Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
histoires érotiques
histoires erotiques


tchat rencontre


Toujours le même rituel


par Thomas



Le soir en rentrant du bureau, j’allais à la boulangerie du centre de cette petite ville de banlieue où j’habitais. Quelques magazines, des cigarettes. Un p’tit coucou aux commerçants que je connaissais bien. Toujours les mêmes, à la même heure, ces commerçants et les passants que je croisais le soir étaient presque, à mes yeux, des amis.

Un soir attiré par une douce odeur je me retourne pour découvrir la personne que je venais de croiser. Une femme, son parfum embaumait l’air aux alentours je ne pu la distinguer clairement dans le jour qui s’en allait. Il me semblait juste avoir aperçu une jolie brune toute pimpante perchée sur ses talons se dirigeant vers le parking sous-terrain de la mairie. Je continuai ma route avec un petit sourire, content d’avoir vu ce petit rayon de soleil. Je garerai maintenant sa voiture au parking de la mairie…

Quelques jours plus tard, en pleine discussion, avec mon boulanger, je sentis de nouveau derrière moi cette douce odeur de parfum. Elle me revint à l’esprit comme un souvenir d’enfance qu’on ne peut pas oublier.

-“Bonsoir Mad’moiselle”,
-“Bonsoir Monsieur, une baguette pas trop cuite s’il vous plaît”

Elle pris sa baguette, puis parti comme une ombre. Je ne pus la lâcher des yeux. La voilà donc… La fraîcheur de son parfum etait à la hauteur de ce que je découvrais maintenant. Elle était effectivement brune… toujours aussi énergique dans sa démarche. Elle n’avait rien d’exceptionnel. Je la trouvais belle, très belle. Aucun artifice, un maquillage léger, une tenue impeccable. Sa peau semblait si fine, ses yeux exprimaient tant de tendresse. Ses cheveux au carré laissaient quelques mèches sur ses joues dessinant son visage à merveille. Je ne pu m’attarder que sur son allure générale, ma contemplation interrompue par le boulanger.

-“Elle est mignonne, hein ! ?”
-“Hum, ouais, ouais !” Nous reprîmes notre conversation. Je fit l’indifférent mais dans ma tête trottait toujours la satisfaction de cette “rencontre”. Ces quelques secondes me permettaient de finir ma journée en beauté.

Les jours passèrent, je recroisai plusieurs fois Fanny. A chaque fois ce même petit moment de bonheur, j’aimais la regarder arriver de loin toujours belle et dynamique. Le soir en rentrant du bureau je me languissais de pouvoir apercevoir ma “p’tite brune piquante” comme je l’avais surnommée. Je connaissais son pas, son parfum, sa voix que je trouvais si douce. Elle m’intimidait. Jamais je n’avais osé la regarder trop longtemps de peur qu’elle puisse croiser mon regard
Pourtant, un soir, au détour de la rue, je ne pus faire autrement que de croiser ces yeux si profonds que je redoutais tant. C’est elle qui me regardait… après une fraction de seconde semblant une éternité chacun baissa les yeux, gêné, comme si de rien était. Se pouvait-il seulement qu’elle aussi me regarde comme je la regardais ? Rien que cette idée me décrocha un large sourire qui ne me quitta pas de la soirée.

Depuis, je pu à loisir la contempler puisqu’elle en faisait autant. Maintes fois nos regards se croisèrent de regards gênés, ils se transformèrent peu à peu en complicité, accompagnés de sourires timides puis plus francs, de petits hochements de tête en “révérence”. Un petit jeu s’était installé entre nous... J’adorais ça. Dorénavant, avant de sortir du parking, je vérifiais toujours ma tenue, ma coiffure. J’en étais persuadé, Fanny faisait de même.

Il était tard ce soir là mais la librairie était bondée. J’eu du mal à me frayer un chemin vers la pile de magazines que je convoitais. J’y arrivai enfin, parcourais quelques pages, fit mon choix puis me, retournant, je tombais nez à nez devant elle. Nos petits regards lointains ne pouvaient plus rien pour nous, nous étions là, l’un en face de l’autre s’enfonçant dans un néant si long que la terre semblait s’être arrêtée de tourner. Je pu, dans ce laps de temps pourtant si bref, détailler sa plastique que je voyais de près pour la première fois. Son corps respirait la douceur. Le galbe de sa poitrine que je distinguais dans le décolleté de sa veste et de son chemisier me semblait parfait, ses hanches, ses jambes, ses lèvres, ses cheveux tout le corps de Fanny me sautait au visage dans une vision si sublime. L’odeur de son parfum m’enivrait. Tous mes sens se réveillaient devant elle, sauf le toucher. Pourtant mes mains me brûlaient de toucher enfin cette icône qui se tenait devant moi.
Elle me dévisageait de la même façon. Nul doute qu’à cet instant les mêmes sentiments nous traversaient l’esprit.

-“Bon-bonsoir...” dis-je timidement
-“Bonsoir…” elle me répondit sur un ton tout aussi gêné mais je buvais déjà le sucre de ce simple mot tant sa voix était suave.

Confuse et embarrassée, elle passa pourtant trop rapidement son chemin, tournant les talons vers la sortie du magasin me lançant un regard auquel j’aurai aimé répondre par “attends moi”. Je me retrouvai seul, mon journal en main. Je sentis un grand moment de solitude s’abattre sur moi. Nous étions si proche et pourtant…

Je regagnai ma voiture après avoir acheter des cigarettes et tiré quelques bouffées sur l’une d’elles. Je trouvai, sous mon essuie-glace écrit sur l’envers d’une pub pour un club de gym les mots suivants :

-“Je ne sais pour quelle raison je me suis comporté de la sorte tout à l’heure, veuillez m’excuser”.

Ce mot n’avait aucun sens à mes yeux et pour cause mise à part notre petit jeu on ne se connaissait même pas. J’étais pourtant déçu mais comblé car si ce message venait bien de Fanny, cela voulait dire qu’elle savait où le déposer, elle me “surveillait” aussi...

Le lendemain, je la cherchais en vain du regard, fit mes courses habituelles. Arrivé au parking, je sentis ce parfum que je ne pouvais plus oublié. Personne. Mon imagination sans doute. Pourtant la minuterie fonctionnait déjà et j’avançais vers ma voiture. A mi-parcours, un bruissement. Personne. La minuterie prit fin et le noir s’installa dans le parking.

-“Et mince, manquait plus qu’ça !”

A hauteur de ma portière avant d’avoir pu la déverrouiller, le parfum de Fanny repris sa place dans l’air qui flottait alentours, je reconnus ses pas qui s’approchaient.

Cette fois, si proche, Fanny me prit la main. Je n’opposai aucune résistance. Je voulus dire quelques mots. Elle pressa gentiment son doigts sur mes lèvres dans un “Chuuut” qui me fit lâcher mes affaires. Ma sacoche, mes cigarettes, mon pain tout était au sol, autour de nous.
S’approchant de moi, elle glissa “J’ai envie de toi…” au creux de mon oreille puis porta ses lèvres sur ma bouche.

A ces mots mon corps se dressa contre le sien. Enivré par la douceur de ses lèvres, je lui offris les miennes en retour. Accolé à ma voiture, je ne pouvais que profiter de cet instant, j’aventurai mes mains sur son corps, comme pour la voir par ce contact. Ses formes étaient douces et généreuses, la cambrure de ses reins parfaite. Elle portait un chemisier, une jupe fendue jusqu’à mi-cuisse. Elle ouvrit quelques boutons de ma chemise pour goûter ma peau. Le désir que je retenais jusqu'à présent s’exprimait maintenant par mon membre dressé sur lequel Fanny frottait doucement son sexe.
Elle parcourait mes lèvres avec sa langue m’invitant à la rejoindre, nos langues se caressaient, se mêlant l’une à l’autre. Je passais mes mains le long de ses cuisses sur le côté pour ouvrir la fente de sa jupe. Je pu ainsi parcourir sa peau si douce et toucher le satin de sa culotte qu’elle portait avec des bas. Je voulais plonger entre ses jambes mais attendais un signe de sa part.

Elle a maintenant complètement enlevé ma chemise et parcours mon torse de sa langue et de ses lèvres, la douceur même de ses cheveux est excitante. Pour l’instant, elle prend son plaisir seul, me laissant faire, Fanny repoussant de temps à autres mes mains sur le côté. Je les pose cependant sur ses fesses que je prends pour la rapprocher de moi, qu’elle sente à quel point mon désir peut la combler. Un rictus malicieux apparaît au coin de ses lèvres, elle se recule d’un pas, ôte ma ceinture, mon pantalon et atteint mon sexe. Elle, toujours habillé, me prend en main, découvre mon gland et passe doucement, après l’avoir porté à ses lèvres, son doigt humide sur l’extrémité de ce dernier. Elle monte, descend, enveloppe mon pénis de douceur. Je lâche quelques soupirs. J’aime la voir, habillée, s’occuper de moi alors que je suis nu.

Elle se rapproche de nouveau sans lâcher mon sexe si fièrement dressé, et continue son petit jeu alors que je passe ma main sous sa jupe abandonnant mes doigts sous sa culotte.
Descendant son corps ondulant, elle me prend en bouche déposant quelques coups de langue sur le bout de mon gland, la chaleur procurée empli mon corps de frissons. Ses lèvres enferment ma verge dans un écrin de douceur pendant que sa langue se joue de mon membre qu’elle emprisonne avec passion. Sa bouche monte et descend sur mon sexe accompagnée de ses mains le laissant libre pour mieux en profiter, passant délicatement, par de sulfureuses caresses, sa langue en partant de mes testicules jusqu’au sommet de mon membre tendu.

Elle se relève, passant ma verge sur ses tétons, entre ses seins, son ventre, l’appuyant doucement mais fermement sur son fruit puis entre ses lèvres… intimes. Le signe que j’attendais arriva, elle écarte doucement ses cuisses permettant ainsi à mes doigts de venir découvrir son fruit. En contact avec mon sexe, il est gorgé de plaisir. Chargeant mes doigts de ce nectar, je les passe le long de sa raie afin de le répandre en cet endroit de douceur. J’écarte gentiment ses lèvres afin de pouvoir immiscer un premier doigt dans son intimité. Quand celui-ci la pénètre, je ressens la chaleur de son ventre. Un léger soupir s’échappe de sa bouche…mon doigt commence un doux va-et-vient au même rythme que celui qu’elle dicte de nouveau à ma verge. Elle commence à se trémousser sur ce simple doigt avant d’écarter encore ses jambes, un deuxième doigt rejoint la chaleur ardente de son être. Je les passe délicatement le long de la paroi de son vagin cherchant l’endroit auquel elle voudra que je m’arrête. Je continue jusqu’à…
Elle se fige… j’y suis, je caresse doucement cet endroit du bout de mes doigts. Cramponnée à mon sexe, elle ne le caresse plus, elle esquisse juste quelques mouvements du bassin m’aidant ainsi à décupler son plaisir. Je déboutonne son chemisier pour découvrir sa poitrine, libre, dont elle ne peut plus cacher l’excitation. De ma langue, je caresse doucement ses seins au premier contact de ses extrémités. Un sursaut de plaisir l’envahi. Elle se redresse et reporte ses lèvres sur les miennes, je garde mes doigts dans ce cocon de plaisir et de mon autre main, passée sur sa taille, je la rapproche de moi. Elle se frotte doucement me regardant avec malice puis d’un coup de reins me fait comprendre qu’elle veut se tourner, mes doigts quittent leur écrin en glissant encore une fois le long de sa raie, un soupir se libère de sa bouche lorsque, doucement, j’effleure son anus.

Elle se retourne, je commence à me rapprocher mais, relevant sa jupe, elle me plaque contre ma voiture en prenant appui sur celle d’à côté. Mon sexe, sous sa jupe, posé sur la douceur de ses dessous parcours la raie de ses fesses sur un rythme langoureux. Elle entame une ondulation de ses hanches. Elle se mord les lèvres mais laisse échapper quelques gémissements lorsque le bout mes doigts retrouve son fruit. Je le parcours doucement puis plus fermement, mon autre main convoite sa poitrine. Sa cambrure se fait plus forte. Je la redresse doucement pour goûter sa peau, passant mes lèvres sur son coup. J’écarte le satin de sa culotte afin de passer mon sexe sous cette dernière, ayant cette fois le contact de son nectar sur mon sexe. Elle pose sa main sur ma verge sous sa culotte, la dirigeant vers son intimité. Elle se dresse doucement, son vagin prend possession de mon sexe, prenant ma main, elle passe mes doigts sur son clitoris puis les amène vers son anus. Mes doigts pourtant si humides ne la pénètrent pas. Elle veut jusque que je la caresse pendant qu’elle aussi se caresse et que nos corps ne font plus qu’un. Je la pénètre doucement. Le contact de ses fesses sur le haut de mes cuisses me rend fou. Je les écarte quelques peu afin de pouvoir lui offrir toute la longueur de mon sexe. Ceci fait, je la plaque à mon tour sur la voiture à laquelle elle était appuyée lui donnant mon sexe, mes mains parcourant sa poitrine... Elle prend mes fesses entre ses mains me plaquant encore plus près d’elle et dans un “ouiiii…” elle se baisse encore me poussant fermement sur ma voiture. Elle se déhanche, nous poussant l’un l’autre en appui chacun de notre coté, écartant ses jambes pour profiter mieux encore de mon sexe qui est devenu sien.

Je me dégage de son étreinte la retourne face à moi, me mettant à ses genoux, j’enlève délicatement ce bout de satin qui couvre encore ses douceurs. Je pose l’une de ses jambes sur mon épaule et son intimité s’offre à moi. J’y pose mes lèvres. Commençant par de simples baisers sur son ventre, je parcours ses cuisses et ses fesses de mes mains gardant ainsi le contact de sa peau. Ma langue descend le long de ses hanches, revenant le long de son aine passant furtivement sur la douceur de son fruit. Un sursaut. Sa main derrière ma tête. Je ne bouge plus. Désormais, de mes doigts j’écarte ses lèvres intimes et passe ma langue sur cette friandise que je convoite. Ma langue passe et repasse délicatement sur ses petites lèvres pendant que d’un doigt j’excite son bouton, elle se tord de plaisir, de sa jambe me rapproche encore d’elle, ma main libre remonte à sa poitrine. Je porte ma main vers sa bouche. Elle attrape mes doigts pour en lécher le nectar restant puis les prend en bouche comme s’il s’agissait de mon membre pendant que, de ma langue, je m’immisce dans la chaleur de son ventre. Ma langue, si peu profonde soit-elle, parcours ses douces parois avec ferveur… Je l’entends dire “encore…” du bout des lèvres. Ces mots me font redoubler d’entrain, ses doigts après quelques mouvements frénétiques quittent le pistil de cette si belle fleur. Ma langue prend leur place, je pince doucement cette friandise entre ma lèvre et ma langue. Mes doigts la pénètrent de nouveaux alors que je glisse le long de sa raie humide, mon petit doigt vers son anus autour duquel j’entame une ronde délectable.

N’en pouvant plus, elle m’invite à me relever. Mon sexe tendu glisse le long de sa jambe. De sa main elle le guide entre ses cuisses puis le fait doucement vaciller de son bouton vers ses lèvres, de ses lèvres vers son bouton. Empreint de son nectar, elle l’amène maintenant aux limites de son intimité. Continuant de me relever, je la pénètre, elle se met sur la pointe des pieds, je continue de me relever elle ne peut plus aller plus haut…moi oui ! Je continue ma remontée, elle se penche doucement en avant pour profiter complètement de mon sexe offert à son plaisir. Il est maintenant comme un glaive dans son fourreau. Nous profitons quelques instants de ce contact. La chaleur de son ventre, la chaleur de mon sexe s’échangent sans commune mesure.

Passant mes mains sous ses fesses, je la soulève pour la poser sur le capot. Le coup de froid du métal sur son dos l’a surprend, lui donne une cambrure surprenante. Mon gland en contact direct avec les parois de son intimité. Je l’empêche de bouger, elle a compris et commence de doux va-et-vients, courts et frénétiques. Cette position nous est agréable à tous les deux. Je remonte encore sa jupe, écarte quelque peu ses jambes pour nous faire profiter d’une meilleure pénétration. En gardant le même angle mon sexe est maintenant complètement en elle. Je dépose les pans de son chemiser de côté afin de profiter pleinement de sa poitrine que je parcours de mes mains portant de temps à autres mes doigts à ses lèvres, une fois humides, ils retrouvent l’extrémité dure de ses seins que je prends délicatement entre mes doigts les pinçant et les effleurant légèrement. Mes hanches gourmandes de notre union décrivent quelques cercles pour explorer entièrement l’intérieur de son ventre, en toucher chaque parcelle, puis entament ces allers-retours qu’elle me réclamait en pressant ses mains sur mes fesses de façon régulière et répétée. Je suis donc sa cadence en lui réservant de temps en temps une surprise par une pénétration franche, rude, presque animale. A chacune de celles-ci un gémissement s’échappe de sa bouche. Je continue donc et lui donne quelques-unes des ces franches pénétrations. Elle émet des soupirs de plaisirs et des “oh oui, oh oui” si clairs que je ne peux m’empêcher de continuer.

Ces mots se précisent deviennent de plus en plus forts, de plus en plus pressants. Ses mains plaquées sur mes fesses qu’elle agrippe maintenant y enfonçant ses ongles. Ecartant encore les cuisses, elle se cambre encore, je la tiens avec mes mains au creux des genoux ses jambes au dessus de moi. La lumière blafarde d’un panneau de sortie de secours éclaire sa figure, elle se mord les lèvres, ouvre la bouche pour ne laisser sortir que des mots ou gémissements de plaisir. Elle écarte encore ses jambes à leur maximum. Comme un simple musicien suivant son chef d’orchestre, je continue sur la même voie, suivant le rythme de plaisir qu’elle me donne, celui qu’elle veut recevoir. A chaque pénétration, mon pubis entre en un contact fort avec son pistil que je traitais avec douceur quelques instant auparavant. Ses mots se font plus étouffés, elle se cambre encore. “Viens, viens… hummm viens… ! ! !” sont maintenant les mots qu’elle me dit, sa cambrure se précise. Je continue quelques pénétrations plus lentes mais plus franches et plus profondes faisant monter en moi la chaleur finale que je retiens avant de lui faire comprendre par un “je viens à toi… !” que la suivante sera celle de notre libération et de notre plaisir mutuel.

Gardant ce rythme, je me retire presque complètement de la douceur de son ventre, laissant l’extrémité de mon sexe en contact avec ses petites lèvres et l’entrée de son vagin, la regardant dans les yeux, je sens ses mains se crisper sur mes fesses… je la pénètre complètement sous son ordre d’une manière presque bestiale, avec une force à la hauteur de notre désir, nos corps se lâchent ma verge gonflée du nectar qui s’en échappe appuie les parois de son vagin, elle se cambre, ne gardant un contact avec la tôle que par ses épaules pendant que donnant un soufflement rauque elle me répond d’un “Ouuiii…” qui nous inonde du plaisir que nous partageons. Je profite de l’instant pour saisir ses fesses et la maintenir encore dans cette position, ma verge entièrement gainée de son vagin. Nos sexe unis, ma verge la pénètre encore, mon gland touchant l’intimité profonde de son ventre, nous libérant complètement dans un dernier spasme de plaisir intense.
Elle se détend de tout son long sur cette tôle maintenant brûlante, moi posant ses jambes doucement à mes côtés, approchant mes lèvres des siennes afin d’échanger un baiser pouvant conclure cet acte déraisonnable. Je continuais cependant à la pénétrer doucement tout en faisant gonfler ma verge, qu’elle profite jusqu’au bout du plaisir que nous avions partagé.



Laissez vos impressions à l'auteur : Thomas



tchat rencontre



Retour vers les histoires erotiques



© 2005-2008 sublum.com | Tous droits réservés | Plan du site | Contact