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Virtual fantasm 2099


par Malangueauchat



L’enseigne disait : « faites l’amour avec votre temps et réalisez tous vos fantasmes ». L’image sur le panneau publicitaire montrait une personne allongée dans une position très suggestive. Elle portait une combinaison grise qui la couvrait de haut en bas ainsi qu’un casque intégral.

Il avait fallu longtemps à Virginie pour se décider enfin. Toutes ses amies s’étaient cotisées pour lui offrir cette séance comme cadeau d’anniversaire. L’amour virtuel n’était pas bon marché. Elles avaient du casser leurs tirelires pour réunir les 300 euros du billet d’entrée. Elle avait été un peu surprise et inquiète par l’idée de confier son corps à une machine, aussi sophistiquée soit elle. Mais les échos dithyrambiques et les sacrifices financiers de ses copines, avaient eu raison de ses hésitations. Et puis à l’aube du 22ème siècle, il fallait bien vivre avec son temps. Dépassée l’époque des amours solitaires avec des robots toujours aussi... mécaniques et froids. La réalité virtuelle était devenue tellement parfaite que tout pouvait être simulé avec une immersion et un réalisme total. Vous pouviez choisir un métier, être super héros, caïd, pirate des caraïbes, Jules César,....et l’univers du sexe n’échappait pas à la règle.

Elle pénétra dans l’immeuble. Il y régnait une atmosphère feutrée faite de bruits d’eau et d’odeurs exotiques. En rougissant un peu, elle présenta son billet électronique à la réception. Un homme en tenue légère l’accueillit L’excitation de cette expérience la rendait comme une pile électrique et le sourire ainsi que le regard de cet inconnu commençait à lui donner de petits picotements dans tout le corps.

- Bienvenue au « Virtual Fantasm » madame. Puis-je vous débarrasser. Vous n’aurez pas besoin de vos effets personnels.

Après avoir mis au vestiaire son sac et son manteau, il l’invita à le suivre dans un long couloir pourvu de nombreuses portes numérotées comme des chambres d’hôtel. Peut être n’était ce pas si virtuel que cela, pensa elle en laissant traîner son regard sur les fesses de ce mâle plutôt pas mal.

- Voila, chambre 7. Je vous laisse vous déshabiller et enfiler la tunique qui se trouve sur le lit, je vais chercher le casque.

Cinq minutes plus tard, Virginie était vêtue et cagoulée dans cette tenue d’un gris brillant, traversée par des milliers de circuits électroniques et micro capteurs en tout genre.

- C’est bon, la combinaison est confortable ?
- Tout va bien. Petite question que tout le monde doit vous poser, comment ça marche exactement ?
- Exactement je n’en sais rien. C’est assez complexe. En fait le casque analyse vos envies conscientes et inconscientes en matière de sexe, créant un scénario adapté à chaque personne. Afin que le réalisme soit total, une image est projetée dans le cerveau et les sensations tactiles, auditives, olfactives et gustatives sont reproduites par la combinaison. D’où les embouts buccal et nasal.
- Tout cela est sans danger ?
- Si bien sûr, il y a un grand danger. Ne plus pouvoir sans passer, dit-il en rigolant. Bien, mettez vous sur le lit, je vais installer votre casque. Ne vous inquiétez pas, vous pourrez parfaitement respirer avec.

Il l’inséra délicatement sur la tête de Virginie et la fit s’allonger sur le lit. Il termina les derniers branchements entre le casque et la tenue. Puis après lui avoir demander une dernière fois si tout allait bien, il lui dit de se détendre et de se laisser aller. Il pressa sur un bouton du casque. Une glace opaque s’abaissa et elle fut prise d’une douce torpeur...

« ...Peu à peu une image m’apparue, ainsi que des bruits, des odeurs. C’était incroyable. Je me trouvais au beau milieu de la soirée du mariage de ma meilleure amie qui avait eu lieu 1 mois auparavant. Tout semblait si réel, jusqu’à la sensation des vêtements que je portais. J’étais témoin et donc à la table des mariés. La fête ne comptait pas moins de 200 personnes disposées sur une vingtaine de tables rondes dont les nappes retombaient au sol. L’ambiance était sympa et les conversations allaient bon train.

C’est alors que dans ce brouhaha, je l’aperçu. De longs cheveux bruns en arrière dans un smoking noir, chemise blanche, beau comme un dieu et d’une virilité...
Surprenant mon regard ébahi, il me sourit Au fur et à mesure que ses yeux plongeaient dans les miens, je sentis une moiteur grandissante sous ma culotte. »

La connexion fut interrompue pour le discours des mariés.

« Le repas touchait à sa fin et les invités étaient de plus en plus nombreux sur la piste de danse. Je commençais à ne plus avoir les idées très claires à cause du champagne quand on me délogea de ma chaise pour m’entraîner danser. Rapidement fatiguée, je retournais m’asseoir seule à ma table. Quand une sensation me fit sursauter. Deux mains remontaient le long de mes jambes. Comme la nappe occultait le dessous de la table, il me fut impossible de savoir qui était là. D’ailleurs, voulais je le savoir ? Néanmoins, un rapide coup d’œil aux environs me permis de constater que mon playboy avait disparu. Les mains inconnues se faisaient de plus en plus hardies, remontant le long de mes cuisses tout en les ouvrant progressivement. Fermant les yeux, je me laissais bercer par tant de douceur contrastant avec la violence des décibels ambiants. Elles finirent par se rejoindre pour glisser sur étoffe humide de mon slip. Chaque passage sur les lèvres de mon sexe m’arrachait un soupir.

Je sentais de plus en plus de chaleur entre mes cuisses. Mes lèvres gonflées d’excitation laissaient ma vulve légèrement ouverte. Quand, totalement mouillé de plaisir, mon slip fut écarté sur le coté. Ma vallée que les mains tenaient offerte, subissait la trop lente mais délicieuse progression d’une langue douce et chaude depuis mon anus jusqu’à.... Le scélérat voulait me rendre folle de désir et le doux appendice qui me goûtait, avait stoppé sa course juste sous mon bouton. Il renouvela ce supplice jusqu’au moment où bloquant sa tête entre mes mains, je me cambrais au maximum afin de laisser glisser mon clitoris sur cette langue tant désirée. Je flottais au gré du délicieux et léger frottement de ses papilles. La chaleur montait lentement dans mon ventre et mes cuisses furent prises de tremblements incontrôlables. Décidant de reprendre le contrôle de la situation, mon mystérieux amant pris mon clitoris gorgé de plaisir entre ses lèvres et tout en l’aspirant, il l’effleura dans un premier temps du bout de sa langue. Puis accentuant la pression il le fit lentement roulé en le pressant contre ses lèvres. J’avais beaucoup de mal à me contenir et la brusque intromission de ses doigts eut raison de ma retenue.

Je poussais un deuxième cri lorsque j’entendis une personne me glisser à l’oreille :

- Alors on s’amuse bien ?

Me retournant je vis mon playboy. Lui que je croyais sous la table. Sans demander mon avis, il s’assit à coté de moi et me donna un baiser des plus passionné pendant que, plus bas, mon bouton était toujours à la fête... Un plaisir incandescent et ravageur montait jusqu’à la pointe de mes seins pour redescendre de mon dos et le long de mes cuisses, prises de contractions incontrôlables. Une explosion de plaisir venant de mon sexe, traversa brusquement mon corps et je fus envahi par des vagues de voluptés. J’inondais de ma jouissance le visage de cet amant mystérieux qui m’avait donné tant de plaisir pendant que le deuxième noyait mon cou de chauds baisés mouillés.

Comme je commençais à reprendre contact avec le monde (virtuel) qui m’entourait, l’homme au smoking me fit asseoir sur ses cuisses. Je sentis ainsi la volumineuse érection de son pénis bomber contre mes fesses. C’est alors que la personne sous la table lui ouvrit sa fermeture éclaire libérant, tel un diable, ce phallus de sa prison de textile. Et le dirigeant de sa main, il en introduit de gland dans ma fente encore gonflée d’un bonheur luisant. M’ouvrant de plus belle, nous laissions l’individu jouer de nos sexes à sa guise. Empoignant la hampe de mon fauteuil humain, il la fit aller et venir en moi avec de petits mouvements juste au bord de mon puit d’amour. Nous étions tout deux esclaves de ses caprices pervers. Cette queue tendue de plaisir me massait le sexe à l’un des endroits les plus sensibles dont les femmes connaissent l’existence depuis bien plus longtemps qu’un certain Dr Grafenberg. Dans une pulsion incontrôlable, je m’arc-boutais brutalement, plongeant cette hampe virile au plus profond de moi. La sentant buter au fond de mon sexe, j’allais d’avant en arrière pour accentuer ses puissants à-coups, quand mon bouton fut à nouveau la cible d’une douce et humide caresse. Folle de jouissance, un puissant un profond orgasme déchira mon corps d’une décharge fulgurante. Je jouissais avec une telle intensité que le temps suspendit sa course. Ma vue se brouillait et mon esprit flottait sur un nuage de bonheur...

Je repris conscience dans la chambre 7 des marchants de sexe virtuel. La séance était apparemment écoulée et comme me l’avait prédit l’homme de l’accueil, je devins folle de ce petit jouet sophistiqué. Vivement le 22ème siècle... »


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