Sublum : histoires erotiques ou de science-fiction
histoires érotiques
histoires erotiques


tchat rencontre


Te faire vibrer


par Benny77



Ma vie était devenue un enfer. Moi dans ce lit et mon corps plein de vie, de jeunesse et de fougue et elle à mes côtés, elle pour qui les nuits ne servaient qu'à dormir. J'en étais arrivé à douter de mon corps, de ma faculté à provoquer le désir chez l'autre. J'en étais venu à douter de moi tout court. J'avais décidé de franchir le pas. D'aller au delà de l'interdit, du tabou qui fait de l'infidélité une chose malsaine. Ma vie, c'était décidé, à partir de ce jour, ne serait plus jamais un enfer !

Ce fut fusionnel dès le début. Physiquement nous nous étions énormément plus. Les premières fois où nous nous sommes vu, nous nous sommes contentés de quelques baisers et de quelques caresses volées dans un parc de la capitale. Et puis dès la troisième rencontre déjà, elle ne tenait plus. Moi j'avais encore quelque chose qui me retenait pour aller plus loin. Mais elle devenait de plus en plus pressante, elle voulait réellement passer aux choses sérieuses. Ca a été un deuxième obstacle à franchir pour moi. Et puis un jour j'ai pris la décision de franchir ce nouveau cap. Je lui ais envoyé un mail pour lui dire que j'étais prêt et que j'en avais très envie. Elle mourrait d'impatience. L'envie de découvrir mon corps, de me caresser. J'avais cherché sur Internet l'adresse d'un hôtel bon marché mais propre. Ca aussi ça me faisait dresser le poil. Le coup de l'hôtel. Jamais je ne m'étais imaginé faire ça un jour. Je trouvais ça glauque mais il n'y avait pas d'autre moyen. On se donnait rendez-vous au métro. Une fois arrivés au métro, on vérifiait l'adresse sur un petit plan de Paris que j'avais pris le soin d'amener. Ca y est nous étions partis. Main dans la main, nous allions l'un et l'autre vers l'inconnu. C'était étrange. Un instant mêlé de désir et d'anxiété. La peur de franchir le pas, la peur de franchir l'interdit, la peur aussi de ne pas avoir envie, de le faire comme ça, à ce moment précis, dans ces conditions...


Une fois arrivés dans la chambre d'hôtel pourtant...tout fut très différent. Les dernières barrières s'écroulaient et nos corps se mirent à vibrer à l'unisson. J'avais envie d'elle et elle... m'aurait violé sur place. Nous commençâmes à nous embrasser. Un baiser très long...nous nous enlacions, fous de désir l'un pour l'autre. Puis elle s'assit sur le lit. Je m’assis à côté d'elle. Je lui enlevait ses petites chaussures et commençais à caresser ses jambes à travers ses bas. Des jolis bas beiges si je me souviens bien. J'entreprenais de lui caresser les pieds, de les masser un peu. C'est une partie du corps dont je suis fou. Puis mes mains remontèrent jusqu'à sa jupe. Le velours de mes paumes faisait frissonner le haut de ses cuisses.


En faisant ça, je continuais à l'embrasser. Sa bouche était délicieuse et elle embrassait comme nulle autre pareille. Je commençais alors à dégrafer son chemisier blanc pour découvrir sa jolie petite poitrine encore cachée par un soutien-gorge de coton blanc (un peu rembourré si je me souviens bien) Elle m'aidait à enlever ma chemise. J'avais gardé dessous un petit tee-shirt blanc pour faire durer son excitation et pour attiser son envie.


Puis je lui ôtais son soutien-gorge. Elle voulait bien sûr la contrepartie. J'enlevais mon tee-shirt et nous nous retrouvions tous les deux torse nu, l'un à côté de l'autre. Elle entreprit tout de suite de caresser mon torse qu'elle adorait. Elle était folle de mes pectoraux saillants tout comme j'étais fou de ses petits tétons. Je commençais alors à m'occuper de ses tétons justement. Je commençais par le droit, je lui tétais longuement, il était délicieux. Puis je malaxais les deux et je passais à l'autre. A ce moment là elle brûlait de désir. Ma main glissa entre ses jambes et je commençais à caresser son sexe à travers sa culotte. Elle écarta les jambes sans se faire prier. Puis elle se leva afin de faire glisser sa jupe le long de ses jambes.


Elle revint sur le lit pour s'allonger cette fois. Je savais ce qu'elle voulait, ce dont elle rêvait depuis notre première rencontre. Cela m'avait d'ailleurs surpris pour un premier rendez-vous. Nous nous étions donnés rendez-vous à la terrasse d'un café parisien. Et assez rapidement nous étions venu à ce qui nous avait poussés à faire cette démarche. Sa réponse ne tarda pas. "Mon mari ne me lèche jamais. Il n'aime pas ça et moi ça me frustre. J'en rêve, j'ai toujours été folle du cunni et puisqu'il ne veut pas me le faire j'ai décidé de me débrouiller toute seule et d'aller voir ailleurs. Tant pis pour lui !!!" Je fus interloqué par sa réponse même si je ne lui montrais pas. Moi qui adore faire ça, je me disais que ça ne pouvait que coller entre nous. J'adore voir et sentir une fille jouir sous les assauts de ma langue et de mes lèvres.


Revenons à nos moutons. Elle n'attendait donc que ça. J'attrapais dans un premier temps sa petite culotte et la fis descendre le long de ses jambes. De mon côté, je descendais mon pantalon et me retrouvais en shorty noir. La vision de mon corps et de ma tête qui se dirigeait vers son entre jambe la mis dans un état d'excitation à nul autre pareil.


Je commençais d'abord par embrasser ses jambes si douces. Ses cuisses étaient délicieuses. A peine je remontais vers son sexe qu'elle écarta les cuisses. Je trouvais ça mignon qu'elle en ait tellement envie.
J'embrassais d'abord tendrement sa toison, pour lui faire comprendre que j'allais m'occuper d'elle et pour tâter sa douceur du bout de mes lèvres. Elle s'abandonnait à moi. Je pris son sexe à pleine bouche pour lui faire ressentir le souffle de mon bouillant désir pour elle. Je glissais alors pour la première fois ma langue entre ses petites lèvres. Un frisson la traversa. Puis je commençais à la lécher doucement tendrement. Ma langue allant du bas de ses lèvres jusqu'à son petit bouton. Je fis plusieurs allers-retours, en gardant la langue très douce, très souple. Je remontais à nouveau jusqu'à son petit clito et m'attardais cette fois-ci sur lui. Je durcis alors ma langue pour que la pointe de celle-ci procure un massage très précis sur l'infime organe de plaisir. Je lui massais le clitoris du bout de ma langue à la manière d'un doigt, allant de gauche à droite de cette petite colonne de chair. Puis ma langue redescendit le long de ses lèvres. Je la durcis de nouveau afin de me frayer un chemin entre ses lèvres. Je fis plusieurs allers-retours avec ma langue. Puis je glissais mon majeur entre ses petites lèvres tout en continuant à la lécher et en tétant son petit clito du bout de mes lèvres. Les assauts répétés de ma langue, de mes lèvres et de mes doigts eurent rapidement raison de sa jouissance.


Je lui donnais ainsi un premier orgasme, celui qu'elle attendait depuis si longtemps.
Mais elle en voulait encore. C'est mon corps tout entier qu'elle voulait à présent et non plus seulement le bout de ma langue. Elle désirait bien autre chose, un tout autre organe...



II.


"J'ai envie de toi, prend-moi !" me cria-t-elle. Mais je désirais lui faire payer la monnaie de la pièce que je venais de lui donner. Et puis je voulais que nous prenions notre temps, que nous savourions l'instant présent. Et pour être totalement honnête, je voulais la faire attendre, la faire brûler de désir, attiser le feu qui brûlait en elle, qui lui tordait le ventre et qui faisait de son sexe l'objet de tous les supplices.

Pendant que je tétais son puit d'amour nous nous tenions les mains. J'aimais créer cette osmose et je savais, tout comme je le ressens moi-même, que les femmes aiment tenir les mains de celui qui s'occupe d'elles, comme pour se sentir accompagnées, comme pour dire merci, comme pour mieux sentir l'autre et par petites pressions des mains le remercier de toute leur gratitude. Ma bouche l'avait fait jouir et je crains un moment que son corps ne puisse livrer une autre bataille tellement sa jouissance fut puissante et explosive. Pourtant elle m'attrapa les mains et tout en me demandant de la prendre me tira à elle aussi fort qu'elle pouvait. Elle ne pouvait plus tenir, son sexe voulait le mien en lui, une seconde d'attente de plus serait une seconde de trop. Il lui fallu pourtant attendre un peu, j'en avais décidé autrement...

Comme je l'ai dit, mon désir était trop grand de faire se prolonger ce moment, ce bonheur intense. Je me glissais à ses côtés tout en la caressant. J'adorais caresser sa peau si douce, ses jolis petits seins aux tétons durcis par le désir, son magnifique ventre plat... Je l'embrassais à pleine bouche. Pour tâter le niveau de son désir, je descendais ma main jusqu'à son pubis et glissa un doigt à l'intérieur de son vagin. Tandis que je l'embrassais elle se tordait de désir et d'envie d'aller plus loin. Son soupir s'accélérait et elle recommençait à gémir... Mais elle avait compris ce que j'attendais dorénavant d'elle, et elle avait surtout réalisé qu'elle n'obtiendrait plus rien de moi si à son tour mon corps ne recevait pas les offrandes qu'il méritait.


Elle me caressa le buste les yeux emplis de désir et animés par une flamme ardente. Elle commença à me téter le téton gauche. Une décharge parcouru tout mon corps. A partir de ce moment là il n'y avait plus mon sexe et puis le reste, tout mon corps était sexe, chaque parcelle une zone érogène. Tout en me tétant avidement le téton elle caressait mon ventre, puis mes cuisses tendues de désir pour enfin arriver jusqu'à mon sexe. Ma verge se dressait vers elle comme pour lui faire comprendre qu'elle se plierait désormais à tous ses caprices. Elle attrapa d'abord le prépuce entre son pouce et son index et joua à le faire monter et descendre le long de mon gland turgescent. Tout en continuant à s'occuper de mes tétons et de mon ventre qu'elle embrassait et qu'elle léchait goulûment, elle faisait de sa main gauche des va et viens le long de mon sexe. Ces caresses répétées avaient fait monter le désir de quelques degrés de plus au sein de mon être qui commençait à réellement bouillonner d'avoir envie de la prendre. Elle était en train de réussir l'entreprise à laquelle elle s'attelait depuis quelques minutes. Faire monter le désir en moi et me faire attendre à mon tour.


Tout en jouant avec sa bouche et sa langue elle descendit le long de mon buste. Elle se glissa au pied du lit pour venir se ficher entre mes jambes. Sans plus attendre elle attrapa de sa main droite mon sexe et le pris en bouche. Elle gobait le gland aussi fort qu'elle le pouvait. Je décelais en elle autant de plaisir de posséder mon sexe que j'en avais eu auparavant avec le sien. Tout en tenant toujours mon sexe de sa main, elle descendit de sa langue, le long de ma colonne de chaire. Puis elle se mit à faire des aller et venue de sa main tout en léchant et en aspirant avidement le bout de mon sexe qui perlait de désir. Elle se régalait de cette "pré liqueur", succédané de ma liqueur de plaisir. Elle tétait mon gland avec vigueur et par moment interrompait ses assauts en faisant glisser sa langue le long de mon sexe. C'était divin...A mon tour je commençais à défaillir et mourrais d'envie de la saillir. Elle acheva de me faire perdre tout contrôle quand tout en s'activant de sa main sur mon sexe, elle me titilla de sa main gauche les tétons tout en gobant l'un après l'autre mes testicules, désireux eux aussi de participer à la fête.

Elle avait réussi...

Je l'attrapa par les épaules et la tira vers moi. Mon regard devait trahir mon supplice et heureuse de sa vengeance, elle s'allongea à côté de moi, l'oeil rieur. Je pressais dans chaque main ses deux adorables tétons tout en l'embrassant à pleine bouche. A ce moment de l'histoire nous n'étions plus que deux morceaux de charbon ardents, rougis par l'intensité d'un désir profond, prêts à s'abandonner aux flammes du plaisir et à se consumer. Tout en continuant à l'embrasser je fis longuement glisser mon gland le long de ses lèvres entrouvertes. Soudain elle m'attrapa par la taille pour en finir avec ce supplice. Je n'eu pas le choix. Mon sexe n'eu d'autre solution que de venir se fondre au sien. Elle expulsa un râle de soulagement. Dressé au dessus d'elle je fis quelques allers-retours. Ses cris s'amplifiaient et compte tenu du silence qui régnait dans l'hôtel à cette heure de l'après-midi, je me disais au fonds de moi que des oreilles indiscrètes devaient se prêter à ce petit manège.


En quelques minutes à peine, trois, peut-être quatre, cinq au plus, son souffle s'accéléra, ses cris se firent moins espacés et je compris qu'elle était sur le point de céder totalement à son désir. Quelques petits cris stridents et adorables mirent fin à cet intense moment d'extase partagée. Je n'eu pas le temps de jouir à mon tour mais même si elle se proposa de s'occuper de moi, je voulais finir ainsi. C'était tellement beau. Ce fut tellement grand.

Je garde aujourd'hui de ce souvenir ma plus grande extase sexuelle. Je crois que ce jour là mon âme avait du flirter avec les cieux, virevolter quelques instants parmi les anges avant de redescendre prendre place au sein de mon humaine existence.



Laissez vos impressions à l'auteur : Benny77



tchat rencontre



Retour vers les histoires erotiques



© 2005-2008 sublum.com | Tous droits réservés | Plan du site | Contact