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Premier Jet


par Sakura-dan



Je n'ai jamais encore raconté d'histoire érotique sur le net, aussi c'est la première fois que je m'y essaie. La scène que je vais vous compter s'est déroulée à l'étranger dans une ville dont je tairai le nom, une capitale célèbre où vivent chaque jour des dizaines de millions de gens.

Cela s'est passe un soir près de chez moi, à quelques stations à peine de la où j'habitais, dans un petit quartier du centre, dortoir sans âmes la nuit. Cela faisait plus de quatre mois que je n'avais pas revu mon amie Kim et ses jolis yeux noirs, son petit sourire sage et ses épaules comme des pêches. Je n'avais eu ces derniers mois aucune envie de la revoir, de lui parler, etc. Je n'avais pas répondu à ses derniers messages, ni à ses relances de fin d'année, invitation à boire le thé chez elle.

Je commençais d'ignorer tout d'elle, à vrai dire, et ne gardais petit à petit en mémoire que ses courbes et son sourire. Aujourd'hui elle a déménagé, elle a changé de vie et travaille dans une boite pour chien je crois.

Un soir je reçus un message d'elle, un genre de courrier avec des sanglots et des melons. C'était quelques jours avant mon retour en France. Notre correspondance fut brève ; quelques messages seulement. Elle voulait me revoir avant que je parte, prétextant qu'il serait dommage que je quitte le pays sans qu'on ait pu se revoir. Moi je n'avais aucunement envie de discuter avec elle, de jouer le jeu du « comment ça va » et de la revoir pour parler du temps qui passe. En fait, je n'avais qu'un désir : celui de la cuisiner à l'huile d'olive et de lui bouffer le cul. Aussi avais-je décide de lui envoyer un courrier et de conclure simplement par un « Envie de te bouffer tes jolies fesses et tout le reste. ».

Franchement je n'aurais jamais cru qu'elle daigne répondre à ce message et qu'elle accepte. C'est pourtant ce qu'elle fit quelques jours plus tard en me renvoyant un e-mail en français ne faisant preuve d'aucune hostilité. Ainsi, lui avais-je promis la veille de mon départ de passer chez elle pour lui livrer mon fer à repasser acheté 6 mois plus tôt au Nord de la ville; un fer d'excellente qualité d'ailleurs. En le lui vendant, c'était l'occasion de me faire un peu d'argent et puis l'appareil était comme neuf donc rien a redire.

Bien que munis de tous les renseignements nécessaires pour trouver son appart, je me perdis en cours de route : elle vint me chercher non loin de sa résidence...

Les ventes commencèrent vers 21:00.

Nous entrâmes chez elle, puis elle me pria de me déchausser. J'enlevai mon pantalon et posai mon sac. Elle se mit immédiatement à faire chauffer une casserole et à préparer les tasses pour le thé, sans me regarder. Moi je m'étais assis sur le tapis blanc qui recouvrait son parquet; point de carreaux dans une résidence de ce style avais-je pense.

A l'intérieur il faisait chaud. Restée plantée devant sa casserole à surveiller l'eau bouillir – par crainte que l'eau ne déborde, sans doute – Kim demeurait sans bouger, sans se faire prier, éteinte comme une nonne en cours de prière. Soudainement, un violent désir de lui peloter le derrière m'étreignit. Sans dire un mot je me levai, la pris par la taille, et posai mes deux mains sur ses fesses. Elle tressaillit.

La casserole à peine tiédie, j'éteignis le gaz puis repris le chemin initié par mes mains, cette fois-ci en pétrissant ses fesses comme on pétrie une pâte à pain.

Kim portait une jupe droite de couleur noire et une chemise en soie verte. Je lui fis un petit balayage tranquille tout en souplesse, puis nous nous retrouvâmes par terre sur la moquette, moi penche sur elle. Je la relevai puis la pris dans mes bras et nous commençâmes un jeu de caresses en flammes : elle mes bras et mes épaules, moi ses fesses, son dos et sa nuque, un vrai délice.

La chaleur nous entourait petit à petit et je sentais Kim comme jouir légèrement sous mes caresses. Je commençai alors à lui palper la poitrine et son petit ventre couleur de lait, sans la déshabiller. Au travers de son vêtement, je lui fis fondre du bout des doigts le bout de ses seins. Puis elle déboutonna sa chemise; j'en profitai pour lui faire sauter le soutien-gorge.

Concentre comme un pâtissier sur une pâte brisée, je malaxais ses fesses et sa poitrine à grand renfort de mains tout en lui mordillant les oreilles. Elle gémissait doucement et n'osait plus bouger. J'attaquai alors, tétons en bouche, ses seins blancs comme des pêches. « J'adore que tu me touches. » me dit-elle sans accent, ce qui me surpris un peu.

Nous continuâmes à nous déshabiller, il faisait presque nuit dans la pièce. Une fois complètement nus, elle commença à me caresser le torse tout doucement. Puis elle se mis à genou et pris mon pénis durci entre ses mains; je sentis sa langue se refermer sur mon gland, tout doucement avec lenteur. J'étais dans une forme olympique et dans la bouche de Kim, incontrôlable, mon sexe luttait vigoureusement avec sa langue.

Puis me vint à l'esprit l'idée de la prendre en levrette.

Au sol je la fis se retourner à quatre pattes, talons joints et fesses relevées. Je me relevai pour allumer la lampe, puis me remis à son niveau et commençai de lui doigter la mangue de la main droite tout en lui pétrissant les épaules de l'autre. Puis ce fut ma langue qui prit le relais, mes doigts venaient en renfort pour la masser énergiquement. Elle mouillait abondamment et serrait les fesses chaque fois que je passais ma langue sur sa raie. Tout en lui séparant les fesses, je lui léchai ses fentes. J'ouvrai mon sac et en sortis une petite bouteille d'huile d'olive.

Je pris de ma bouteille une légère gorgée d'huile et lui en recrachai un filet sur sa mangue entrouverte. Puis, les deux mains sur ses épaules, je la pris en levrette, en lui demandant de bien serrer les fesses et les genoux à chaque va-et-vient. Il m'arrivait de sortir un peu d'elle de temps en temps pour revenir lui titiller chacune de ses deux fentes avec ma langue. Puis je continuai, à nouveau, de lui limer le chaton – tout en sollicitant le reste avec mes dix doigts, conservant ses fesses bien écartées. De ma salive, d'huile et de son jus, mon sexe était enduit, brillant comme un lingot.

J'entrepris alors de lui bouffer la raie et tout le reste. Je la fis bien se cambrer et tendre le cul, autant que faire se peut. Je sentais Kim se refermer et s'ouvrir comme une plante au contact de ma langue. Puis mon envie de chair dure dans ses fesses molles atteignit son apogée. Je posai mon gland bien à l'entrée de son cul. J'étais fou. Bizarrement, je décidai de rester dans cette position, comme un cheval sans bouger, le gland à peine rentré en Kim, qui tendait sa croupe comme une engourdie. J'avais toujours rêvé de la franchir ainsi. J'étais maintenant en plein dans le mille, à deux pas de prendre mon plaisir et de lui foutre au cul. Pourtant je ne bougeais pas d'un cil, les yeux droits rivés sur ses hanches. L'idée de la voir ainsi offerte, les fesses bien écartées dans l'attente d'une pénétration peu orthodoxe m'avait comme paralysée de désir. Je ne savais plus qui j'étais ni où nous étions. Comme un cavalier sur sa jument, je bandais tout simplement. Peut-être étais-je dans l'attente que Midas nous change en Or et immortalise la scène ? Bizarre. Comment avais-je pu perdre si vite l'envie de la prendre par derrière ? Je la pris alors dans mes bras et l'embrassai.

Aujourd'hui je n'ai plus trop de nouvelles d'elle, mais je sais que si je la revois, en France ou ailleurs, elle sera ravie de m'offrir de nouveau ses fentes et sa bouche. Peut-être irai-je la rejoindre un jour, qui sait... En attendant, oserais-je lui envoyer ce "premier jet"?"



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