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Des p'tits trous


par Albion69



Le couple vient de rentrer dans la salle. Je fais le tour du couloir et je vais vite m’installer derrière la cloison à trous. J’ai du bol, personne n’a vu le couple entrer, je suis seul, je vais pouvoir en profiter pleinement.

La fille, une jolie brune, commence à se déshabiller. Ensuite, elle s’installe sur le lit, approche ses fesses de la cloison et commence à sucer son ami. Je me baisse, les trous du bas sont plus grands, je passe la main et je lui caresse les cuisses, les fesses et le sexe qui commence à s’humidifier sérieusement.

La fille se retourne, toujours à quatre pattes et présente ses fesses à son ami. Je me relève en disant : « super les choses sympas vont commencer ». J’ai la surprise une fois debout, de découvrir deux hommes à ma gauche et un à ma droite, le pantalon baissé aux chevilles. J’ai du mal à ouvrir ma foutue fermeture éclair. J’y arrive enfin après m’être pété un ongle. Je baisse à mon tour mon pantalon, j’introduis mon sexe dans un trou et j’attends, confiant.

J’attends, et j’attends. Le bonhomme à gauche, au demeurant assez sympathique, il ressemble à Daroussin, me regarde en disant : ouais, elle suce bien. Tout ce que je trouve à lui répondre c’est un : « ah... oui... j’en suis ravi ». Comme si le moment est à l’échange de politesses, alors qu’en réalité, après un tel aveu de sa part, j’éprouve plutôt le désir de lui faire passer la tête par un des trous.

Celui de droite lance aussi un : « oh oui ». Je me tourne vers lui pensant qu’il avait lu dans mes pensées et qu’il était d’accord avec moi. Mais quand il rajoute : « continue, tu me branles bien », je comprends que c’est n’est pas à moi qu’il s’adressait. L’autre, de l’extrême gauche comme aussi à râler, et je me dis qu’on vit dans un monde injuste. J’ai envie de dire à tout le monde : ok, on arrête tout et on reprend au début, j’étais là le premier. Je me dis qu’ils auraient pu faire comme au rayon poissonnerie de Carrefour, mettre des tickets et un tableau lumineux à l’intérieur, la fille pourrait annoncer : le 79... oui c’est moi, c’est mon tour.

Avec mon index je montre mon sexe à celle qui est de l’autre côté de la cloison, comme pour lui dire : « coucou, je suis là ». Pas d’effet. Je prends mon sexe dans la main et j’essaie de dessiner les lettres : H, E, L, P.

Rien n’y fait, normal, occupée comme elle est, elle n’a pas dû lire mon message. Enfin, par une étrange coïncidence, celui à ma droite et l’autre à l’extrême gauche jouissent de concert. Ils renfilent leur pantalon et s’en vont. Nous ne sommes plus que deux derrière la cloison, les choses sérieuses vont enfin commencer. Là, je vois la fille se relever. Elle dit quelque chose à l’oreille de son ami qui lui passe un préservatif. Elle se redirige vers la cloison avec son préservatif dans la main.

Avec Daroussin, on échange un regard, à peu près le même que celui que s’échange deux boxeurs quand ils entrent sur un ring. Je me dis que la chance va bien finir par tourner. Mais le sourire qui se dessine sur le visage de mon voisin signifie, en vérité, ma défaite. C’est comme si le plafond venait de me tomber sur la tête. Je me dis qu’au point où j’en suis. Et je continue donc d’attendre. J’attends. Sûr que je suis pas tombé sur un éjaculateur précoce. Et pour couronner l’affaire, il est plutôt volubile. Il a le sens du détail et il ne m’en épargne aucun, du style : « elle est chaude, elle est trempée, elle est douce, elle le retire pour se caresser le clitoris avec, elle accélère, elle ralentit etc etc ». Un vrai commentateur sportif.

Enfin il arrive à son terme à grand renfort de « oui vas-y plus vite, c’est bon etc etc ». Quand il a finit, il remet son pantalon, et sen va. Je sens alors des pichenettes sur mon sexe et la voix de la file de l’autre côté de la cloison qui dit : c’est pas bien fameux tout ça.

Elle et son ami se relèvent et se rhabillent. Je retire mon sexe du trou et je m’aperçois qu’effectivement, les commentaires de Daroussin ont eu raison de ma vigueur.

Oh monde cruel !



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