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Adolescence perdue


par Sir Bambou



Quand deux hommes s'aiment...


Je m’appelle Serge, j’ai 27 ans. Les histoires qui vont suivre ne sont ni le fruit de mon imagination ni un fantasme non assouvi mais une partie de mon histoire d’adolescent à la découverte de ma sexualité.

Je n’avais que 11 ans et demi quand mes parents m’ont placés dans un internat pour suivre mes cours au collège. La rentrée s’est passée normalement avec l’angoisse de cette nouvelle étape dans ma vie scolaire et déjà j’ai fait la connaissance de sylvain qui allait avoir 13 ans. Vers 18h00, on nous a conduit à l’internat pour installer nos affaires et découvrir nos lits respectif et j’ai été super content de découvrir que mon voisin de chambre n’était autre que Sylvain. On est vite devenu très proche.

Le soir venu, après l’extinction des feux, Sylvain et moi-même avons discuté une bonne partie de la nuit car nous n’arrivions pas à nous endormir. Nous avons parlé des vacances, de nos passions, de nos sports puis nos conversations ont dévié sur les filles. Il m’a demandé la grosseur de mon sexe, si j’avais du sperme. Terme jusqu’alors inconnu de mon vocabulaire, je lui ai répondu : c’est quoi ? Il m’a dit : quand tu te branles jusqu’à jouir, ça gicle. Je lui ai demandé s’il se branlait souvent et il m’a répondu que tous les soirs il le faisait. Cela l’aidait à s’endormir.

Quelques minutes plus tard je prétextais une fatigue soudaine et je faisais semblant de dormir afin peut être, en contre jour de la lune, observer sylvain en train de se masturber. Cela n’a pas manqué, je vis les draps s’agiter. Son lit craquait de temps en temps, sa respiration devenait haletante et tout à coup, il sorti sa verge des draps pour s’essuyer avec. Elle paraissait de taille moyenne.

Le lendemain soir je décidai d’effectuer une branlette en pensant à Caroline, la copine de mon frère aîné de 15 ans que j’avais déjà aperçu cet été en monokini sur la plage. C’était une belle brune de 16 ans hyper bien golée. Je n’étais jamais allé jusqu’à la jouissance lors de mes masturbations car je ne savais pas que cela existait et ce que Sylvain m’a dit la veille m’a encouragé dans ce sens. Je me suis donc paluché jusqu'à l’extase et c’était hyper puissant. Je me suis touché le gland, il y avait un léger liquide.

Les jours, les semaines passaient. Tous les soirs, je me branlais en pensant aux filles de mon école. Pourtant un soir, alors que je discutais des filles avec sylvain avant l’extinction des feux, allongé sur son lit, il a commencé à se le toucher devant moi et me l’a brièvement montré à l’abri des regards. Il m’a lancé : « t’aimerai bien l’avoir dans ta bouche ». Gêné, je lui ai répondu que je n’étais pas PD. Il m’a dit : « montre moi la tienne ». J’ai senti en moi une certaine gène non pas pour ce que je venais de voir et entendre mais par le début d’érection que je tentais de dissimiler. Je lui ai répondu que j’étais pudique et qu’il y avait trop de monde autour. Ce soir là, j’ai découvert que je pouvais aussi être attiré par les garçons.

La lumière une fois éteinte, je me suis rué sur ma verge et je me suis masturbé en pensant à cette discussion. Arriva la jouissance et pour la première fois de ma vie, du sperme sorti de mon sexe. J’étais hyper heureux. J’étais devenu un homme.

Les semaines passaient et je ne pensais plus qu’à mes camarades d’internats. Tout était prétexte à regarder l’entrecuisse de mes co-pensionnaires. Leurs slips étaient remplis de toutes formes. Cela m’excitait vraiment et un soir, j’ai décidé d’aller à la douche avec un miroir que j’ai placé au niveau de la paroi de la douche mitoyenne qui était en fait une cabine sans haut ni bas de porte. J’ai reluqué l’anatomie de mes camarades. A un moment donné, Manu, un élève de 4ème, est venu se doucher. Il avait vraiment un sexe d’homme, poilu, très gros pour son âge. Il a commencé à se passer du gel douche sur son corps encore bronzé. Arrivé à son sexe, il s’est décalotté et a commencé à se caresser. Son sexe devint tout à coup énorme et il se palucha vigoureusement. Quelques secondes plus tard, deux longs jets sortirent de sa verge. Je me suis à mon tour masturbé.

Quasiment tout les soirs c’était le même rituel ; j’en ai vu des choses dans les douches et je peut vous dire qu’il devait se livrer une fameuse bataille de spermatozoïde dans les rigoles des douches. Un soir, alors que je faisais mon voyeurisme favori, Manu, comme à son habitude s’est masturbé et a éjaculé sur la porte. Sylvain attendait son tour et Manu sorti. Il lui lança : « t’étais encore en train de te branler ». Il fit un petit sourire et lui balança : « regarde sur la porte ». Sylvain hurla : « salop ! t’es un gros crade » et s’enferma dans la douche. Il se déshabilla et, tout de suite, il s’est mit à bander. Il s’est approché de la paroi de la douche et a trempé le bout de son gland dans la coulée de sperme. J’ai halluciné mais quelle fut ma surprise quand je l’ai aperçu se baisser à hauteur pour sentir et récupérer du bout de la langue un peu de la semence.

Le lendemain, légèrement grippé, avec l’autorisation du surveillant d’internat, je suis resté au lit en attendant l’ouverture de l’infirmerie. Pendant que mes camarades étaient au réfectoire pour déjeuner, seul dans le dortoir, une envie de pisser m’obligea à me lever et au retour, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller fouiller dans l’armoire de mon voisin de lit et je découvris ce que je cherchais… un slip sale. Je l’ai senti. Il avait une odeur forte de sexe et était médaillé de plusieurs taches de sperme sec. Je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber avec. J’ai ouvert son lit pour voir l’état de ses draps. Eux aussi étaient maculés de taches et je me suis essuyé dedans.

Une semaine plus tard, alors que nous jouions aux cartes avec Sylvain, nous parlions de plus en plus de sexe. Ce que j’avais vu sous la douche m’ayant rassuré sur sa dérive sexuelle, j’ai eu l’idée de faire un pari sur l’issu de la partie. Celui qui perd branle l’autre. Sans hésiter, celui-ci a relevé le défi. Il a perdu ce soir là et, avant que la lumière ne s’éteigne, celui-ci rapprocha les lits avec enthousiasme afin de les accoler.

Il a attendu quelques minutes et m’a dit : « fais voir ta queue ». Il m’a caressé le sexe à travers mon slip et l’a sorti afin de le masturber. J’ai adoré et je lui ai dit de s’arrêter avant que je ne jouisse. Il m’a dit qu’il la trouvait mignonne et que si je voulais toucher un gros sexe il ne fallait pas que je me gène et insista en me disant : « à ton tour maintenant ». Hésitant j’ai approché ma main de son entre jambe et j’ai découvert effectivement un sexe bandé de très bonne taille. J’ai trouvé bizarre de tenir un autre sexe que le mien en main. Je l’ai masturbé quelques secondes et j’ai ressenti son sexe tout à coup gonfler. Il m’a éjaculé dans les mains. Je me suis essuyé sur ses draps et on s’est endormi…

Souvent, le soir, nous recommencions nos ébats nocturnes, et souvent Sylvain mettait sa tête à la hauteur de mon sexe quand il me masturbait afin, je suppose, de humer mon odeur de sexe. Je pensais souvent qu’il allait me sucer mais il n’a jamais franchi le pas. Un soir pourtant, alors que je caressais le sexe de sylvain, j’ai approché ma tête de celle-ci afin d’essayer de voir ce que sylvain pouvais ressentir quand il faisait de même avec moi. Son odeur de sexe était très forte, envoûtante. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai sorti ma langue et j’ai commencé à lui lécher le gland, ses testicules et même le cul.

Puis, tout en lui malaxant les testicules tranquillement, je l’ai sucé entièrement pendant de longues minutes, avec des mouvements de vas et viens. Je me suis retiré avant qu’il ne me jouisse dans la bouche. J’ai adorer faire ça. Je lui ai demandé qu’il me fasse de même. Il s’est exécuté maladroitement ; je sentais ses dents mais ça me procurait quand même un bien insoupçonnable jusqu’alors. Lui aussi s’est arrêté avant que je jouisse.

Il s’est ensuite levé de son lit et m’a demandé s’il pouvait venir avec moi dans le lit. Je lui ai répondu que oui. On s’est enlacé. Il m’a mis entièrement nu. J’ai fait de même avec lui. Cela me faisait bizarre de sentir nos corps et nos sexes collés l’un à l’autre. On s’est embrassé, caressé, léchouillé. A un moment, il s’est mis entre mes jambes et je sentais son sexe collé sur mon anus.

A cette époque, je ne soupçonnais même pas qu’il aurait pu me sodomiser. Heureusement, il n’en a rien fait. Nous avons simplement collés nos deux sexes l’un contre l’autre et, après quelques va viens de frotti-frotta, nous avons tous deux éjaculer sans aucune rétention. J’en étais couvert. Il quitta mon lit heureux, je pense, moi inondé de semence et j’entrepris un bref ménage de ma literie avec ma langue -pour la première fois je goûtais du sperme-, je me suis couché en pensant à ces moments et je me suis mis à pleurer en me disant : « Qu’ai-je fait ? Je ne suis pas normal. »

Les mois passaient, et souvent Sylvain et moi nous adonnions à ce genre de pratique. Vers le mois d’Avril, Sylvain dû quitter l’internat car ses parents étaient mutés dans une autre région. Le dernier soir fut un moment inoubliable car tous deux nous avons accepté de nous sucer jusqu’à éjaculation. C’était vraiment super de sentir ses spasmes dans ma bouche. J’ai tout avalé… Sylvain parti, mes nuits étaient devenu bien moroses et je me contentais de me masturber tranquillement en repensant à ces moments là et à ce que voyais sous la douche.



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