qui provenait de trop de priv! ations, elle glissa sa main gauche sur ses cuisses, la fit remonter en caressant sa peau douce et blanche jusqu’à la lisière de sa culotte et glissa deux doigts sous l’élastique humide jusqu’à toucher ses lèvres déjà gonflées et humides. A ce contact elle plissa les yeux pour se concentrer sur les vibrations qui remontaient le long de son ventre.

Il la vit ainsi avec surprise glisser sa main entre ses cuisses, et pouvait voir au travers de ses paupières mis closes la lueur de désir qui y brillait. Son sexe battait contre sa cuisse au rythme de l’afflux de son sang dans son membre, et sa main gauche se contractait convulsivement dessus, le massant au fur et à mesure que l’excitation montait. Elle conduisait ainsi le jeu et il ne pouvait que se caresser devant le spectacle quelle lui offrait.

Ils se regardaient ainsi l’un l’autre en train de se caresser, et Lucius n’en pouvait plus de voir rivé sur lui ce regard noir comme le jais où une lueur de plus en plus folle brillait au fil du crescendo de l’excitation de Marie. Elle se saisit alors avec sa main droite de son stylo qui était posé sur son livre et fit descendre sa main entre ses cuisses, alors même quelle reculait sa chaise afin de pouvoir écarter un peu plus ses cuisses. Lucius voyait maintenant son intimité sous la culotte quelle gardait écartée avec sa main gauche tandis que le stylo s’approchait de plus en plus de son sexe ouvert où commençait à perler la liqueur de son excitation. Lorsque le corps dur et froid du stylo entra en contact avec son clitoris, le ventre de Marie se contracta sous la décharge d’électricité qui remonta dans son ventre et fit se tendre la peau de ses petits seins. Elle le fit aller et venir sur son bouton qui se durcissait de plus en plus à chaque frottement et le fit glisser e! ntre ses lèvres gonflées et trempées par son élixir, l’étalant sur son clitoris. Lucius contractait nerveusement sa main autour de son pénis maintenant dur comme la pierre tant le spectacle qu’il avait devant les yeux l’excitait, de par la beauté de la scène et par l’incongruité du lieu. Etre enfermés dans ce lieu voué à l’étude et au silence ne faisait que décupler cette excitation, car le moindre souffle, le moindre frottement d’étoffe, et surtout le moindre soupir ricochaient sous les voûtes des plafonds pour aller se perdre au détour des allées jusqu’au bureau de la vieille surveillante, qui de sa vie n’aurait jamais imaginé un tel spectacle.

Lucius déboutonna de sa main libre son pantalon, et jetant des regards fiévreux autour de lui, se démena sur sa chaise afin de dégager son sexe de sa prison d’étoffe (maudit caleçon moulant). Il priait pour que personne ne vienne dans cette section de la bibliothèque, mais il est vrai que peu de personnes montaient jusqu’à la section littérature médiévale, qui plus est à cette heure tardive. Son pénis pu enfin se déployer pleinement au grand air (un peu frais mais il ne sen rendit pas compte). Marie ouvrit de grands yeux emplis de gourmandise lorsqu’elle le vit se démener sur sa chaise et extraire le fruit de sa convoitise de son pantalon. Elle voyait ce pénis dressé sous la table, la main de Lucius allant et venant le long de sa hampe, et elle fit prendre aux caresses de son stylo le même rythme que celui de son partenaire. Ses seins gonflés appelaient ses caresses ; elle bloqua sa culotte sur le côté de son sexe et fit remonter sa main jusqu’à son cou quelle caressa, puis ! redescendit en décrochant les premiers boutons de son chemisier. Sa main s’y engouffra et se referma sur ses seins, heureusement libres car elle ne portait pas de soutient gorge, et se mit à les malaxer, frottant la pointe de ses tétons avides dune bouche qui se refermerait dessus. Son souffle s’accéléra et elle sentit une onde fulgurante envahir son ventre et sa poitrine.

Lucius ne pouvait quitter des yeux ce stylo qui décrivait des arabesques folles là où il aurait tant aimé poser sa bouche, la refermer sur ce petit bouton rose, le happer, le sucer, avant de glisser sa langue entre ses lèvres ourlées, brillantes de son désir et de fouiller son intimité au goût salé. Il vit sa main se saisir de ses seins qu’il voulait tant caresser, pétrir, malaxer tandis qu’il se repaîtrait de son sexe chaud. Il ne se rendait plus compte de ce qu’il faisait ni de ce qui se passait autour de lui, sa main allait de plus en plus vite le long de son pénis, l’enserrant dune étreinte qu’il imaginait être celle des lèvres de Marie. Il la vit se cambrer un peu plus sur sa chaise et mordre le col de son manteau tandis que le rythme du mouvement du stylo se saccadait de plus en plus avant de ralentir et de s’arrêter. Elle porta alors le crayon à ses lèvres afin d’y goûter son plaisir, les yeux rivés dans ceux de Lucius, attendant que son plaisir à lui aussi vienne. Voyant Marie retenir ses cris dans le col de son manteau, Lucius sentit l’orgasme venir. Mais il voulut attendre quelle est complètement fini avant de se laisser aller afin de ne rien perdre du spectacle quelle lui offrait. Lorsqu’elle porta le stylo à ses lèvres pour le lécher, son regard de braise rivé dans le sien, il sentit sa semence remonter le long de son sexe avant d’en jaillir à longs jets, se collant sous la table avant de tomber mollement entre ses chaussures. Il se sentais un peu honteux d’offrir ce spectacle ridicule, mais Marie le regardait amusée, le regard empli de reconnaissance et de bien être. Il rebaissa les yeux afin de se rhabiller et lorsqu’il les releva, sa sensuelle inconnue n’était plus là ; elle s’était évanouie en quelques secondes dans un courant d’air, laissant derrière elle l’odeur de son sexe et sur la table, négligemment posé, le stylo qui leur avait permis d’atteindre l’extase.



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