Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
histoires érotiques
histoires erotiques


tchat rencontre


Le dormeur et la Schtroumpfette


par Albion69



Sa cousine vient dormir chez nous. Elle repart Dimanche. Paraît qu’elle va faire des photos, des pubs pour des maillots. On récupère la cousine à la gare Saint Charles. Je ne la voyais pas comme ça la cousine. En guise d’accueil je lui dis : les cousines de mes amies sont mes cousines. Elle me regarde interloquée. Elle regarde sa copine avec l’air de dire tu l’as sorti d’où celui-là. Ma copine hausse les épaules d’un air gêné. Je me pince les lèvres. J’aurais mieux fait de la fermer. Je me dis qu'elle n'a pas trop d’air de famille avec ma copine. Elle est grande, brune, cheveux longs, lèvres pulpeuses, yeux bleus. Pas mal la cousine.

Ma copine, c’est tout le contraire, blonde, toute fragile, visage d’ange. La première fois que je l’ai vue, c’était à un bal costumé. Elle était déguisée en Schtroumpfette. Le vrai coup de foudre. Après, sans son déguisement c’était plus vraiment pareil. Je n’ai jamais osé lui dire. Mais je l’aime bien quand même. Repas familial dans le studio. Et puis dodo, la journée de la cousine commence tôt. Comme il n’y a qu’un lit, on dormira ensemble en respectant la présence familiale.

Le lendemain matin, quand on se lève, la cousine est déjà partie. Pendant que j’attends ma copine, qui finit de se préparer, je vois dans son sac un papier plié. Sans mauvaise intention, je le prends et je lis :

« Ma chérie, j’étais heureuse de retrouver le goût de ton corps. J’avais tellement envie de te faire jouir. Comme avant, tu te souviens. Ma chatte avait gardé le souvenir de tes doigts. Dès que je les ai senti me pénétrer, jouer avec mon bouton, je n’ai pas pu retenir un orgasme qui t’attendait depuis trop longtemps. Je t’embrasse. Travaille bien, à ce soir. C. »

Je n’en crois pas mes mirettes : la cousine et la schtroumpfette, pendant que je dors en plus.

En déposant ma copine à son travail à la Castellane, je lui dis : elle est sympa ta cousine. Dommage quelle soit ta cousine. Tu sais j’ai toujours rêvé de faire l’amour à trois, avec une autre fille. En claquant la portière, elle me répond : ça va pas la tête. La famille c’est sacré. Je reste quelques minutes à essayer d’analyser la profondeur philosophique de cette dernière remarque.

Le deuxième soir je reste sur mes gardes. En essorant les spaghettis, je jette dans l’évier le verre de rosé que ma copine ma servi, au cas où il contiendrait quelques somnifères. On se couche. Je fais des efforts pour rester éveiller et surveiller d’une oreille attentive tout ce qui pourrait se passer dans ce lit pseudo familial. Le lendemain, encore un mot dans le sac :

« J’aime ce moment où nos bouches se rencontrent. Les dents qui s’entrechoquent, les langues qui se cherchent. Je garderai avec moi la jouissance que tu m’as offerte jusqu’à ce soir. Je t’embrasse de partout C. PS : Je préfèrerais te faire l’amour sur une autre musique que les ronflements de ton crétin de copain. »

Cette fois, c’en est trop ! Quand je dépose ma copine à son travail, je lui dis qu’après mon travail, j’irai direct dans les calanques pour grimper. Que je dormirai sur la plage. Que je rentrerai dimanche. Et quelle dise au revoir pour moi à la cousine. En claquant la portière elle me réponds en me souriant : fais gaffe de ne pas t’endormir en grimpant, tu pourrais te casser la figure.



Laissez vos impressions à l'auteur : Albion69



tchat rencontre



Retour vers les histoires erotiques



© 2005-2008 sublum.com | Tous droits réservés | Plan du site | Contact