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Provocation impertinente


par Anne et Laurent



Un ami de longue date nous invite à venir boire l’apéro. Comme il vit seul, à quarante ans, et qu’il n’a qu’une copine de temps en temps, ses soirées sont souvent longues à passer. Régulièrement, du coup, il vient dîner à la maison. Très jeune dans sa tête, il discute de tout et de rien, délire souvent sur le sexe, surtout lorsqu’il nous raconte ses exploits, sans arrière-pensées. Anne, ma femme, le charrie souvent là-dessus, faisant mine de ne pas le croire. En bref, nous avions de bonnes heures de rigolades d’assurées.

Mais à cette soirée chez lui, après les mêmes boutades que d’habitude, tout ne s’arrêta pas à de simples mots. Anne le charriait toujours en lui disant qu’il ne faisait pas la moitié de ce qu’il disait. Puis, après quelques verres, sans être saoule pour autant, en plein fou rire, elle lui dit que, si ça se trouvait, il n’avait qu’un tout petit kiki pour en parler autant. Là, mon ami, les larmes aux yeux à force de rire, lui répondit qu’il allait l’attraper contre la table et lui mettre son « kiki » entre les fesses.

Elle lui répondit : « pas chiche ! ». Mon ami me regarda et me dit en écho : « pas chiche ? ». Amusé par leurs chamailleries, je me contentai de dire, à mon tour : « pas chiche ! ».

- La meilleur façon de voir ça, c’est que tu nous le montre ton kiki ! dis-je.
- Vas-y, montre le nous ! dit Anne, morte de rire.

A notre grande surprise, il ouvrit son pantalon et sortit sa queue. Anne reconnu qu’elle avait eu tort en voyant un sexe de taille normal et très épais.

- et maintenant on va voir si je ne suis pas chiche !

Il se met à lui courir après. Elle tourne autour de la table de la salle, puis tente de se réfugier dans la cuisine. Il l’attrape alors par un bras. Elle me demande de l’aide.

- Débrouillez-vous ! lui dis-je, amusé.

Il la colle alors contre la petite table de cuisine sur laquelle est ouvert en grand le journal et commence à la chatouiller. Elle rie très fort. Puis il tente de lui défaire son pantalon serré, avec du mal mais il y parvient quand même. Il lui baisse jusqu’au cheville. Anne tente de le stopper mais, toujours de bonne humeur, lui lance :

- De toute manière, t’es pas cap de le faire !

Personnellement, je me suis dis que ce n’était certainement pas la chose à dire. Mais amusé et me rappelant certains souvenirs coquins datant d’à peine deux semaines, je n’attendais qu’une chose : qu’il l’a culbute.

- Oh, ce cul, dit Fernando.

Après cette provocation, il s’empressa de lui baisser son string. Suffoquée par son fou rire incessant, elle ne réagit pas lorsqu’il lui ôta entièrement son pantalon et son string. Très vite, il se plaqua contre Anne qui était, elle, collée, le ventre sur le journal. Elle me redemanda de l’aide mais je lui répondis qu’elle devait assumer ses provocations. Fernando, prit d’une terrible érection, lui fourra sa queue entre les cuisses. Il la pénétra un instant le temps qu’Anne réalise la situation :

- Mais c’est qu’il le fait !

A ce moment là, je me penchai pour voir et, effectivement, Fernando venait de plonger son sexe dans sa petite chatte. Contrairement à ce que j’attendais, elle ne se débattit même pas. Elle se mit même à jouir très vite. Fernando donnait de grands coups de reins tout en commentant :

- Alors, et tu vas dire que je ne sais pas m’en servir !
- ho, si ! eut du mal à répondre Anne.
- T’as pas tout vu encore ! dit Fernando.

Il se retira. Elle resta sans bouger penchée sur la table. Il lui écarta les fesses puis présenta son sexe à l’entrée de son anus. Délicatement, il s’enfonça en elle sans trop de problèmes malgré son sexe large, ce qui le surprit un peu :

- On dirait que t’as l’habitude de la prendre par le cul ? me demanda Fernando.
- C’est vrai qu’elle adore la sodomie.

Puis il reprit une série de va et viens, de plus en plus rapides, de plus en plus profonds jusqu’à se taper les boules contre les fesses d’Anne. L’excitation de Fernando s’amplifiait toujours plus. Ses gestes devinrent de plus en plus saccadés. Anne, à ses cris, jouissait très fort. Dès ce moment là, j’eus un tilt : je courus dans le living chercher l’appareil photo numérique de Fernando que j’avais entraperçu à notre arrivée. Fernando se retira rapidement d’Anne et prit sa queue en main pour jouir sur son corps. Il lui envoya quelques giclées blanches sur le bas du dos. Il posa ensuite son sexe entre ses fesses et continua d’éjaculer. C’est à cet instant que je commençai une série de douze photos qui bloqua vite l’appareil, n’ayant pas trouvé de carte mémoire à insérer.

Fernando, toujours chaud, entreprit d’écarter les fesses d’Anne pour faire couler son sperme le long de son petit trou. Il tenta une pénétration de sa chatte, un très court instant, avant que sa queue ne soit redevenue molle. Après cela, Anne se releva, ravie de ce traitement, et se mit à rire.

- Il l’a fait ce salaud !

Les fesses à l’air, elle couru à la salle de bain pour se laver. J’avoue que tout cela m’avait terriblement excité. Néanmoins, la soirée continua et nous avons repris l’apéro puis commandé des pizzas. Ensuite, le sexe a naturellement repris le dessus et nous nous sommes occupé, Fernando et moi, d’obtenir d’Anne quelques faveurs grandioses…

C'est avec plaisir que nous avons rassemblé nos souvenirs pour vous citer cette mésaventure le plus précisément possible. A bientôt.

Anne et Laurent



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