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Les retrouvailles


par Similisuisse



Ca fait quelques jours que je prépare les retrouvailles avec mon amante. J'ai commencé il y a une semaine par lire un manuel sur l’art de lui faire l'amour et depuis deux jours je lui lis au téléphone des nouvelles érotiques. J'ai bien senti que ma lecture lui avait fait de l'effet, qu'elle l'avait détendue. Cette première lecture l'a tellement excitée qu'elle s'est masturbées jusqu'à la jouissance. J'aurai tant aimé qu'elle me fasse profiter du son de sa respiration et de ses petits cris de jouissance quant elle a atteint l'orgasme. Moi aussi ces mots m'avaient émoustillé. Mon sexe était devenu tout dur et sculptait mon pantalon d'un relief prononcé. Savoir que cette expérience lui avait fait tant d'effet m'a mis dans tous mes états et m'a donné beaucoup d'idée pour notre prochaine rencontre.

Après notre téléphone, je me suis empressé d’aller prendre une douche et j'en ai profité pour me soulager en pensant à elle. J'ai commencé par enduire ma queue d'un peu de savon et je l'ai fait glissé dans mes mains en un va et vient continu et régulier. Ma verge s'est très rapidement tendue. Mon gland s'est gonflé comme une fraise bien mûre. Progressivement j'ai senti la jouissance monter en moi. Pour aller plus loin dans le plaisir, mais avec quelques craintes, je me suis caressé l'anus, comme je l'avais lu dans mon livre. C'était la première fois que je faisais ça. Ma pastille était déjà toute dilatée quand j'ai introduit mon doigt pour augmenter mon excitation. Après quelques instants de ces caresses encore inconnue pour moi. J'ai jouis dans un orgasme que seul ceux que j'ai eu avec mon amoureuse avaient surpassé.

Le programme de nos quelques jours d'amour se dessinait de plus en plus dans mon esprit. Je commencerai par lui lire une nouvelle pour la détendre et l'exciter. Je regarderai, tout en lisant les mots crus de mon livre, ses mains glisser jusqu'à la commissure de ses cuisses et se caresser délicatement la vulve.

Mon imagination était bien en deçà de ce que la réalité m'a réservé.

C'est le lundi suivant que j'ai pris l'avion en direction de Paris. J'avais quelques visites professionnelles à effectuer les deux premiers jours et le mardi soir je la retrouverai à la sortie de son travail pour ce que j'espérais être deux jours de bonheur partagé. Pendant tout le vol, j'ai lu et relu la nouvelle que je m'étais promis de lui conter. Ce voyage passa à une vitesse fulgurante. Mes deux jours de travail me parurent une éternité et la nuit que j'ai passé seul dans mon grand lit d'hôtel un véritable supplice ; surtout que je la savais là, à seulement quelques kilomètres de mes draps.

Le mardi, vers les 16 heures 30, je quittais enfin mes collègues qui repartaient en direction de l'aéroport et moi je sautais dans le premier RER en direction de sa petite ville de la campagne Parisienne. Vingt minutes de train, dix minutes d'attente et vingt minutes de bus plus tard ; j'arrivais enfin dans le quartier où elle travaillait. Je cherchais des yeux le bâtiment où se trouvait son bureau. Après quelques instants de balayage, c'est sur sa silhouette que mes yeux s'arrêtèrent. Elle m'attendait là, juste devant l’entrée. J'ai traversé la route qui nous séparait suivi de ma petite valise et elle m'a sauté dans les bras. Nous nous sommes embrassé langoureusement et avec gourmandise.

Après une fin d'après midi câline, nous sommes passés à table. Elle m'avait concocté un magnifique souper que nous avons pris à la lueur des chandelles. Ce bon repas et cette mise en scène avaient tôt fait de nous détendre de notre journée de travail. Nous ne pensions plus alors qu'à nous donner notre petit « dessert » fait de caresses et de plaisirs. Je pouvais lire dans ses yeux son désir de m'appartenir et de jouer avec mon corps, mais c'est moi qui pris les rênes de cette partie de la soirée.

En entrant dans sa chambre je lui ai demandé de se mettre à l'aise pour écouter la nouvelle que j'avais choisi de lui lire. Mon amoureuse s'est couchée délicatement sur le lit et moi, je me suis assis près de ses pieds. J'ai commencé ma lecture et dés les premières scènes d'amour j'ai senti le désir monter en elle. Ses magnifiques yeux bleus se sont mit à briller de milles feux, ses mains se sont montrées caressantes et très vite sont descendues le long de son corps. Elle a dégrafé son pantalon et l'a quitté pour être plus à l'aise. Ce spectacle me déconcentrait un peu dans ma lecture mais mes consignes avaient été claires : tu m'écoutes, tu te détends et tu te fais du bien ! Moi tout habillé au bout du lit je l'admirais en la regardant se caresser.
Sa main se glissa dans son slip rendu presque transparent par son excitation. Le son de ses doigts caressant son vagin mouillé m'excitait au plus haut point. Ma voix devenait de plus en plus tremblotante. J'étais tellement coincé dans mon jeans que j'en avais mal.
Délicatement elle enleva son slip englué par son miel. Entre deux lignes, je la regardais, d'un œil, se masturber, se caresser le clitoris et j'en profitais pour apprendre par coeur les caresses qui lui faisaient du bien. Je voulais être sûr de bien savoir les lui prodiguer pour la faire jouir mon tour venu.

Juste un peu avant la fin de mon histoire, alors que les héros de papier arrivaient au moment le plus chaud, je l'ai vue, toute cambrée, les yeux fermés, aux portes de la jouissance. J'ai admiré ses spasmes lors de son orgasme. Je me suis délecté de la vue de son sexe tout suintant de son jus. Cette fois j'ai pu goûter à ses cris de plaisir.

Mon histoire terminée, je me suis étendu à ses côtés. Son orgasme l'avait détendu au plus haut point. Elle était là, en train de récupérer ses esprits et entièrement soumise à mes caresses. Très vite mes lèvres courant sur son corps offert, trouvèrent le chemin de cette merveilleuse fontaine de jouvence qu'était devenu son sexe. Tout en me délectant de son élixir, je me permettais de lui titiller son bourgeon avec le bout de ma langue. J'ai très vite senti que mes attentions buccales lui faisaient beaucoup d'effet.
Après plusieurs minutes de caresses assidues, tout son corps se mit à trembler de plaisir. Les doigts de ses deux mains posées sur ma tête se contractaient de plus en plus fermement sur mes cheveux et je senti à nouveau pointer sa jouissance. Son souffle était court et entrecoupé de « oh oui », de « encore » et de petits râles de plaisir ; jusqu'à ce qu'elle me demande pitié, submergé par son orgasme.

Je me suis finalement couché à ses côtés et l'ai embrassé tendrement. Cette séance goulue et ses cris de plaisir avaient fini de déformer mon pantalon et mon membre se retrouvait fort à l'étroit dans son écrin de tissus.

Après avoir repris connaissance, elle ne voulu pas en rester là. Cette fois c'est elle qui prit l'initiative des caresses. Elle dirigea sa main pour vérifier l'effet que m'avait fait cette séance et, sentant mon pieu dressé dans mon pantalon, dégrafa les boutons pour lui donner un peu plus d'aisance. Elle enleva mon t-shirt et me couvrît le torse de ses baisers, sa langue s'attardant longuement sur mes tétons devenu très sensible par le désir. Sa bouche descendait et ses mains, préparant le terrain de ses lèvres, retirèrent mon pantalon. J'ai bien senti son souffle et la douceur de ses lèvres lorsqu'elles sont passées subrepticement sur mon boxer tendu par mon sexe toujours emprisonné ; avant de poursuivre leur course folle sur mes cuisses, mes mollets et descendre jusqu'à mes orteils. C'est avec encore plus de plaisir que je les ai sentis remonter par l'autre jambe. Ses doigts soulevant délicatement l'élastique de mon dessous pour enfin libérer mon sexe tendu comme un arc.

Que ses lèvres se firent douces lorsqu'elles rencontrèrent ma verge. Que ses mains furent baladeuses, passant de mes testicules à ma queue. Que j'ai apprécié ses doigts fouineurs, titillant l'espace sensible à l'arrière de mes bourses et s'immisçant délicatement dans mon petit anneau brun. Je sentais le plaisir monter en moi. J'étais totalement sous l'emprise de ses attentions. C'était bien plus fort que sous ma douche la semaine d’avant. Malgré que je ne voulais pas jouir trop vite, je ne pus me retenir plus longtemps et dans un ultime râle de plaisir je lui déversais ma semence salée/sucrée dans sa bouche fermée hermétiquement sur mon gland. Je la sentis avaler goulûment le liquide laiteux qui s'échappait à chacun de mes spasmes.

Nous voulions encore prendre et nous donner du plaisir. Avant que ma verge ne perde de sa vigueur, elle vint s'empaler sur mon sexe qui s'introduisit facilement entre ses lèvres humides et chaudes. Et dans un mouvement lent et régulier de vas et viens, elle lustra ma queue à nouveau durcie par le désir, avec le sirop qui s'écoulait de son entre jambe. J'adorais cette position où elle me faisait face. Je me régalais de la vue de son corps arquée par le désir, du mouvement de ses hanches battant la mesure sur mes cuisses tel un métronome et du ballottement de ses petits seins se balançant entre ses bras, ses mains posées sur mon torse.
Nous n'en pouvions plus de nous donner autant de plaisir et je pris à nouveau les commandes. Je savais que nous ne résisterions pas longtemps, ni l'un ni l'autre, à la position de la levrette. C'est dans une chevauchée fantastique et un concert de gémissements et de râles qu’enfin nous atteignîmes, ensemble, un orgasme fulgurant. Elle jouissait en même temps que moi. C'était tellement bon et tellement fort qu’après s'être couchés sur le côté, emboîtés l'un dans l'autre, nous nous sommes endormis, encore suant et suintant de nos ébats.



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